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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 387 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 387

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 183

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GAUEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02703

Avocat : GAURY

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504968

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de M. C, qui contestait son expulsion du territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence d'audition par la commission d'expulsion, la qualification de menace grave à l'ordre public, l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur des enfants, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés préfectoraux. La demande de suspension a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : GAUTHIER

8 juillet 2025
« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109071

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, agent de la commune de Laval, qui contestait le taux d'incapacité permanente partielle de 11 % retenu pour le calcul de son allocation temporaire d'invalidité. Le requérant soutenait que le calcul de son taux d'audition devait se fonder sur le décret du 13 août 1968 et non sur le code de la sécurité sociale, et dénonçait un vice de procédure lié à l'absence d'information sur la séance de la commission de réforme. Le tribunal a jugé que la méthode de calcul contestée était conforme aux textes applicables et que le moyen tiré du vice de procédure n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande d'expertise et ses conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : GAUDRE COEUR-UNI

4 juillet 2025• 12eme chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500132

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de Mme B et M. A, ressortissants ivoiriens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et d’irrégularité procédurale concernant l’avis médical. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 425-9, et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SEGAUD

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408541

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 17 octobre 2024 par lequel le préfet du Bas-Rhin a refusé de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien marié à une Française, l’a obligé à quitter le territoire et a fixé le pays de renvoi. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des stipulations du 2) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le préfet ayant illégalement opposé une condition de communauté de vie pour une première délivrance de titre. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence dans un délai de deux mois.

Avocat : GAUTHIER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500681

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B. Le requérant, victime d'un AVC, conteste sa prise en charge du 16 au 27 janvier 2024 à l'unité neuro-vasculaire du centre hospitalier d'Agen-Nérac, estimant avoir subi des négligences, un retard de diagnostic d'une méningite nosocomiale et des séquelles. Le tribunal a désigné un expert pour déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux règles de l'art, évaluer les préjudices et établir un éventuel lien de causalité avec les manquements allégués. Le centre hospitalier, qui ne s'oppose pas à la mesure, a formulé des protestations et réserves.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

2 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407760

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois prise par le préfet de la Haute-Garonne le 15 novembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français étaient sans objet, la Cour nationale du droit d'asile ayant déjà statué sur la demande d'asile de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 542-1, L. 611-3, L. 612-8, L. 612-10, L. 752-5) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GAUTIER

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504460

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant la décision du 19 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'erreur de droit, jugeant que la décision était fondée sur le motif que M. C avait présenté une nouvelle demande d'asile en France après son transfert vers un autre État membre, ce qui constitue un non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. Il a également estimé que la situation de vulnérabilité alléguée avait été suffisamment prise en compte. En application des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requête a été rejetée.

Avocat : GAUDRON

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504549

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 28 mai 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII de Strasbourg a refusé à M. B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation et un défaut d'examen en ne tenant pas compte de la vulnérabilité de M. B, qui est accompagné de deux jeunes enfants, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la situation.

Avocat : GAUDRON

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504755

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait son transfert vers l'Allemagne et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'irrégularité de la procédure d'information et d'entretien individuel, ainsi que les griefs tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une méconnaissance des droits fondamentaux. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux du 26 mai 2025, en application des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUDRON

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504100

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 3 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POUGAULT

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504753

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours en excès de pouvoir de M. B et Mme D, ressortissants russes, contre les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités croates. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information prévue par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, l'absence d'entretien individuel, ainsi que la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement Dublin III. Le tribunal a joint les deux requêtes et admis les demandeurs au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des règlements européens précités et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUDRON

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301025

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. A, médecin hospitalier, d’un recours contestant le recouvrement d’un trop-perçu de rémunération de 77 109,60 euros et de frais médicaux de 8,88 euros, pour lequel une saisie administrative à tiers détenteur avait été émise. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par l’hôpital concernant la demande de mainlevée de la saisie, en application de l’article L.1617-5 du code général des collectivités territoriales. Sur le fond, il a jugé que le titre de recettes du 14 octobre 2019 était fondé, que la prescription biennale de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 n’était pas acquise pour la période de septembre 2017 à mai 2019, et que le requérant ne pouvait se prévaloir d’une décision créatrice de droits en raison de son absence de bonne foi. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de consultation externe, pour lesquelles il s’est déclaré incompétent.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

30 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402236

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet des Ardennes refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une régularisation.

