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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 796 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 796

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410417

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentées par l’épouse et les enfants d’un réfugié somalien. La juridiction estime que l’administration a commis une erreur d’appréciation en considérant que l’identité et les liens familiaux n’étaient pas établis, alors que les actes d’état civil produits, bien que présentant des irrégularités formelles, étaient corroborés par des éléments de possession d’état et des documents officiels. La solution retenue se fonde sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SEGAUD

1 juin 2026• 10ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2604305

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la vulnérabilité. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. D... avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAUDRON

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402852

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le retard de plus de 90 jours dans le dépôt de sa demande d'asile, sans motif légitime justifié, rendait légal le refus de l'allocation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 552-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GAUDRON

7 avril 2026• 5e chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602430

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la requérante, Mme A..., n'avait pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en ne démontrant pas de circonstances particulières créant une nécessité immédiate. En revanche, il a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle au titre de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GAUDRON

7 avril 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602449

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée du 4 mars 2026, considérant qu'elle méconnaissait l'autorité de la chose jugée attachée à un arrêt antérieur de la cour administrative d'appel de Nancy. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-16.

Avocat : GAUDRON

7 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605740

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.

Avocat : SELARL ALAGAPIN-GRAILLOT, GAUTHIER ET ASSOCIÉS

3 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2607108

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension du refus de délivrance d'un laissez-passer consulaire. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant haïtien, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment en ne démontrant pas son maintien effectif en zone d'attente et en ne justifiant pas avoir sollicité un visa de retour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et sur le décret du 30 décembre 2004 régissant la délivrance des laissez-passer consulaires.

Avocat : SELARL ALAGAPIN-GRAILLOT, GAUTHIER ET ASSOCIÉS

2 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603714

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de son parcours d'athlète, et que les mesures contestées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GAUSSERES

1 avril 2026• Etrangers urgents
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314349

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 mars 2023 ordonnant la saisie définitive de ses armes. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et que le dépassement du délai d'un an prévu à l'article L. 312-9 du code de la sécurité intérieure pour statuer ne la rend pas illégale, mais peut seulement engager la responsabilité de l'État. Elle écarte également les autres moyens, notamment l'illégalité de l'arrêté initial de remise des armes, considérant que la décision attaquée est une mesure distincte.

Avocat : GAUDRE COEUR-UNI

1 avril 2026• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506355

Avocat : SELAS DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

30 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:506355.20260330• 8ème et 3ème chambres réunies
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402008

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant sur une demande de liquidation provisoire d'une astreinte, a rejeté la requête de l'association CPEPESC. La juridiction a estimé que les mesures de réparation environnementale ordonnées par un jugement antérieur et mises en œuvre par un arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 étaient suffisantes et conformes aux dispositions du code de l'environnement (articles L. 162-3 à L. 162-12). Le tribunal a ainsi considéré que l'astreinte ne pouvait plus courir depuis la date de cet arrêté, qui constituait une exécution valable de l'injonction de réparation.

Avocat : SCP LAGARRIGUE-GAUME

30 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402520

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association CPEPESC visant à annuler un arrêté préfectoral de mise en demeure et à enjoindre des mesures de réparation environnementale plus strictes. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 25 octobre 2024, pris par le préfet de la Haute-Saône à l'encontre d'un exploitant agricole, était légal et suffisant pour réparer les dommages causés par la conversion de prairies et la destruction de haies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives à la réparation des dommages environnementaux, estimant que les prescriptions de l'arrêté attaqué étaient adaptées et proportionnées.

Avocat : SCP LAGARRIGUE-GAUME

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601674

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la délégation de signature pour prendre l'arrêté était régulière et que l'information sur ses droits, prévue aux articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été ou pouvait être délivrée conformément à la procédure. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée en raison de l'urgence.

Avocat : GAUDRON

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602542

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Suisse et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut d'information et à la méconnaissance des garanties procédurales du règlement Dublin III, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUDRON

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400178

**Sujet principal** : Recours d'une enseignante contre le refus implicite de lui accorder un congé de longue maladie pour des raisons de santé mentale et physique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet et enjoint à l'administration de placer la requérante en congé de longue maladie pour la période demandée. Il considère que son état de santé (état anxiodépressif majeur, hospitalisations, tentatives de suicide) répond aux critères légaux, et que les avis défavorables des comités médicaux ne sont pas suffisamment étayés face aux certificats médicaux produits. **Textes appliqués** : Article L. 822-6 du code général de la fonction publique et l'arrêté du 14 mars 1986 relatif à la liste des maladies donnant droit à un congé de longue maladie (notamment les maladies mentales).

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401483

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait une indemnisation et des injonctions contre le GRETA Réunion concernant son contrat de travail. La juridiction a jugé la demande irrecevable car, d'une part, le requérant n'avait pas formé de demande préalable auprès de l'administration pour le paiement d'une somme d'argent, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative, et d'autre part, le juge administratif n'a pas le pouvoir de prononcer de telles injonctions dans ce cadre procédural.

Avocat : CANALE-GAUTHIER

25 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602238

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de l'OFII de lui octroyer des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a jugé que le refus était légal, car la requérante n'avait pas sollicité l'asile dans le délai légal de 90 jours sans motif légitime, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté les moyens de procédure soulevés et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GAUDRON

25 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206466

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les recours d'un agent suspendu de ses fonctions par la commune. La juridiction a jugé que la suspension, fondée sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, était justifiée par des faits présentant un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité. Elle a également écarté le moyen d'incompétence, estimant que l'arrêté avait été régulièrement signé dans le cadre d'une délégation de fonctions.

Avocat : GAUTIER

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206467

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un agent contre son arrêté de suspension. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que les faits allégués d'agression et de harcèlement sexuel, fondés sur des éléments concordants, présentaient un caractère suffisamment vraisemblable et grave pour justifier la mesure conservatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 531-1 du code général de la fonction publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAUTIER

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507829

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la demande d'expertise relative à des hospitalisations sans consentement. Il estime que le juge judiciaire (juge des libertés et de la détention) est seul compétent pour contrôler la régularité de telles mesures de soins psychiatriques, en application des articles L. 3211-12 et L. 3216-1 du code de la santé publique. Par conséquent, la requête est jugée irrecevable devant la juridiction administrative.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

24 mars 2026