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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 387 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 387

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GAUEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307539

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2023 ordonnant son expulsion vers l'Albanie. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de la situation. Elle a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait bien procédé à un examen individuel, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GAUTHIER

29 juillet 2025• 4ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503657

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante togolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, le refus de renouvellement ne pouvant être présumé urgent en l'absence de poursuite d'études et de précarité immédiate démontrée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit concernant l'application de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAUTHIER

25 juillet 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2100578

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la société Auchan supermarché, qui sollicitait la décharge de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2019 et 2020. La société soutenait que son centre commercial, devenu une friche, était impropre à toute utilisation et ne constituait plus une construction imposable au sens de l'article 1380 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'état de délabrement invoqué n'atteignait pas la structure du bâtiment et ne caractérisait pas un état de ruine excluant toute occupation, maintenant ainsi l'imposition. La solution retenue s'appuie sur les articles 1380 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

22 juillet 2025• 2ème chambre JU
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304991

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, ressortissant arménien, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 10 mars 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée, prise par une autorité compétente, et que le requérant avait bien bénéficié d'un entretien personnel et d'une procédure contradictoire préalable. Il a également estimé que l'OFII avait légalement appliqué l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. E ne s'étant pas présenté à deux convocations des autorités chargées de l'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GAUDRON

17 juillet 2025• 8e chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305343

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F, ressortissant nigérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de prise en compte de la vulnérabilité. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de la décision initiale de cessation des conditions matérielles d'accueil, celle-ci ayant été confirmée par un jugement définitif. En application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que le refus de rétablissement était fondé sur le non-respect par le requérant des exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : GAUDRON

17 juillet 2025• 8e chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501019

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société LPN Global Services. Celle-ci demandait la suspension de la résiliation du lot n°4 d'un marché de sécurité incendie et gardiennage, conclu avec le Groupement hospitalier de territoire (GHT) de Guyane. Le tribunal a notamment relevé que la société requérante n'était pas titulaire du marché résilié, ce lot ayant été attribué à la société LPN Sécurité services, et a donc jugé la requête irrecevable faute d'intérêt et de qualité pour agir. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et les demandes de reprise des relations contractuelles ont également été rejetées.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

15 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404086

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné quatre requêtes de Mme C Faure, agent des services pénitentiaires, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de l'accident survenu le 15 juin 2020 et les décisions subséquentes de placement en congé de maladie ordinaire et de longue durée. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité des avis médicaux et la méconnaissance des dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986, n'étaient pas fondés. Le tribunal a estimé que l'administration avait légalement pu refuser la qualification d'accident de service en l'absence d'événement soudain et violent, et que les décisions de placement en congé étaient régulières. Les conclusions indemnitaires et d'injonction ont également été rejetées.

Avocat : GAULLIER CAMUS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405632

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné plusieurs requêtes de Mme C Faure, agent des services pénitentiaires, contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service d’un accident survenu le 15 juin 2020 ainsi que les décisions de placement en congé de maladie ordinaire et de longue durée qui en ont découlé. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 47-5 et 47-9 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et l’illégalité des décisions subséquentes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire, de l’irrégularité des avis médicaux et de l’absence de lien entre l’accident et le service, n’étaient pas fondés. Les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : GAULLIER CAMUS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400177

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné plusieurs requêtes de Mme C Faure, agent des services pénitentiaires, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 15 juin 2020, ainsi que les décisions de placement en congé de maladie ordinaire et de longue durée qui en découlent. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 47-5 et 47-9 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et l'illégalité de la décision du 14 décembre 2023 refusant cette imputabilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration avait valablement motivé son refus par l'absence d'identification d'un événement soudain et violent constitutif d'un accident de service.

Avocat : GAULLIER CAMUS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301522

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné plusieurs requêtes de Mme C Faure, agent des services pénitentiaires, contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 15 juin 2020, ainsi que les décisions de placement en congé de maladie ordinaire et de longue durée qui en découlent. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que les conditions d’un accident de service n’étaient pas réunies, faute d’événement soudain et violent établi. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire et l’irrégularité des avis médicaux, ont été écartés comme non fondés. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et du code de justice administrative.

Avocat : GAULLIER CAMUS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505030

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B D, ressortissant russe, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUDRON

15 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504882

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 8 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POUGAULT

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503935

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du Centre national de gestion (CNG) d’instruire sa demande d’autorisation d’exercice de la profession de médecin en France. Le requérant, titulaire d’un diplôme de base roumain mais ne justifiant pas d’un titre de spécialiste obtenu dans un État membre de l’UE, ne remplissait pas les conditions fixées par l’article L. 4111-2 I bis du code de la santé publique. Le tribunal a jugé que le CNG était en situation de compétence liée pour rejeter la demande, rendant inopérants tous les moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, méconnaissance de la directive 2005/36/CE). Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET VINSONNEAU-PALIES, NOY, GAUER ET ASSOCIES - VPNG (SCP)

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504872

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 7 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée à Mme E F par un arrêté préfectoral du 16 juin 2025. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code de justice administrative.

Avocat : POUGAULT

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403986

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mai 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : POUGAULT

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402415

Le Tribunal administratif de Besançon a examiné la requête de M. E, voisin, demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Echenoz-la-Méline pour deux bâtiments d'habitation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance du dossier de demande, estimant que les documents fournis permettaient d'apprécier l'insertion du projet. En revanche, il a retenu les moyens fondés sur la méconnaissance des articles UE 10, UE 12.1 et UE 12.2 du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté d'agglomération de Vesoul, concernant la hauteur excessive d'un bâtiment et l'insuffisance des places de stationnement pour véhicules et cycles. Le tribunal a fait application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme pour surseoir à statuer et impartir un délai aux pétitionnaires afin de régulariser le permis de construire.

Avocat : CABINET MARGAUX BEUREY

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503480

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme F, ressortissante angolaise, contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 27 mars 2023 et une assignation à résidence du 23 avril 2025. La requête a été jugée irrecevable en ce qui concerne l'OQTF de 2023 en raison de sa tardiveté. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés contre l'assignation à résidence, estimant la décision légale et proportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUDRON

10 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502707

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des héritiers de M. A F. Cette mesure vise à établir l'aggravation de l'état de santé de ce dernier, contaminé par le VHC, entre la date de consolidation fixée en 2015 et son décès en 2024, en vue d'un éventuel litige indemnitaire contre l'ONIAM. La solution retenue fait droit à la demande d'expertise, jugée utile pour éclairer un futur contentieux, mais rejette la demande de pré-rapport, laissant à l'expert le soin d'en apprécier l'opportunité.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

10 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500746

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a substitué la base légale de la décision d'éloignement, la fondant sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier après expiration du visa) plutôt que sur les 1° et 5° initialement invoqués. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SEGAUD

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505040

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 16 juin 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil (CMA) à M. A, demandeur d'asile moldave. Le juge retient un défaut d'examen particulier de la situation, la décision ne mentionnant pas la famille du requérant (son épouse et ses quatre enfants mineurs) alors que celle-ci s'était vu proposer le bénéfice des CMA le même jour. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois. La décision se fonde sur les articles L. 552-8 et D. 553-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUDRON

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière