LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 387 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 387

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GAUEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402445

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, M. A... ayant bénéficié d’un entretien personnel et d’une évaluation de sa vulnérabilité, conformément à l’article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le refus était légalement fondé sur l’article L. 551-15 du CESEDA, en raison du dépôt tardif de la demande d’asile par le requérant, et que l’OFII n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. En conséquence, la décision de l’OFII du 1er février 2024 a été validée.

Avocat : GAUDRON

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509680

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée par le dépôt tardif de la demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a écarté les moyens soulevés, estimant que la compétence du signataire était établie, que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen suffisant et que la décision était suffisamment motivée.

« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAUDRON

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307751

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un ressortissant béninois, s'était vu refuser ces conditions au motif qu'il avait présenté sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la vulnérabilité du demandeur avait été évaluée, et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur le délai de présentation de la demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : GAUDRON

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308771

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B... et Mme E..., qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur rétablir les conditions matérielles d'accueil. Les requérants, demandeurs d'asile russes, avaient vu leurs conditions matérielles d'accueil supprimées en juillet 2021 pour avoir abandonné leur lieu d'hébergement. Le tribunal a jugé que la décision de refus de rétablissement était légale, notamment en raison de l'absence de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive 2013/33/UE.

Avocat : GAUDRON

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505013

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025. Le tribunal a notamment jugé que la procédure contradictoire prévue par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable à une décision de refus de séjour prise sur demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions du requérant, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : SCP BADUEL & GAUTIER

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406551

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet du Tarn le 9 septembre 2024. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision de refus de séjour était légalement fondée sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par la condamnation pénale de l'intéressé. En conséquence, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été validées.

Avocat : POUGAULT

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304889

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... tendant à l’annulation de la décision du ministre de l’intérieur ajournant sa demande de naturalisation pour une durée de trois ans. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur des procédures pénales, même sans condamnation définitive, dès lors que les faits étaient matériellement établis, à l’exception d’une procédure pour violences classée sans suite. La solution retenue s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d’appréciation de l’opportunité d’accorder la naturalisation.

Avocat : SCP RIVIERE & GAULT ASSOCIES

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401638

Opposition à une contrainte de la CAF de la Dordogne pour un indu d’allocation de logement sociale de 1 855 euros. Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, donne acte du désistement de M. B... après que la CAF a renoncé au recouvrement de la dette. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur le désistement pur et simple du requérant. Les textes appliqués sont le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Avocat : AARPI LABROUE GAULTIER ALONSO

8 décembre 2025• Juge social
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505173

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. E... et de Mme A... tendant à obtenir une indemnité provisionnelle du centre hospitalier d’Arles. La solution retenue est motivée par l'absence de caractère non sérieusement contestable de l'obligation, en raison de l'incertitude persistante sur l'existence d'une faute de l'établissement et sur le taux de perte de chance à appliquer, comme l'avait déjà jugé la cour administrative d'appel de Marseille. Par conséquent, les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie des Bouches-du-Rhône ont également été rejetées.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

5 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508166

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, écartant l'incompétence de l'auteur de l'acte et jugeant la décision suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme D... n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : POUGAULT

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506196

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet d’Indre-et-Loire visant à ordonner l’expulsion sans délai de M. B... et Mme E... et de leurs trois enfants d’un hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile. Le juge a estimé que, malgré le rejet définitif de leur demande d’asile et leur maintien irrégulier dans les lieux, la mesure d’expulsion sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. Il a considéré que l’expulsion d’une famille avec de jeunes enfants en période hivernale, sans solution de relogement, exposerait les intéressés à un péril grave, méconnaissant ainsi les stipulations de l’article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et du paragraphe 1 de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GAUTHIER

4 décembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301564

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la demande de Mme A... visant à engager la responsabilité de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de la Guyane pour des fautes liées à sa gestion administrative. La requérante invoquait notamment l'illégalité d'une décision de changement d'affectation du 5 avril 2019, déjà annulée par un jugement définitif pour erreur de droit, ainsi que des faits de harcèlement moral et un défaut de réponse à sa demande de protection fonctionnelle. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de cette décision constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration, en application de l'article 45-4 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais le jugement a été rendu après examen des moyens et des conclusions des parties.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504135

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B... A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du 19 mai 2025 de la préfète de l'Aveyron refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POUGAULT

3 décembre 2025• 7ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02863

Avocat : SEGAUD JULIE

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02377

Avocat : GAULMIN

2 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306649

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en plein contentieux par les parents de A... B..., était amené à se prononcer sur la responsabilité du CHU de Bordeaux pour une absence de repousse de l’ongle du gros orteil gauche, consécutive à une intervention chirurgicale de drainage d’un panaris réalisée en 2012. Constatant que l’état de l’instruction ne permettait pas de déterminer la cause du dommage, ni l’étendue des préjudices, le tribunal a ordonné une expertise médicale avant dire droit sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc une mesure d’instruction, et non un jugement au fond sur la responsabilité, qui est subordonnée à la démonstration d’une faute en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306680

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme et M. D... d’une demande d’indemnisation provisionnelle pour les préjudices subis par leur fils A... et par eux-mêmes, à la suite d’une faute lors de l’accouchement du 5 novembre 2015 au centre hospitalier universitaire de Bordeaux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le rapport d’expertise était insuffisant pour établir un lien de causalité direct entre la faute alléguée et les séquelles neurologiques de l’enfant, et a ordonné une contre-expertise. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, sans faire droit aux demandes provisionnelles.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509407

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant moldave, contestant son transfert aux autorités néerlandaises et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que les brochures d'information prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remises dans une langue comprise. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet du Bas-Rhin.

Avocat : GAUDRON

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301755

Le Tribunal administratif de Pau a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir l'annulation du refus du président du conseil départemental des Landes de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requérante soutenait que ses pathologies réduisaient son périmètre de marche à moins de 200 mètres, répondant ainsi aux critères d'attribution prévus par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser davantage les motifs de ce rejet dans l'extrait fourni.

Avocat : LARTIGAU

27 novembre 2025• JUGE UNIQUE 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510664

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D... concernant sa prise en charge au centre hospitalier de la Timone et au centre hospitalier de la Ciotat à compter de 2016. La juridiction a estimé la mesure utile malgré l'existence d'une expertise préalable de la commission de conciliation et d'indemnisation, en raison de divergences soulevées par le requérant. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

25 novembre 2025