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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 387 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 387

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GAUEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503910

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A... C..., représenté par sa tutrice. La responsabilité du centre hospitalier Jean Leclaire de Sarlat-la-Canéda ayant été définitivement établie, le tribunal a considéré que l'obligation de ce dernier à indemniser les préjudices de M. C... n'était pas sérieusement contestable. Toutefois, compte tenu du taux de perte de chance de 50 % retenu par la cour administrative d'appel et des provisions déjà versées, le tribunal a limité la provision allouée à la somme de 500 000 euros, avec intérêts au taux légal à compter de la réclamation préalable.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

2 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600602

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (arrêté du 13 juin 2025 du préfet du Haut-Rhin) et une assignation à résidence (arrêté du 19 janvier 2026 du préfet du Bas-Rhin). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAUDRON

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500764

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné le département de Mayotte à verser à la société Bureau Veritas Construction une provision de 5 850 euros. Cette somme correspond au montant non contesté de deux factures impayées relatives à une mission de coordination de sécurité et de protection de la santé sur des chantiers routiers. La décision assortit cette provision des intérêts moratoires prévus par le code de la commande publique et accorde également une somme de 268,96 euros au titre des frais de recouvrement.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427376

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant marocain, a examiné la légalité de l’arrêté du 30 août 2024 par lequel le préfet de police a retiré sa carte de résident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a jugé que le retrait était fondé sur l’article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d’une menace grave pour l’ordre public constituée par les agissements de l’intéressé, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-marocain, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant étaient infondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403550

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. A..., agent hospitalier, contestant d'une part la décision du 26 février 2024 mettant fin à son télétravail (retirée avant l'introduction du recours) et celle du 13 mai 2024, et d'autre part la décision du 31 octobre 2024 prononçant sa révocation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 26 février 2024, celle-ci ayant été retirée avant l'enregistrement de la requête. Concernant la révocation, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des fautes commises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : GAUTIER

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501710

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme Malma Khalla, ressortissante mauritanienne, qui contestait l’arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 5 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen individuel, la violation du droit d’être entendu, et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du rejet définitif de sa demande d’asile.

Avocat : GAUTIER

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501711

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. Mohamed Melaynine Maham, ressortissant mauritanien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 5 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’intéressé ne justifiait pas d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 611-1.

Avocat : GAUTIER

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600414

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... contestant son transfert aux autorités slovaques et son assignation à résidence. La magistrate désignée a écarté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés, en raison d'une délégation de signature régulière. Les autres moyens soulevés contre l'arrêté de transfert, notamment ceux tirés du défaut d'information prévu par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que la méconnaissance de l'article 17 du règlement Dublin, ont été examinés et rejetés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GAUDRON

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600038

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du garde des sceaux du 2 décembre 2025 prolongeant son placement à l'isolement jusqu'au 2 mars 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du profil pénal du requérant, des violences commises en détention et des risques pour la sécurité, qui justifiaient le maintien de la mesure. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : GAUDIN MÉLISSANDRE

26 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307404

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Le requérant, un ressortissant togolais, avait sollicité l’asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans justifier d’un motif légitime de retard. La décision a été jugée légalement fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et le moyen tiré de l’incompétence du signataire a été écarté. Aucune erreur manifeste d’appréciation n’a été retenue, faute de preuve de vulnérabilité particulière.

Avocat : GAUDRON

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401532

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A... contestant la rectification fiscale de ses revenus 2021 et 2022, relative à une plus-value immobilière. Le requérant soutenait que la vente de sa maison d'habitation, située à Magny-sur-Tille, ne devait pas être imposée car il s'agissait de sa résidence principale, et contestait le montant de la plus-value retenue. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 275 euros prononcé par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer à due concurrence. Sur le fond, il a rejeté la demande de décharge, considérant que le bien n'était pas la résidence principale au moment de la vente, faute d'occupation effective par le couple, et a validé le calcul de la plus-value et des pénalités. La décision s'appuie sur le code général des impôts, notamment l'article 150 U relatif à l'exonération des plus-values immobilières pour résidence principale.

