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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 796 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 796

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GAUEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502634

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 21 mars 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin refusait de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire français. La solution retenue repose sur la méconnaissance du principe du contradictoire, le préfet n'ayant pas communiqué à l'intéressé les motifs de son refus avant la réunion de la commission du titre de séjour, privant ainsi M. A d'une garantie. Le tribunal a appliqué les articles L. 432-13 et R. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUTHIER

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503866

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALAIN BADUEL ET JULIEN GAUTIER

29 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506832

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, mère de six enfants vivant à la rue, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que l'absence de prise en charge par le préfet de la Haute-Garonne constituait une carence caractérisée portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a enjoint au préfet de proposer un hébergement d'urgence à la requérante et à ses enfants sous astreinte, et a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : POUGAULT

26 septembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03190

Avocat : SCP CANALE GAUTHIER ANTELME

25 septembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507559

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 28 août 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII a refusé à M. A, demandeur d'asile moldave, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII n'a pas procédé à un réexamen sérieux de la situation familiale du requérant, en méconnaissance de l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 9 juillet 2025 ayant annulé un premier refus pour défaut d'examen. En conséquence, il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois et condamne l'office à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GAUDRON

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400785

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 28 novembre 2023 par laquelle le directeur général de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d’un défaut d’examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment de sa vulnérabilité, en méconnaissance de l’article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d’un mois, sans astreinte.

Avocat : GAUDRON

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501238

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 8 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUTIER

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503730

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d'une demande d'exécution d'un jugement du 14 mai 2024, qui avait annulé un refus de séjour et enjoint à la préfète du Lot de réexaminer sa situation. La préfète a finalement procédé à ce réexamen et pris une nouvelle décision de rejet le 26 juin 2025. Le tribunal constate que l'injonction a ainsi été exécutée et prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution. Il admet M. B à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : POUGAULT

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501199

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. C... et Mme E..., un couple de ressortissants russes, qui contestaient les arrêtés du préfet des Ardennes du 1er avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et le défaut de motivation. Le tribunal a jugé que les décisions de l'OFPRA rejetant leurs demandes de réexamen d'asile étaient définitives et que les arrêtés ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SEGAUD

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403153

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant cubain, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de salarié. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée et fondée sur des motifs valables, notamment un risque de détournement de l'objet du visa et un doute sérieux sur la réalité du contrat de travail. Les moyens soulevés par le requérant, tirés d'un défaut de motivation, d'une erreur de fait ou d'une erreur d'appréciation, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP RIVIERE & GAULT ASSOCIES

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506558

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’une demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à sa prise en charge au titre de l’hébergement d’urgence. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 septembre 2025, sans tenir d’audience, en application des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : POUGAULT

22 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402713

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 28 mai 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B, ressortissante togolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur de fait en considérant que le caractère réel et sérieux des études n'était pas démontré, alors que la requérante justifiait d'un parcours cohérent et avait finalement validé sa formation. La solution s'appuie sur les stipulations de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996, notamment ses articles 9 et 13, qui régissent le séjour des étudiants.

Avocat : GAUTHIER

22 septembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400571

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision préfectorale ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : POUGAULT

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507299

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D, ressortissant kosovar, contestant un arrêté préfectoral du Bas-Rhin du 7 août 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 27 août 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et la convention européenne.

Avocat : GAUDRON

17 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206483

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une demande en répétition de l’indu, visant à obtenir le remboursement par la commune de Beautheil-Saints de la somme de 12 674 euros qu’il estime avoir indûment versée pour le financement de raccordements aux réseaux publics. Le tribunal a rejeté cette demande, jugeant que les travaux de raccordement litigieux constituaient des équipements propres à l’opération de construction au sens de l’article L. 332-15 du code de l’urbanisme, et non des équipements publics excédant les seuls besoins du projet. En conséquence, la participation financière exigée de M. A n’était pas dépourvue de cause, et sa demande de remboursement a été rejetée.

Avocat : MIGAULT

17 septembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412940

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 8 juillet 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et ordonnant son expulsion. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen attentif de sa situation. Il a également jugé que les dispositions de l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protègent certains étrangers contre l'expulsion, n'étaient pas applicables au requérant. En conséquence, la décision préfectorale a été validée.

Avocat : GAUSSERES

16 septembre 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507408

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de prendre en compte la présence de son concubin pour le calcul des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la non-prise en compte du concubin résultait d'une décision explicite, non d'une omission. Il a jugé que la décision contestée ne méconnaissait pas les articles L. 552-8 et D. 553-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GAUDRON

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407911

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D C, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne le 25 novembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition nécessaire à la délivrance du titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été examinée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, sans que les moyens soulevés ne soient retenus.

Avocat : GAUTIER

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502092

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 6 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B, rejetant ainsi les moyens d'erreur de droit, d'erreur manifeste d'appréciation et de méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUDRON

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317507

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A C, compositeur américain résidant aux États-Unis, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016 et 2017, ainsi que des pénalités de recouvrement. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à la pénalité de recouvrement de 22 857 euros étaient irrecevables, faute pour le requérant d'avoir formé une réclamation préalable auprès de l'administration fiscale conformément aux articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'imposition, estimant que l'administration n'avait pas méconnu le droit du requérant à solliciter l'interlocuteur départemental. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET DE GAULLE, FLEURANCE & ASSOCIES (SELAS)

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre