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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

74 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

74

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GAYEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606186

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d’injonction faite au département de la Loire-Atlantique d’héberger une mère et son enfant. Le juge a estimé que la requérante, dont la demande d’asile était en réexamen, n’avait pas préalablement sollicité le service de l’aide sociale à l’enfance du département, ce qui excluait la caractérisation d’une carence de sa part. La demande dirigée contre l’État a également été rejetée, l’administration ayant justifié de ses diligences au regard de la saturation du dispositif d’hébergement d’urgence.

Avocat : GAY

31 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410486

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir une réduction de son impôt sur le revenu au titre de 2020, après exclusion des indemnités journalières perçues. La juridiction a jugé que ces indemnités, versées suite à un accident du travail et un état d'invalidité, ne remplissaient pas les conditions légales d'exonération. Elle a appliqué l'article 80 quinquies du code général des impôts, qui réserve l'exonération aux indemnités liées à une affection comportant un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse, conditions non établies en l'espèce.

GAYDON

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601628

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu la mise à exécution d'une mesure d'éloignement fondée sur une interdiction judiciaire du territoire. Le juge a estimé que l'exécution imminente de cette mesure, sans attendre la décision de la Cour administrative d'appel de Nantes sur une demande de sursis, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à un recours effectif, une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et prononce également l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GAY

4 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600842

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 24 avril 2019 à l’encontre de l’État, pour défaut de logement de M. B..., reconnu prioritaire. La préfète soutenait que l’intéressé avait été radié de la liste des demandeurs de logement social le 18 novembre 2024. Le tribunal rappelle que la radiation d’un demandeur du fichier n’a pas pour effet de délier l’État de son obligation de résultat, sauf si elle résulte de l’exécution de la décision ou d’une renonciation du bénéficiaire. En l’espèce, la préfète n’apporte pas la preuve d’un tel comportement, et le tribunal doit donc procéder à la liquidation de l’astreinte en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : GAYET

24 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408065

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a condamné l’État à verser 5 000 euros à M. C... pour la période du 10 mars 2023 au 24 mai 2024. La carence fautive de l’État à exécuter la décision de la commission de médiation du 12 septembre 2022, qui imposait une offre de logement adaptée dans un délai de six mois, a été reconnue sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, le tribunal a limité l’indemnisation à cette période, estimant que le refus par M. C... d’un logement proposé le 8 avril 2024, sans motif légitime, avait interrompu le lien de causalité entre la carence de l’État et le préjudice allégué.

Avocat : GAYET

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404644

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la demande indemnitaire de Mme D... visant à engager la responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un logement. Le tribunal a estimé que l'offre d'un logement adapté proposée en janvier 2020, bien que refusée par la requérante pour des raisons d'éloignement de son travail, ne constituait pas une carence fautive de l'État. En conséquence, la requête a été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAYET

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600297

Recours d’un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation de l’Isère, auquel aucun logement adapté (type T2) n’a été offert. Le tribunal administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, ordonne à la préfète de l’Isère de lui attribuer un logement avant le 16 avril 2026, sous astreinte.

Avocat : GAYET

16 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305502

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2019, consécutives à la cession de ses parts dans la SARL Ambulance Nomade Assistance. Le tribunal a jugé que la société avait valablement opté pour l’impôt sur les sociétés, cette option ayant été notifiée à l’administration et étant irrévocable, rendant inapplicable le régime des sociétés de personnes. Par conséquent, la plus-value de cession a été imposée comme une plus-value de particuliers, et non comme une plus-value professionnelle, excluant l’exonération prévue à l’article 238 quindecies du code général des impôts. La solution retenue s’appuie sur les articles 206, 239 du code général des impôts et l’article R. 123-1 du code de commerce.

Avocat : GAYDON

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512118

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation définitive d’une astreinte prononcée le 22 avril 2025, a rejeté cette requête. L’astreinte de 500 euros par mois avait été fixée pour contraindre l’administration à loger Mme C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a constaté que Mme C... avait refusé sans motif légitime une proposition de logement adapté le 19 mai 2025, ce qui dégageait l’État de ses obligations. Toutefois, ce refus étant antérieur au 1er juillet 2025, date à laquelle l’astreinte devait commencer à courir, la demande de liquidation était sans objet. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : GAYET

14 janvier 2026• Juge unique 1
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512417

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère de loger Mme B... épouse C... avant le 2 mars 2026. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 13 février 2025 pour un logement de type T1, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GAYET