Avocat : SCP PROFUMO GAUDILLIERE DUBAELE

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501115

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné le syndicat mixte Les Eaux de Mayotte à verser une provision de 4.850,79 euros à la SAS Bureau Veritas Construction. Cette somme correspond à quatre factures impayées relatives à des missions de coordination en sécurité et protection de la santé, exécutées dans le cadre de deux contrats de commande publique. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, les prestations n'ayant fait l'objet d'aucune réserve et les factures demeurant impayées. La provision a été assortie des intérêts moratoires et d'une indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, conformément aux articles L.2192-13, R.2192-31 et D.2192-35 du code de la commande publique.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

21 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510290

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision de la présidente de l'université de Strasbourg du 24 novembre 2025 lui refusant une exonération des droits d'inscription différenciés. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou la recevabilité de la requête. Les conclusions accessoires à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : GAUDRON

21 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504658

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la SAS Free Mobile. Celle-ci contestait la décision du maire de Tournus du 16 mai 2025 s’opposant à l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée dans ce type de projet, n’était pas établie en l’espèce, la société ne démontrant pas que l’absence de cette installation compromettait ses obligations de couverture ou l’intérêt public. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BERTRAND GAUTIER

20 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306264

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G..., ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'entretien personnel, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation. Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'OFII n'était pas tenu de réaliser un nouvel entretien de vulnérabilité pour instruire une demande de rétablissement. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la délégation de signature régulièrement accordée au sein de l'OFII.

Avocat : GAUDRON

19 janvier 2026• 8e chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00075

Avocat : GAUDRON

15 janvier 2026• Juge des référés
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500978

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la SAS Bureau Veritas Exploitation. La juridiction a jugé que la créance relative à la facture n° 24499540 de 810 euros, correspondant à une prestation de vérification des installations électriques pour la commune de Mamoudzou, n'était pas sérieusement contestable. En revanche, la demande de provision pour la facture n° 23082298 a été rejetée en raison de pièces insuffisantes rendant l'obligation contestable. La commune a été condamnée à verser une provision de 810 euros, assortie des intérêts moratoires prévus par le code de la commande publique (articles L.2192-13, R.2192-31 et R.2192-32), ainsi qu'une indemnité forfaitaire de 40 euros pour frais de recouvrement.

Avocat : GAUDIN, JUNQUA-LAMARQUE & ASSOCIES

15 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510711

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. C..., ressortissant afghan, contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d’asile) et son assignation à résidence. Le requérant contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’information prévue par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, et l’absence d’entretien individuel. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que la décision de transfert ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles 3 et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : GAUDRON

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302341

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C... et Mme E..., qui demandaient la condamnation de l'État à réparer le préjudice moral subi suite au suicide de leur fils et frère, M. A... C..., survenu le 28 octobre 2021 au centre pénitentiaire de Bordeaux Gradignan. Les requérantes soutenaient que l'administration pénitentiaire et le personnel de santé avaient commis des fautes en ne prévenant pas le risque de suicide, notamment en plaçant M. C... en cellule disciplinaire malgré ses troubles psychotiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie, ni du côté de l'administration pénitentiaire, ni du côté du personnel de santé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de procédure pénale, sans faire droit aux demandes d'indemnisation.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400269

Le Tribunal Administratif de Marseille a jugé que la responsabilité de l'Assistance publique – hôpitaux de Marseille (AP-HM) était engagée en raison d'une faute médicale lors de l'ostéosynthèse de Mme B... le 31 mai 2016, ayant entraîné un cal décalé nécessitant une reprise chirurgicale. L'AP-HM ne contestant pas sa responsabilité, le tribunal a procédé à l'évaluation des préjudices subis par la requérante, dont la consolidation a été fixée au 31 décembre 2019. La solution retenue est une condamnation de l'AP-HM à indemniser Mme B... pour ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, incluant notamment l'assistance tierce personne temporaire et le déficit fonctionnel permanent. Cette décision s'appuie sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui fonde la responsabilité pour faute des établissements de santé.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

6 janvier 2026• 7ème chambre