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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

674 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

674

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GAYEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512417

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère de loger Mme B... épouse C... avant le 2 mars 2026. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 13 février 2025 pour un logement de type T1, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GAYET

29 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305802

Refus de titre de séjour. Tribunal Administratif de Grenoble. Rejet de la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 30 juin 2023. Le tribunal écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'absence de liens personnels et professionnels étroits en France et de ses attaches familiales au Maroc et en Espagne.

Avocat : GAY

23 décembre 2025• 5ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508691

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l’arrêté du préfet de la Drôme lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la vie familiale récente et le défaut d’insertion professionnelle ne justifiaient pas un droit au séjour. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GAY

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521700

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant égyptien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les conséquences invoquées (suspension du contrat de travail et d'apprentissage) résultaient de la situation irrégulière de l'intéressé et non de la décision contestée. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GAY

23 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511933

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C... afin d’obtenir l’exécution de la décision de la commission de médiation de l’Isère du 27 mars 2025 le reconnaissant comme prioritaire et devant être logé d’urgence. Le requérant soutenait que la proposition de logement reçue n’était pas adaptée au handicap de son fils. Le juge a fait droit à sa demande en ordonnant à la préfète de l’Isère de lui proposer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 200 euros par mois de retard, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : GAYET

17 décembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508483

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la demande de renouvellement, déposée après l'expiration du délai légal, devait être analysée comme une première demande, permettant à l'administration d'opposer l'absence de visa long séjour en application des articles L. 422-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision attaquée n'est pas entachée d'erreur d'appréciation et l'obligation de quitter le territoire n'est pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : GAY

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518009

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de la convoquer pour déposer sa demande de titre de séjour. La requérante, parent d'enfants français, invoquait un dysfonctionnement technique du téléservice « A... » l'empêchant de déposer sa demande en ligne. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, dès lors que l'administration justifiait avoir proposé à Mme C... un accompagnement et une solution de substitution conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 1er août 2023. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : GAY

11 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512546

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant son transfert vers l'Allemagne pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que les obligations d'information prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avaient été respectées. Il a également estimé que la préfète n'avait pas méconnu l'article 17 du même règlement ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision de transfert a été confirmée.

Avocat : GAY

9 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512079

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 25 septembre 2024 pour assurer l’hébergement de M. A..., a estimé qu’il n’y avait pas lieu de liquider cette astreinte. La juridiction a constaté que l’administration avait proposé à trois reprises un logement à l’intéressé, qui les a refusés sans motif légitime. En application de l’article R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a donc modéré l’astreinte en raison des circonstances de l’espèce.

Avocat : GAYET

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512072

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à son encontre pour assurer le relogement de M. A..., a refusé de liquider cette astreinte. Il a estimé que l’administration avait fait une offre de logement adapté (T5 pour handicap lourd) que l’intéressé avait refusée sans motif légitime et sans la visiter. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et de l’article R. 778-8 du code de justice administrative, le juge a considéré qu’il n’y avait pas lieu, eu égard aux circonstances, de liquider l’astreinte.

Avocat : GAYET

8 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409842

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'assignation à résidence pris par la préfète de l'Ardèche le 30 août 2024. Le tribunal a relevé d'office que la décision de refus de séjour était purement confirmative de celle du 13 octobre 2023, devenue définitive, et a donc déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre elle. Par voie de conséquence, les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'assignation à résidence ont également été rejetées comme irrecevables. La solution retenue est fondée sur les principes de l'autorité de la chose décidée et l'absence de changement dans les circonstances de droit ou de fait.

Avocat : GAY

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512167

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 12 novembre 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait la remise de M. B..., ressortissant arménien, aux autorités bulgares responsables de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013, compte tenu de l'état de santé grave de l'épouse du requérant et de la régularité du séjour de sa famille en France. En conséquence, il a enjoint à la préfète d'autoriser M. B... à déposer une demande d'asile et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : GAY

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302857

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par le GAEC du Bourgneuf d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la région Pays de la Loire du 3 janvier 2023 rejetant sa demande d’autorisation d’exploitation de terres agricoles. Le GAEC s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 24 novembre 2025. Par ordonnance du 1er décembre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : SPE GAYA

1 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302847

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par l’EARL Legendre d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la région Pays de la Loire refusant une autorisation d’exploiter des parcelles. Par un mémoire du 24 novembre 2025, l’EARL Legendre s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 1er décembre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’a été tranchée.

Avocat : SPE GAYA

1 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508208

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du 31 juillet 2025 de la préfète de la Drôme l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les vices de procédure et de motivation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GAY

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302161

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, a constaté que le préfet avait délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en 2029 postérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 700 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : GAY JÉRÔME

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519277

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision du 10 octobre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique refusait le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant colombien. Cette solution a été retenue car le préfet a retiré sa décision par un arrêté du 17 novembre 2025, rendant la requête sans objet. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sur le fondement des pouvoirs généraux du juge des référés. Les frais d'instance ont été mis à la charge de l'État à hauteur de 550 euros, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GAY

26 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307627

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la convention pluriannuelle de renouvellement urbain de Saint-Ouen-sur-Seine du 1er février 2023, en tant qu’elle prévoit la démolition de l’immeuble situé au 5 allée Paul Taupin. Les requérants, une résidente et une association de locataires, contestaient notamment l’absence de concertation préalable, la méconnaissance des obligations de reconstitution de l’offre de logement social et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions de la loi du 1er août 2003 et du code de l’urbanisme, sans annuler la convention litigieuse.

Avocat : CABINET LEMONNIER, DELION, GAYMARD, RISPAL (SCP)

26 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410130

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 25 novembre 2025, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision du préfet de l'Isère du 23 août 2024 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Ce désistement a été formulé après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : GAYET

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506640

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A... qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 28 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la requérante pouvant prétendre au regroupement familial. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante cherchant à contourner les règles du regroupement familial.

Avocat : GAY

24 novembre 2025• 2ème Chambre