29 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511933

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C... afin d’obtenir l’exécution de la décision de la commission de médiation de l’Isère du 27 mars 2025 le reconnaissant comme prioritaire et devant être logé d’urgence. Le requérant soutenait que la proposition de logement reçue n’était pas adaptée au handicap de son fils. Le juge a fait droit à sa demande en ordonnant à la préfète de l’Isère de lui proposer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 200 euros par mois de retard, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : GAYET

17 décembre 2025• Juge unique 1
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518009

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de la convoquer pour déposer sa demande de titre de séjour. La requérante, parent d'enfants français, invoquait un dysfonctionnement technique du téléservice « A... » l'empêchant de déposer sa demande en ligne. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, dès lors que l'administration justifiait avoir proposé à Mme C... un accompagnement et une solution de substitution conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 1er août 2023. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : GAY

11 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512079

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 25 septembre 2024 pour assurer l’hébergement de M. A..., a estimé qu’il n’y avait pas lieu de liquider cette astreinte. La juridiction a constaté que l’administration avait proposé à trois reprises un logement à l’intéressé, qui les a refusés sans motif légitime. En application de l’article R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a donc modéré l’astreinte en raison des circonstances de l’espèce.

Avocat : GAYET

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512072

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à son encontre pour assurer le relogement de M. A..., a refusé de liquider cette astreinte. Il a estimé que l’administration avait fait une offre de logement adapté (T5 pour handicap lourd) que l’intéressé avait refusée sans motif légitime et sans la visiter. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et de l’article R. 778-8 du code de justice administrative, le juge a considéré qu’il n’y avait pas lieu, eu égard aux circonstances, de liquider l’astreinte.

Avocat : GAYET

8 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509467

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a condamné l'État à verser à Mme B... une provision de 13 400 euros. Cette décision fait suite à la carence fautive de la préfète de l'Isère, qui n'a pas exécuté la décision de la commission de médiation du 17 octobre 2024 reconnaissant Mme B... comme prioritaire pour un hébergement d'urgence, ni respecté l'injonction du tribunal du 13 mars 2025. La solution retenue engage la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses trois enfants, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GAYET

13 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518892

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait à se voir attribuer un hébergement d'urgence stable et adapté à son état de santé. Le juge a estimé que, malgré la vulnérabilité de la requérante et ses problèmes de santé, les circonstances de l'espèce ne révélaient pas une carence caractérisée de l'administration constituant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu des fortes tensions du dispositif d'hébergement d'urgence et des diligences accomplies par le préfet. La solution retenue s'appuie sur l'absence de circonstances exceptionnelles justifiant une injonction, la requérante n'ayant sollicité le "115" que récemment et ayant pu bénéficier de solutions provisoires. Les textes appliqués sont le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Avocat : GAY

31 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507677

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère de loger ou reloger Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 avril 2024. Le tribunal a constaté que les propositions de logement faites à la requérante n'étaient pas adaptées à ses besoins et capacités, notamment financières et de santé. En conséquence, il a enjoint à l'administration de proposer un logement de type T2-T3 sous astreinte de 700 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

Avocat : GAYET

24 septembre 2025• Prt, magistrat désigné R.778-3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506576

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a été saisi par Mme D pour obtenir l'exécution de la décision de la commission de médiation de l'Isère du 26 septembre 2024, qui l'avait reconnue prioritaire pour un logement de type T3. La préfète de l'Isère s'est opposée à la requête en invoquant un refus de logement par la requérante en février 2025 et une nouvelle proposition en juillet 2025. Le tribunal a fait droit à la demande, ordonnant le logement ou le relogement de Mme D sous astreinte, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAYET

2 septembre 2025• Prt, magistrat désigné R.778-3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504445

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive. Cette faute résulte du non-respect du délai de six mois imparti à la préfète de l'Isère pour proposer un logement à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 14 décembre 2023, la proposition n'étant intervenue qu'en octobre 2024. Le tribunal a estimé que cette carence, durant la période du 14 juin au 4 novembre 2024, engage la responsabilité de l'État au titre des troubles dans les conditions d'existence, sans que la requérante n'établisse de préjudice moral ou de dégradation de sa santé mentale. En conséquence, il a condamné l'État à verser à Mme A une provision de 1 500 euros, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, et a mis à sa charge une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAYET

4 août 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400708

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 31 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme C dans le cadre d’un litige en plein contentieux fiscal. Les requérants contestaient des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2019 et 2020, relatives à une indemnité de départ volontaire perçue par Mme C. La solution retenue est un désistement d’instance, acté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décharge ni restitution n’a donc été prononcée.

Avocat : GAYDON

31 juillet 2025