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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GAUTHIEREffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605740

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.

Avocat : SELARL ALAGAPIN-GRAILLOT, GAUTHIER ET ASSOCIÉS

3 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2607108

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension du refus de délivrance d'un laissez-passer consulaire. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant haïtien, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment en ne démontrant pas son maintien effectif en zone d'attente et en ne justifiant pas avoir sollicité un visa de retour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et sur le décret du 30 décembre 2004 régissant la délivrance des laissez-passer consulaires.

Avocat : SELARL ALAGAPIN-GRAILLOT, GAUTHIER ET ASSOCIÉS

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401483

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait une indemnisation et des injonctions contre le GRETA Réunion concernant son contrat de travail. La juridiction a jugé la demande irrecevable car, d'une part, le requérant n'avait pas formé de demande préalable auprès de l'administration pour le paiement d'une somme d'argent, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative, et d'autre part, le juge administratif n'a pas le pouvoir de prononcer de telles injonctions dans ce cadre procédural.

Avocat : CANALE-GAUTHIER

25 mars 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02252

Avocat : GAUTHIER

20 mars 2026• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600333

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant le recours en annulation contre un refus d'autorisation de travail. Cette décision fait suite au rejet d'une demande de suspension par le juge des référés et à l'absence de confirmation du maintien de la requête par l'intéressé dans le délai légal. La juridiction applique les dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative relatives aux effets d'un tel défaut de confirmation après un rejet en référé-suspension.

Avocat : GAUTHIER

17 mars 2026
CAA69Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Lyon — N° CAA69-24LY02055

Avocat : SCP BRODU CICUREL MEYNARD GAUTHIER MARIE

12 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00351

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES

11 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204275

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de la SARL Jet La Baule qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 janvier 2022 par lequel le maire de Drefféac avait refusé un permis de construire pour quatre logements sociaux. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'atteinte à la sécurité publique, en raison des risques de circulation et de stationnement rue du Vinet, était suffisant pour justifier légalement la décision, en application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : AMISSE-GAUTHIER

27 février 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600543

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer avoir relancé les services préfectoraux après le dépôt complet de son dossier. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUTHIER

26 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509922

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de visa de long séjour. En effet, l'objet du litige a disparu puisque l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait des décisions attaquées. Le tribunal a toutefois condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASS

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317399

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir de la société Sainte Victoire, qui contestait une prescription de sécurité incendie imposée par le préfet de police dans une autorisation d'aménagement. Le tribunal a jugé que la prescription, qui ordonnait la suppression d'un local copie pour respecter les avis du CLOPSI, était justifiée par l'objectif de sécurité des personnes dans un établissement recevant du public, même si le local concerné n'était pas directement accessible au public. La décision s'appuie sur les articles L. 141-1, L. 141-2, L. 122-3 et R. 122-7 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GAUTHIER

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404014

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant congolais. La juridiction a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne tenant pas compte des liens personnels et familiaux stables du requérant, notamment son PACS et ses enfants. Elle a enjoint à l'administration de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : GAUTHIER

12 février 2026• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601576

**Sujet principal** : Demande de modification d'une ordonnance de référé rejetant une requête en suspension, dans le cadre d'une procédure relative à une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime que l'article L. 521-4 du code de justice administrative, invoqué pour obtenir une révision, ne peut s'appliquer lorsque l'ordonnance précédente a rejeté purement et simplement la demande initiale. **Textes appliqués** : Articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES

9 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600786

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un certificat de résidence. Le juge des référés constate que la demande de titre de séjour pour admission exceptionnelle n'ayant pas été déposée en préfecture conformément à l'article R. 431-3 du CESEDA, aucune décision implicite de rejet n'est née. Par ailleurs, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous en préfecture ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES

30 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600338

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant une autorisation de travail à M. B..., ressortissant tunisien. La requête était fondée sur un moyen unique tiré de l'erreur de droit, le préfet ayant motivé son refus par l'antériorité de la date d'embauche par rapport à la demande. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : GAUTHIER

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427376

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant marocain, a examiné la légalité de l’arrêté du 30 août 2024 par lequel le préfet de police a retiré sa carte de résident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a jugé que le retrait était fondé sur l’article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d’une menace grave pour l’ordre public constituée par les agissements de l’intéressé, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-marocain, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant étaient infondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303576

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Chatenois refusant une autorisation d’aménagement de trottoir. Par un mémoire du 8 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 janvier 2026, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : GAUTHIER

6 janvier 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01245

Avocat : GAUTHIER

18 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404419

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'un contrat de travail en cours. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 du même code et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : GAUTHIER

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403106

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés (vice de procédure, défaut d'examen, erreur de fait, méconnaissance de la circulaire de 2012) étaient infondés ou inopérants. Le tribunal a rappelé que la situation de M. B... était régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par l'article L. 435-1 du CESEDA, mais que le préfet disposait d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation qu'il n'a pas commis d'erreur manifeste en n'exerçant pas. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GAUTHIER

16 décembre 2025• 6ème chambre