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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 796 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 796

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 568

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GAUEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01940

Avocat : GAUDRON

5 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600455

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la directrice territoriale de l’OFII de Strasbourg du 8 janvier 2026 lui refusant le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, incluant l’incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire, l’autorité de chose jugée et l’erreur de droit, en se fondant notamment sur les articles L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la directive 2013/33/UE. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée, que la requérante avait été mise à même de présenter ses observations lors d’un entretien de vulnérabilité, et que l’OFII avait bien exécuté l’injonction de réexamen. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GAUDRON

4 février 2026• Reconduite à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600467

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 31 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile djiboutien. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la seule déclaration de ressources faite lors de la demande de visa pour établir une dissimulation, sans preuve de ressources effectives depuis l'arrivée en France. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles dans un délai de sept jours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POUGAULT

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303117

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable. Le requérant contestait une décision ministérielle du 21 novembre 2022 requalifiant ses arrêts de travail, mais son recours, enregistré le 30 mars 2023, était tardif. La juridiction a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, relevant que le délai de deux mois pour agir, mentionné dans la notification, était expiré.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER & ASSOCIES

3 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308825

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 4 septembre 2023 par lequel le maire d'Aurons s'est opposé à la déclaration préalable de M. A... et Mme D... pour l'installation de capteurs solaires thermiques sur leur toiture. La décision est annulée pour deux motifs : d'une part, elle est insuffisamment motivée en fait, ne permettant pas aux requérants de comprendre en quoi le projet méconnaît les règles d'urbanisme ; d'autre part, le maire a commis une erreur d'appréciation en appliquant l'article UA 11 du PLU, alors que les capteurs solaires thermiques, assimilés à des panneaux solaires, sont exclus de son champ d'interdiction et encouragés par l'article UA 15 du même PLU. La solution retenue s'appuie sur les articles UA 11 et UA 15 du plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : GAUTELIER

3 février 2026• 10eme Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600282

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé étant en situation irrégulière et ayant déjà fait l'objet de mesures d'éloignement confirmées par la justice, sans justifier d'une vulnérabilité particulière de son foyer. Il a également relevé que la demande de titre de séjour, déposée en ligne via le téléservice ANEF, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet, rendant inapplicables les dispositions des articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POUGAULT

3 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527810

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'une demande d'indemnisation d'un détenu pour préjudice lié à des placements disciplinaires, se déclare incompétent territorialement. Il applique les articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu où le fait générateur du dommage s'est produit. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, compétent pour le département du Vaucluse où est situé l'établissement pénitentiaire concerné.

Avocat : GAUDIN

2 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508961

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 13 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 19 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GAUDRON

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503910

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A... C..., représenté par sa tutrice. La responsabilité du centre hospitalier Jean Leclaire de Sarlat-la-Canéda ayant été définitivement établie, le tribunal a considéré que l'obligation de ce dernier à indemniser les préjudices de M. C... n'était pas sérieusement contestable. Toutefois, compte tenu du taux de perte de chance de 50 % retenu par la cour administrative d'appel et des provisions déjà versées, le tribunal a limité la provision allouée à la somme de 500 000 euros, avec intérêts au taux légal à compter de la réclamation préalable.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

2 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600602

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (arrêté du 13 juin 2025 du préfet du Haut-Rhin) et une assignation à résidence (arrêté du 19 janvier 2026 du préfet du Bas-Rhin). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GAUDRON

2 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00234

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

30 janvier 2026• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600786

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un certificat de résidence. Le juge des référés constate que la demande de titre de séjour pour admission exceptionnelle n'ayant pas été déposée en préfecture conformément à l'article R. 431-3 du CESEDA, aucune décision implicite de rejet n'est née. Par ailleurs, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous en préfecture ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES

30 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600338

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant une autorisation de travail à M. B..., ressortissant tunisien. La requête était fondée sur un moyen unique tiré de l'erreur de droit, le préfet ayant motivé son refus par l'antériorité de la date d'embauche par rapport à la demande. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : GAUTHIER

29 janvier 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500764

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné le département de Mayotte à verser à la société Bureau Veritas Construction une provision de 5 850 euros. Cette somme correspond au montant non contesté de deux factures impayées relatives à une mission de coordination de sécurité et de protection de la santé sur des chantiers routiers. La décision assortit cette provision des intérêts moratoires prévus par le code de la commande publique et accorde également une somme de 268,96 euros au titre des frais de recouvrement.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427376

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant marocain, a examiné la légalité de l’arrêté du 30 août 2024 par lequel le préfet de police a retiré sa carte de résident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a jugé que le retrait était fondé sur l’article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d’une menace grave pour l’ordre public constituée par les agissements de l’intéressé, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-marocain, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant étaient infondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403550

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. A..., agent hospitalier, contestant d'une part la décision du 26 février 2024 mettant fin à son télétravail (retirée avant l'introduction du recours) et celle du 13 mai 2024, et d'autre part la décision du 31 octobre 2024 prononçant sa révocation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 26 février 2024, celle-ci ayant été retirée avant l'enregistrement de la requête. Concernant la révocation, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des fautes commises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : GAUTIER

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501710

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme Malma Khalla, ressortissante mauritanienne, qui contestait l’arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 5 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen individuel, la violation du droit d’être entendu, et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du rejet définitif de sa demande d’asile.

Avocat : GAUTIER

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501711

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. Mohamed Melaynine Maham, ressortissant mauritanien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 5 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’intéressé ne justifiait pas d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 611-1.

Avocat : GAUTIER

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600414

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... contestant son transfert aux autorités slovaques et son assignation à résidence. La magistrate désignée a écarté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés, en raison d'une délégation de signature régulière. Les autres moyens soulevés contre l'arrêté de transfert, notamment ceux tirés du défaut d'information prévu par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que la méconnaissance de l'article 17 du règlement Dublin, ont été examinés et rejetés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GAUDRON

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601587

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à l’engagement de cette procédure, n’était pas remplie, les difficultés invoquées (situation irrégulière, perte d’emploi, risques d’expulsion locative) ne présentant pas un caractère d’extrême urgence justifiant une intervention sous 48 heures. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l’atteinte aux libertés fondamentales, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GAUSSERES

26 janvier 2026