Avocat : SEGAUD

26 juin 2025• Etrangers - Eloignement
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301444

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Arvieu à M. C pour une terrasse et une véranda. Le tribunal a d'abord examiné la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, rappelant que, selon l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, un voisin doit démontrer que le projet affecte directement ses conditions de jouissance. En l'espèce, Mme A, bien que voisine immédiate, n'a pas fourni d'éléments suffisamment précis et étayés pour établir une telle atteinte, sa qualité de nu-propriétaire ne suffisant pas. Par conséquent, sa requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens ou fins de non-recevoir.

Avocat : SCP GAUDY-GALANDRIN

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400977

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B et M. A contestant l'arrêté du 20 février 2024 du maire de Bellême réduisant leur autorisation d'occupation du domaine public. Le tribunal a jugé que cet arrêté, qui abroge partiellement une autorisation précaire et révocable, n'entre dans aucune des catégories de décisions devant être motivées en vertu de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation et celui relatif à l'absence de procédure contradictoire préalable ont été écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GAUDRE COEUR-UNI

25 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422776

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-provision par la société Bureau Veritas Exploitation pour obtenir le paiement d'une facture impayée de 4 268,46 euros, assortie d'intérêts moratoires et d'indemnités légales, dans le cadre d'un marché public de vérifications réglementaires conclu avec le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT). Le CNFPT ayant réglé la somme principale en cours d'instance, le tribunal a donné acte du désistement partiel de la société sur ce point. Sur le surplus, le juge a rejeté les conclusions relatives aux intérêts moratoires et aux frais de recouvrement, estimant que la société n'établissait pas que le CNFPT avait dépassé le délai de paiement de trente jours prévu par les articles L. 2192-10 et R. 2192-10 du code de la commande publique. Enfin, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE ET ASSOCIES

24 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301580

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la collectivité territoriale de Guyane de trois recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés de l’agence régionale de santé concernant l’institut médicoéducatif Léopold Héder : une mise sous administration provisoire (juin 2023), sa prorogation, une cessation totale d’activité (décembre 2023) et un transfert d’autorisation. La collectivité invoquait notamment des vices de procédure et la méconnaissance du principe du contradictoire, sur le fondement des articles L. 313-14 et suivants du code de l’action sociale et des familles. En cours d’instance, la collectivité territoriale de Guyane s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin aux litiges sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

20 juin 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400265

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par la collectivité territoriale de Guyane (CTG) de trois recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés de l’agence régionale de santé (ARS) de Guyane concernant l’institut médicoéducatif Léopold Héder : une mise sous administration provisoire (8 juin 2023), une cessation totale d’activité (22 décembre 2023) et un transfert d’autorisation (19 décembre 2023). La CTG invoquait notamment des vices de procédure, la méconnaissance du principe du contradictoire et des articles L. 313-14, L. 313-16, L. 313-17 et L. 313-18 du code de l’action sociale et des familles, ainsi qu’un détournement de pouvoir. Par un mémoire du 2 mai 2025, la CTG s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes (n° 2301580, 2400265 et 2400267). L’ARS de Guyane a accepté ce désistement. Le tribunal donnera acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

20 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208477

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D, détenu à la maison centrale d'Arles, contestant une sanction disciplinaire de neuf jours de cellule pour dissimulation de substance illicite. Le tribunal a annulé la décision du 11 août 2022 du directeur interrégional des services pénitentiaires confirmant cette sanction, en raison d'un vice de procédure. Il a jugé que la commission de discipline s'était tenue sans assesseur extérieur, en méconnaissance des articles R. 234-2 et R. 234-6 du code pénitentiaire, privant ainsi le détenu d'une garantie essentielle. La solution retenue est l'annulation de la sanction et l'injonction de supprimer sa mention du dossier pénitentiaire, sur le fondement des dispositions du code pénitentiaire et de l'article 8 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.

Avocat : GAUTIER

20 juin 2025• 10eme Chambre