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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 796 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 796

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GAUEffacer tout
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01808

Avocat : SELARL DI VIZIO-ARPAGAUS

12 août 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505996

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A se disant Hamza Akhabash, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 juillet 2025 du préfet du Bas-Rhin renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de la décision de transfert vers les autorités néerlandaises, jugeant que la signataire était habilitée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUDRON

12 août 2025• Reconduite à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205415

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat intercommunal des eaux (SIEGH) d’une demande en réparation des désordres affectant le système de sécurité anti-intrusion de l’usine de production d’eau potable de Saint-Caprais, imputés à la société SPIE building solutions (constructeur) et à la société OTCE (maître d’œuvre). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le SIEGH contre le mémoire de la société OTCE et a examiné le litige au fond. Il a jugé que les désordres, liés à des déclenchements intempestifs d’alarme, résultaient d’un défaut de conception imputable à la société OTCE, et non d’un défaut d’exécution de la société SPIE, qui avait respecté les spécifications techniques imposées. En conséquence, le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires du SIEGH dirigées contre la société SPIE, condamné le SIEGH à verser 2 000 euros à la société SPIE au titre des frais de justice, et rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

11 août 2025• 4ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501758

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Flagey-lès-Auxonne pour un atelier municipal. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, le titre de propriété ou tout autre acte justifiant de l'occupation régulière de son bien, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin de statuer au fond. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : RIGAUDIERE

8 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504810

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B C contestant un arrêté de transfert vers l'État membre responsable de sa demande d'asile (procédure Dublin). Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que l'habilitation était régulière. Il a également jugé que les droits du requérant prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (remise des brochures d'information et entretien individuel) avaient été respectés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de transfert.

Avocat : GAUDRON

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505273

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B I, ressortissant russe, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la procédure de transfert était régulière au regard des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : GAUDRON

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505755

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 11 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens communs tirés de l'incompétence du signataire et du vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que le droit d'être entendu n'impliquait pas une obligation pour l'administration d'organiser un entretien préalable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GAUTHIER

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505115

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B, ressortissants albanais, pour contester deux arrêtés préfectoraux du 10 juillet 2025 les assignant à résidence pour 45 jours. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une illégalité des décisions fondant l'assignation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la motivation des arrêtés était suffisante. En conséquence, les demandes d'annulation ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 732-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POUGAULT

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505653

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'information prévu par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUDRON

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307539

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2023 ordonnant son expulsion vers l'Albanie. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de la situation. Elle a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait bien procédé à un examen individuel, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GAUTHIER

29 juillet 2025• 4ème Chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402954

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le retrait total de la prime de transition énergétique accordée par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Ce désistement fait suite à l’octroi d’une nouvelle prime de 6 000 euros par l’ANAH, rendant le litige sans objet. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt la procédure sans examen au fond.

Avocat : SCP PROFUMO GAUDILLIERE DUBAELE

25 juillet 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503657

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante togolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, le refus de renouvellement ne pouvant être présumé urgent en l'absence de poursuite d'études et de précarité immédiate démontrée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit concernant l'application de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUTHIER

25 juillet 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01650

Avocat : LEMAIGNEN - WLODYKA - DE GAULLIER

24 juillet 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01385

Avocat : SEGAUD JULIE

23 juillet 2025• Juge des référés
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2100578

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la société Auchan supermarché, qui sollicitait la décharge de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2019 et 2020. La société soutenait que son centre commercial, devenu une friche, était impropre à toute utilisation et ne constituait plus une construction imposable au sens de l'article 1380 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'état de délabrement invoqué n'atteignait pas la structure du bâtiment et ne caractérisait pas un état de ruine excluant toute occupation, maintenant ainsi l'imposition. La solution retenue s'appuie sur les articles 1380 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

22 juillet 2025• 2ème chambre JU
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304991

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, ressortissant arménien, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 10 mars 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée, prise par une autorité compétente, et que le requérant avait bien bénéficié d'un entretien personnel et d'une procédure contradictoire préalable. Il a également estimé que l'OFII avait légalement appliqué l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. E ne s'étant pas présenté à deux convocations des autorités chargées de l'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GAUDRON

17 juillet 2025• 8e chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305343

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F, ressortissant nigérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de prise en compte de la vulnérabilité. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de la décision initiale de cessation des conditions matérielles d'accueil, celle-ci ayant été confirmée par un jugement définitif. En application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que le refus de rétablissement était fondé sur le non-respect par le requérant des exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : GAUDRON

17 juillet 2025• 8e chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501019

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société LPN Global Services. Celle-ci demandait la suspension de la résiliation du lot n°4 d'un marché de sécurité incendie et gardiennage, conclu avec le Groupement hospitalier de territoire (GHT) de Guyane. Le tribunal a notamment relevé que la société requérante n'était pas titulaire du marché résilié, ce lot ayant été attribué à la société LPN Sécurité services, et a donc jugé la requête irrecevable faute d'intérêt et de qualité pour agir. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et les demandes de reprise des relations contractuelles ont également été rejetées.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

15 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404086

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné quatre requêtes de Mme C Faure, agent des services pénitentiaires, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de l'accident survenu le 15 juin 2020 et les décisions subséquentes de placement en congé de maladie ordinaire et de longue durée. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité des avis médicaux et la méconnaissance des dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986, n'étaient pas fondés. Le tribunal a estimé que l'administration avait légalement pu refuser la qualification d'accident de service en l'absence d'événement soudain et violent, et que les décisions de placement en congé étaient régulières. Les conclusions indemnitaires et d'injonction ont également été rejetées.

Avocat : GAULLIER CAMUS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405632

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné plusieurs requêtes de Mme C Faure, agent des services pénitentiaires, contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service d’un accident survenu le 15 juin 2020 ainsi que les décisions de placement en congé de maladie ordinaire et de longue durée qui en ont découlé. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 47-5 et 47-9 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et l’illégalité des décisions subséquentes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire, de l’irrégularité des avis médicaux et de l’absence de lien entre l’accident et le service, n’étaient pas fondés. Les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : GAULLIER CAMUS

15 juillet 2025• 1ère Chambre