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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

674 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

674

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GAYEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506390

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet de la Drôme a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal estimant que le refus portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son mariage avec un compatriote résident de longue durée et de son installation en France depuis 2023. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois.

Avocat : GAY

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400933

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme E... demandant l’annulation d’un permis d’aménager délivré par le maire de Beauregard-Barret à la société Immovia pour un lotissement de 10 lots. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l’incompatibilité du permis avec l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) du plan local d’urbanisme (PLU) et la méconnaissance des articles UA6 et Aur10 du PLU. Le tribunal a jugé que le projet était compatible avec l’OAP, que les prescriptions relatives à l’implantation et à l’orientation des constructions pourraient être respectées lors des autorisations ultérieures, et que les autres moyens n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 152-1 du code de l’urbanisme et les dispositions du PLU.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAY

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301933

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de ses liens familiaux intenses en France (mère, grand-mère, frères résidents ou de nationalité française) et de sa présence continue depuis l'âge de 17 ans. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme B....

Avocat : GAY JÉRÔME

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205902

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 8 mars 2022 lui retirant son récépissé d'acquisition d'arme, lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui retirant son permis de chasser. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure, en raison du comportement de M. C... (conduite en état alcoolique et dégradation volontaire) laissant craindre une utilisation dangereuse des armes. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : SPE GAYA

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516265

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... C... visant à suspendre l'exécution du refus de titre de séjour du 3 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la présence de la conjointe exerçant une activité professionnelle garantissant la sécurité matérielle du foyer. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA relatifs à l'état de santé du fils, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : GAY

3 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301735

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 19 juillet 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante haïtienne. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France de l'intéressée à l'âge de 17 ans, de sa présence continue depuis 2017, de la régularité du séjour de ses parents et frères (dont l'un est français), de sa scolarité réussie (baccalauréat et BTS) et de son insertion sociale. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour violation du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : GAY JÉRÔME

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301776

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 août 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. En défense, le préfet a produit une attestation de prolongation d’instruction de la demande de titre de séjour de l’intéressé, délivrée postérieurement à la requête. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ZZZZZGAY JÉROME

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108946

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme Brigitte Merlier, secrétaire administrative de l'Éducation nationale, qui contestait son titre de pension de retraite du 16 août 2021. La requérante soutenait que sa pension aurait dû être liquidée sur la base de l'indice afférent au grade de professeur certifié, et non sur celui de son grade de SAENES. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. S'agissant du calcul de la pension, le tribunal a jugé que les conditions pour bénéficier d'une liquidation sur la base d'un indice supérieur, prévues aux articles L. 15 et R. 27 du code des pensions civiles et militaires de retraite, n'étaient pas remplies.

Avocat : GAY

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507677

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère de loger ou reloger Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 avril 2024. Le tribunal a constaté que les propositions de logement faites à la requérante n'étaient pas adaptées à ses besoins et capacités, notamment financières et de santé. En conséquence, il a enjoint à l'administration de proposer un logement de type T2-T3 sous astreinte de 700 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

Avocat : GAYET

24 septembre 2025• Prt, magistrat désigné R.778-3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509356

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du 3 septembre 2025 de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités allemandes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement n° 604/2013 (dit "Dublin III") et l'article L. 572-1 du CESEDA, ainsi que la violation des articles 5, 13-1 et 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert vers l'Allemagne, État responsable de l'examen de la demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : GAY

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02591

Avocat : GAYA

19 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00676

Avocat : GAY

19 septembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302859

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, un salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 15 février 2023 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour faute grave. Le tribunal a jugé que les témoignages de collègues recueillis lors d'une enquête interne n'étaient pas soumis aux formalités de l'article 202 du code de procédure civile et que la prescription des faits n'était pas acquise, l'employeur n'en ayant eu connaissance qu'à partir du 1er septembre 2022. La solution retenue est fondée sur les articles L.1332-4 du code du travail et l'article 202 du code de procédure civile.

Avocat : GIRAUD-GAY ET ASSOCIES

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509136

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 551-15, L. 522-1 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : GAY

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509135

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 28 août 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII a refusé d’accorder à Mme B D le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal, statuant en application des articles L. 551-15 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), a examiné les moyens soulevés. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les dispositions du CESEDA relatives au refus des conditions matérielles d’accueil pour les demandeurs d’asile en cas de demande de réexamen.

Avocat : GAY

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509138

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 2 septembre 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait la remise de Mme A aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. La requérante, enceinte de huit mois, contestait cette décision pour excès de pouvoir. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement UE n°604/2013, compte tenu de la vulnérabilité exceptionnelle de Mme A liée à sa grossesse très avancée. Il a enjoint à la préfète d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale.

Avocat : GAY

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506576

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a été saisi par Mme D pour obtenir l'exécution de la décision de la commission de médiation de l'Isère du 26 septembre 2024, qui l'avait reconnue prioritaire pour un logement de type T3. La préfète de l'Isère s'est opposée à la requête en invoquant un refus de logement par la requérante en février 2025 et une nouvelle proposition en juillet 2025. Le tribunal a fait droit à la demande, ordonnant le logement ou le relogement de Mme D sous astreinte, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAYET

2 septembre 2025• Prt, magistrat désigné R.778-3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503461

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE était inopérant, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres. Enfin, le tribunal a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant pu s'exprimer sur la perspective de son éloignement, et que les autres moyens (motivation, erreur d'appréciation, article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés.

Avocat : GAY

2 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503638

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 12 mois. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence récente en France et de l'absence d'attaches familiales établies. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GAY

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409389

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le refus définitif de sa demande d'asile (article L. 611-1 du CESEDA), était signée par une autorité compétente et ne méconnaissait pas son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la brièveté de son séjour et de ses attaches familiales au Sénégal. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH concernant la fixation du pays de destination.

Avocat : GAY

28 août 2025• 5ème Chambre