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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

77 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

77

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GAUTHIEREffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Lyon — N° CAA69-24LY02055

Avocat : SCP BRODU CICUREL MEYNARD GAUTHIER MARIE

12 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204275

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de la SARL Jet La Baule qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 janvier 2022 par lequel le maire de Drefféac avait refusé un permis de construire pour quatre logements sociaux. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'atteinte à la sécurité publique, en raison des risques de circulation et de stationnement rue du Vinet, était suffisant pour justifier légalement la décision, en application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : AMISSE-GAUTHIER

27 février 2026• 1ère Chambre
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600543

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer avoir relancé les services préfectoraux après le dépôt complet de son dossier. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUTHIER

26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317399

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir de la société Sainte Victoire, qui contestait une prescription de sécurité incendie imposée par le préfet de police dans une autorisation d'aménagement. Le tribunal a jugé que la prescription, qui ordonnait la suppression d'un local copie pour respecter les avis du CLOPSI, était justifiée par l'objectif de sécurité des personnes dans un établissement recevant du public, même si le local concerné n'était pas directement accessible au public. La décision s'appuie sur les articles L. 141-1, L. 141-2, L. 122-3 et R. 122-7 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GAUTHIER

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404014

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant congolais. La juridiction a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne tenant pas compte des liens personnels et familiaux stables du requérant, notamment son PACS et ses enfants. Elle a enjoint à l'administration de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : GAUTHIER

12 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427376

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant marocain, a examiné la légalité de l’arrêté du 30 août 2024 par lequel le préfet de police a retiré sa carte de résident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a jugé que le retrait était fondé sur l’article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d’une menace grave pour l’ordre public constituée par les agissements de l’intéressé, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-marocain, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant étaient infondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01245

Avocat : GAUTHIER

18 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404419

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'un contrat de travail en cours. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 du même code et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : GAUTHIER

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403106

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés (vice de procédure, défaut d'examen, erreur de fait, méconnaissance de la circulaire de 2012) étaient infondés ou inopérants. Le tribunal a rappelé que la situation de M. B... était régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par l'article L. 435-1 du CESEDA, mais que le préfet disposait d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation qu'il n'a pas commis d'erreur manifeste en n'exerçant pas. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GAUTHIER

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506196

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet d’Indre-et-Loire visant à ordonner l’expulsion sans délai de M. B... et Mme E... et de leurs trois enfants d’un hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile. Le juge a estimé que, malgré le rejet définitif de leur demande d’asile et leur maintien irrégulier dans les lieux, la mesure d’expulsion sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. Il a considéré que l’expulsion d’une famille avec de jeunes enfants en période hivernale, sans solution de relogement, exposerait les intéressés à un péril grave, méconnaissant ainsi les stipulations de l’article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et du paragraphe 1 de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GAUTHIER

4 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02694

Avocat : GAUTHIER

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505404

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 8 octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation, écartant les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a également jugé que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à une vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de ressources et de la perspective raisonnable d'éloignement. La décision se fonde sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUTHIER

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400048

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sierraléonais, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, stables et anciens en France pour bénéficier d'une carte de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code, faute pour M. A... de démontrer une intégration professionnelle stable ou des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour.

Avocat : GAUTHIER

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300390

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de la SARL Institut de formation de La Réunion (IFR) qui contestait la décision du directeur régional des finances publiques rejetant son opposition à poursuites. Le tribunal rappelle que, sur le fondement de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations relatives au recouvrement ne peuvent pas remettre en cause le bien-fondé de la créance. En conséquence, les moyens de la société portant sur le bien-fondé des dépenses rejetées par la DEETS sont irrecevables, et la décision attaquée est confirmée.

Avocat : CANALE-GAUTHIER

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201500

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SARL Institut de formation de La Réunion (IFR) d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de La Réunion du 27 septembre 2022. Cette décision confirmait une obligation de remboursement de 50 364 euros aux cocontractants et imposait le paiement de 36 812,23 euros au Trésor public en application de l’article L. 6362-7 du code du travail. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la décision préfectorale, fondée sur le code du travail.

Avocat : CANALE-GAUTHIER

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502634

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 21 mars 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin refusait de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire français. La solution retenue repose sur la méconnaissance du principe du contradictoire, le préfet n'ayant pas communiqué à l'intéressé les motifs de son refus avant la réunion de la commission du titre de séjour, privant ainsi M. A d'une garantie. Le tribunal a appliqué les articles L. 432-13 et R. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUTHIER

29 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03190

Avocat : SCP CANALE GAUTHIER ANTELME

25 septembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402713

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 28 mai 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B, ressortissante togolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur de fait en considérant que le caractère réel et sérieux des études n'était pas démontré, alors que la requérante justifiait d'un parcours cohérent et avait finalement validé sa formation. La solution s'appuie sur les stipulations de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996, notamment ses articles 9 et 13, qui régissent le séjour des étudiants.

Avocat : GAUTHIER

22 septembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401951

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B D, technicien supérieur du ministère de l'agriculture, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de quinze jours pour un comportement déplacé envers une collègue. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale du ministère disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure disciplinaire était régulière, l'agent ayant été informé de son droit à consulter son dossier sans avoir formulé de demande en ce sens. Enfin, le tribunal a estimé que les faits reprochés étaient matériellement établis et constituaient une faute de nature à justifier la sanction prononcée. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets n°84-961 du 25 octobre 1984 et n°2005-850 du 27 juillet 2005.

Avocat : GAUTHIER CORINNE

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505755

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 11 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens communs tirés de l'incompétence du signataire et du vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que le droit d'être entendu n'impliquait pas une obligation pour l'administration d'organiser un entretien préalable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GAUTHIER

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière