LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

674 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

674

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GAYEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300314

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, agent de la commune de Valence, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de compétence liée. Sur le fond, il a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la reconnaissance, dès lors que l'avis du conseil médical, bien que favorable, n'était pas conforme aux exigences de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et du décret du 30 juillet 1987. La demande d'expertise et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GAY

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301634

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait le refus de la préfète de la Drôme de lui délivrer un titre de séjour en qualité d’accompagnant d’étranger malade. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de l’arrêté, la secrétaire générale disposant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant de justifier d’une intégration suffisante en France et de liens familiaux exclusifs sur le territoire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAY

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303908

Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi par un détenu contestant une sanction disciplinaire de déclassement de formation, prononcée pour violences, et la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique. Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire auprès du directeur interrégional des services pénitentiaires se substitue à la décision initiale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, et l'erreur de droit liée à l'application de textes abrogés. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code pénitentiaire, notamment les articles R. 234-43 et R. 233-4.

Avocat : GAYET MARION

24 juin 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00745

Avocat : GAY

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409034

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, contestant les arrêtés du préfet de la Drôme leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : GAY

20 juin 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205726

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 25 juillet 2022 par lequel la préfète de la Drôme refusait à M. B un permis de construire une maison à Arpavon. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme était illégal, le projet se situant en continuité du village existant. Il a également écarté le second motif tiré des articles L. 122-9 et L. 122-10 du même code, sans le retenir dans son raisonnement final. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur d'appréciation sur le principe de continuité de l'urbanisation.

Avocat : GAY

19 juin 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506920

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 avril 2025 par laquelle la préfète de l'Ardèche a refusé le regroupement familial de M. B, ressortissant algérien, en faveur de son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation malgré son handicap (sclérose en plaques). Les certificats médicaux produits ont été jugés trop imprécis, et l'absence de preuve que sa mère ne pouvait plus l'assister a conduit au rejet de la requête.

Avocat : GAY

19 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505411

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée le 8 juin 2022, a condamné l'État à verser 7 500 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Le tribunal a constaté que l'injonction d'assurer le logement de Mme A n'avait été exécutée que le 7 mai 2025, soit près de trois ans après le délai imparti. Il a toutefois modéré le montant de l'astreinte en raison des circonstances de l'espèce, notamment les démarches de la requérante et les difficultés rencontrées. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : GAYET

18 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505565

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et que la procédure d'information avait été respectée. Il a jugé que Mme C n'avait pas de motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, conformément aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAY

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504781

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 5 mai 2025, a jugé qu’il n’y avait pas lieu d’y procéder. L’injonction faite à l’administration de loger Mme A avant le 30 juin 2025 était assortie d’une astreinte de 500 euros par mois. Il a été constaté que l’intéressée avait signé un bail le 9 avril 2025, soit avant l’expiration du délai imparti. En conséquence, l’administration ayant exécuté son obligation, le tribunal a décidé, en application de l’article R. 778-8 du code de justice administrative, de ne pas liquider l’astreinte.

Avocat : GAYET

16 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206058

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C et M. E, a examiné la légalité du refus implicite du maire de Montmeyran d’inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal l’abrogation du classement de leurs parcelles en zone naturelle et forestière (N) par le plan local d’urbanisme (PLU). Les requérants soutenaient que ce classement était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation et incohérent avec le projet d’aménagement et de développement durables (PADD). Le tribunal a jugé que, pour apprécier la légalité du refus d’abroger un acte réglementaire, il doit se placer à la date de sa décision et vérifier la cohérence du règlement avec le PADD. Il a relevé que les parcelles des requérants étaient incluses dans l’enveloppe constructible définie par le PADD pour assurer le renouvellement de la population, et non identifiées comme espaces boisés à protéger, ce qui rendait leur classement en zone N incohérent. En application des articles L. 151-8 du code de l’urbanisme et L. 911

Avocat : GAY

13 juin 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308689

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Action logement services d'une demande d'indemnisation pour le refus de la préfète de l'Essonne de lui accorder le concours de la force publique afin d'exécuter un jugement d'expulsion. Le tribunal a jugé que ce refus engageait la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. Il a condamné l'État à verser à la société requérante une indemnité de 8 228,74 euros, correspondant aux pertes de loyers et charges subies entre novembre 2022 et octobre 2023, période durant laquelle le concours de la force publique a été refusé.

Avocat : SCP LEMONNIER- DELION- GAYMARD - RISPAL

13 juin 2025• Magistrat Geismar
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504994

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 octobre 2024 par laquelle la commission de médiation de l'Isère a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la requérante ayant attendu six mois après la notification de la décision pour saisir le tribunal. Les éléments d'insalubrité invoqués (moisissures, déchets) n'ont pas suffi à caractériser une situation d'urgence justifiant une suspension.

Avocat : GAYET

11 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308933

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, agent territorial, contestant les arrêtés du maire de Cruas prolongeant son congé de maladie ordinaire, estimant que son état relevait toujours d’un accident de service. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a considéré que la consolidation de l’état de santé de l’agent au 4 septembre 2022, constatée par expertise, faisait perdre le lien direct avec l’accident de service, justifiant le placement en maladie ordinaire. La requête a été rejetée, appliquant les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : GAY

6 juin 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409110

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 9 octobre 2024 par lequel le préfet de la Drôme avait refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En effet, Mme B résidait en France depuis près de dix ans, y avait établi des liens familiaux stables avec sa fille et ses petits-enfants, et justifiait d'une insertion professionnelle en tant qu'ouvrière agricole. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

Avocat : GAY

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504850

Le Tribunal Administratif de Grenoble a liquidé l'astreinte prononcée par un jugement du 4 novembre 2021, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de loger Mme A. La préfète a demandé cette liquidation en estimant avoir exécuté l'injonction. Le tribunal a constaté que le logement avait été attribué le 18 juillet 2023, soit après le délai imparti. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a condamné l'État à verser 9 500 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : GAYET

2 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302430

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. D, reconnu prioritaire pour un logement d'urgence, qui demandait réparation de la carence fautive de l'État pour ne pas lui avoir proposé un logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 29 avril 2021. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'administration avait effectué une proposition de logement en octobre 2021, laquelle n'avait pas abouti en raison d'un refus d'attribution par la commission d'attribution, et non d'une carence de l'État. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GAYET

2 juin 2025• Juge unique 8
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504462

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence par ordonnance, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 25 juillet 2024 pour un logement de type T5. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée, le tribunal a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint à la préfète de l'Isère d'assurer le logement de M. A avant le 31 juillet 2025, sous astreinte.

Avocat : GAYET

29 mai 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00374

Avocat : GAY

22 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301559

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. E, ressortissant haïtien, contestant le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Guyane le 12 juin 2023. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d'un récépissé ne privait pas d'objet le recours contre le refus initial. Il a ensuite écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté énonçait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas statué sur les autres moyens (violation de l'article 8 de la CEDH et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) dans l'extrait fourni.

Avocat : GAY JÉROME

22 mai 2025• 1ère Chambre