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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 387 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 387

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GAUEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500928

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... et M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant trois permis de construire pour une centrale agrivoltaïque à Curtil-Saint-Seine. Les requérants contestaient notamment le motif de refus fondé sur les articles N1 et N2 du plan local d'urbanisme et l'application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable faute d'intérêt à agir pour les requérants concernant certains permis, et a rejeté les moyens au fond. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres motifs de refus.

Avocat : RIGAUDIERE

5 janvier 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510838

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 18 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était justifiée, notamment en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, tirés d'un défaut d'examen, d'une erreur de droit ou d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAUDRON

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504273

**Tribunal Administratif de Bordeaux** – Ordonnance de référé du 30 juin 2025. Saisi par les parents d’un mineur sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a ordonné une expertise médicale pour déterminer si des manquements ont été commis par le pôle de santé du Villeneuvois et le centre hospitalier d’Agen-Nérac lors de la prise en charge de l’enfant en octobre 2022. La mesure, non contestée sur son principe par les établissements de santé, a été jugée utile pour éclairer le tribunal sur les préjudices allégués. Les demandes des hôpitaux relatives à la charge des frais d’expertise ont été rejetées, cette question relevant du juge du fond.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

30 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503971

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... D... d'une demande de nouvelle expertise médicale et de versement d'une provision de 30 000 euros, suite à un retard de prise en charge d'un syndrome des loges à la main gauche au centre hospitalier de Sud-Gironde, survenu en 2021. Le juge des référés a fait droit à la demande d'expertise complémentaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer l'ensemble des préjudices de la requérante après consolidation de son état de santé. En revanche, la demande de provision, fondée sur l'article R. 541-1 du même code, a été rejetée en raison de l'existence de contestations sérieuses sur le montant des préjudices invoqués, les parties adverses (l'hôpital et son assureur) contestant les évaluations chiffrées de Mme D....

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

29 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304156

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Marie Charlotte, qui demandait l’annulation du certificat d’urbanisme du 23 mai 2023 par lequel le maire de Saint Ambroix avait déclaré non réalisable son projet de réhabilitation d’un bâtiment en ruine. Le tribunal a jugé que le projet, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, ne pouvait être autorisé sur le fondement de l’article L. 111-3 du code de l’urbanisme, et qu’il ne relevait pas des exceptions prévues à l’article L. 111-4 du même code. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502337

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du 5 mars 2025 de la préfète du Lot lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : POUGAULT

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305183

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société RCM contestant la décision du 3 mars 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui a infligé une contribution spéciale de 101 360 euros pour l’emploi irrégulier de quatorze travailleurs étrangers, sur le fondement des articles L. 8253-1 et L. 8251-1 du code du travail. La société soutenait que les salariés ne travaillaient pas à la date du procès-verbal et qu’elle avait respecté ses obligations de vérification des titres. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi le bien-fondé de la contribution spéciale appliquée au taux réduit de 2 000 fois le minimum garanti.

Avocat : RIGAUD

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515422

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 12 novembre 2025 annulant son permis de conduire. Le requérant ayant maintenu sa demande de frais irrépétibles, le juge a rejeté cette demande en l’absence de circonstances particulières justifiant de mettre à la charge de l’État la somme réclamée. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la suspension et un rejet des conclusions accessoires.

Avocat : SCP BADUEL & GAUTIER

19 décembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01245

Avocat : GAUTHIER

18 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404419

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'un contrat de travail en cours. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 du même code et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : GAUTHIER

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510005

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D..., ressortissant ougandais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant et que l'OFII ne s'était pas cru en situation de compétence liée. Il a également jugé que le refus, fondé sur le motif que la demande constituait un réexamen, ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la vulnérabilité de l'intéressé avait été prise en compte. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GAUDRON

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508485

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 10 novembre 2025 refusant à M. Maduaburochukwu, un ressortissant camerounais demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur de droit en motivant son refus par un niveau de vulnérabilité jugé insuffisant, alors que ce motif n'est pas prévu par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision est annulée.

Avocat : POUGAULT

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403106

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés (vice de procédure, défaut d'examen, erreur de fait, méconnaissance de la circulaire de 2012) étaient infondés ou inopérants. Le tribunal a rappelé que la situation de M. B... était régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par l'article L. 435-1 du CESEDA, mais que le préfet disposait d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation qu'il n'a pas commis d'erreur manifeste en n'exerçant pas. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GAUTHIER

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410859

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de la direction des services départementaux de l’éducation nationale de la Mayenne de donner suite à une promesse d’embauche en tant qu’accompagnant d’élèves en situation de handicap. Le tribunal a jugé que le courrier du 25 mai 2023, communiquant les motifs du refus, n’était pas une décision susceptible de recours. Il a également estimé que la promesse d’embauche du 22 mars 2023 ne constituait pas une décision créatrice de droits, de sorte que l’administration pouvait y renoncer sans motif particulier. La requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GAUDRE COEUR-UNI

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306122

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Champdieu. Le requérant soulevait l’illégalité du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) Loire Forez, invoquant notamment des vices de procédure, une insuffisance du rapport de présentation et des erreurs de classement de parcelles. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que le PLUi était exécutoire et que les irrégularités alléguées n’étaient pas fondées. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux a été rejetée, de même que les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte. Les dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été appliquées pour mettre à la charge du requérant une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GAUCHER

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303980

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 5 avril 2023 par laquelle la directrice territoriale de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de Mme E..., une ressortissante congolaise demandeuse d’asile. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas apporté la preuve que l’intéressée avait manqué à ses obligations, alors qu’elle soutenait s’être présentée aux convocations sans être reçue, constituant une inexacte application des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de réexaminer sa situation dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a condamné l’office à verser 1 000 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : GAUDRON

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304095

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B..., ressortissant nigérian, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 24 mai 2023 par laquelle le directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a rejeté son recours administratif préalable contre un refus de conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’erreur de droit et l’erreur manifeste d’appréciation. Il a considéré que la décision contestée était légalement fondée sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient le refus des conditions matérielles d’accueil en cas de demande de réexamen de l’asile. La requête a donc été rejetée.

Avocat : GAUDRON

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306879

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. et Mme B... contestant les décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le rétablissement ou mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions de l'OFII étaient légalement fondées. Il a notamment considéré que les requérants ne justifiaient pas de leur vulnérabilité particulière et que la procédure avait respecté le principe du contradictoire. Les décisions se fondent sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 551-1 à L. 553-4.

Avocat : GAUDRON

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307413

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 22 août 2023 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A..., une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. La juridiction retient que l'OFII, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. En l'absence de preuve que la requérante a été mise en mesure de présenter ses observations écrites dans le délai de quinze jours, la décision méconnaît les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à compter de la notification du jugement.

Avocat : GAUDRON

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502651

Le tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., assistée de son curateur. Cette mesure vise à déterminer si sa prise en charge au centre hospitalier universitaire de Bordeaux entre le 5 juillet et le 17 août 2021 a été conforme aux règles de l’art, et à évaluer l’ensemble de ses préjudices. Le centre hospitalier et l’ONIAM, bien que ne s’opposant pas à l’expertise, ont formulé des réserves et demandé des compléments de mission. Le juge a rejeté les conclusions du CHU relatives aux frais d’expertise, estimant qu’il ne lui appartient pas de statuer sur la charge des dépens.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

15 décembre 2025