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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

312 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

312

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GEHINEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402784

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme B, ressortissants albanais, contestant le refus de la préfète des Vosges de leur délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, une inexacte application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la préfète avait légalement justifié ses décisions.

Avocat : GEHIN

6 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400774

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 3 janvier 2024 par laquelle la préfète des Vosges refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante russe. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de sa présence continue en France depuis plus de dix ans, de la scolarisation de ses enfants et de la régularité du séjour de son époux. En conséquence, il a enjoint à la préfète de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GEHIN

6 mai 2025• Chambre 3
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02406

Avocat : GEHIN - GERARDIN

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501138

Refus de titre de séjour et d'autorisation de travail. Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. A et la société 88 Etanchéité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité administrative invoquée ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : GEHIN

28 avril 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501136

Refus de titre de séjour et d'autorisation de travail. Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. A et la société 88 Etanchéité. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité administrative invoquée étant inhérente à la procédure de demande et ne justifiant pas une urgence particulière. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : GEHIN

28 avril 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302285

Le Tribunal Administratif de Nancy annule le permis de construire délivré le 3 février 2023 par le maire de Frizon à M. A pour un hangar de stockage de fourrage en zone UA du PLU. Le juge retient que ce bâtiment, destiné à un usage agricole, méconnaît l'article UA1 du PLU qui interdit les constructions à usage agricole dans cette zone. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : GEHIN

22 avril 2025• Chambre 1
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01910

Avocat : GEHIN - GERARDIN

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500318

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les refus de la préfète des Vosges de leur délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de la préfète étaient légalement justifiées.

Avocat : GEHIN

10 avril 2025• Chambre 2
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500319

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme A contre des refus de titre de séjour "vie privée et familiale" pris par la préfète des Vosges. Les requérants contestaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de la préfète étaient légales.

Avocat : GEHIN

10 avril 2025• Chambre 2
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500132

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme A B et de M. C, ressortissants albanais, contre des arrêtés de la préfète des Vosges du 31 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour et, pour M. C, lui imposant une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d'un an. Les requérants contestaient ces décisions en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : GEHIN

3 avril 2025• Chambre 2
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500134

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme A B et de M. C, ressortissants albanais, contre des arrêtés de la préfète des Vosges du 31 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour et, pour M. C, lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans le dispositif.

Avocat : GEHIN

3 avril 2025• Chambre 2
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01728

Avocat : GEHIN - GERARDIN

27 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500685

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension par la société Demange et la société Bricolage SD, contestant un permis de construire tacite délivré par le maire de Saint-Dié-des-Vosges pour l’aménagement d’un magasin de bricolage. Les requérantes invoquent l’urgence, présumée en matière de permis de construire, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence d’autorisation d’exploitation commerciale et d’irrégularités dans le dossier de demande. La société défenderesse et la commune opposent l’irrecevabilité de la requête pour tardiveté et défaut d’intérêt à agir, ainsi que l’absence d’urgence et de moyens sérieux. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts urbanistiques, distincts de leurs intérêts commerciaux.

Avocat : GEHIN

17 mars 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500500

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de trois requêtes distinctes, présentées par M. C F, Mme H D et M. B F, tendant à l'annulation d'arrêtés du 28 janvier 2025 par lesquels la préfète des Vosges les a assignés à résidence. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'illégalité des décisions sous-jacentes de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal, après avoir joint les affaires, a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GEHIN

27 février 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500498

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de trois requêtes distinctes, présentées par M. C F, Mme H D et M. B F, tendant à l'annulation d'arrêtés du 28 janvier 2025 par lesquels la préfète des Vosges les a assignés à résidence. Les requérants contestaient notamment la légalité de ces décisions en invoquant l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et, par voie d'exception, l'illégalité des décisions sous-jacentes de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français, au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : GEHIN

27 février 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500504

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de trois requêtes distinctes, présentées par M. C F, Mme H D et M. B F, tendant à l'annulation d'arrêtés du 28 janvier 2025 par lesquels la préfète des Vosges les a assignés à résidence. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et l'illégalité des décisions portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français, en raison d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La préfète des Vosges conclut au rejet de ces requêtes. Le tribunal, après avoir joint les instances, a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : GEHIN

27 février 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500389

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de plusieurs requêtes (n° 2500389, 2500390, 2500391, 2500392) par des membres d’une même famille, contestant des arrêtés du 28 janvier 2025 par lesquels la préfète des Vosges les avait assignés à résidence pour une durée de quarante-cinq jours renouvelable. Les requérants demandaient principalement l’annulation de ces décisions pour incompétence, défaut de motivation, absence de perspective raisonnable d’éloignement, et violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des assignations à résidence au regard des articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GEHIN

18 février 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500391

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de quatre requêtes (n° 2500389, 2500390, 2500391, 2500392) par des membres d’une même famille, contestant des arrêtés du 28 janvier 2025 par lesquels la préfète des Vosges les avait assignés à résidence pour une durée de quarante-cinq jours renouvelable. Les requérants demandaient l’annulation de ces décisions pour incompétence, défaut de motivation, absence d’audition préalable, et erreur manifeste d’appréciation, en soutenant notamment que la mesure d’éloignement sous-jacente était devenue caduque. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions d’assignation à résidence étaient légalement justifiées au regard des articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune injonction ni frais n’ont été accordés.

Avocat : GEHIN

18 février 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500392

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de quatre requêtes (n° 2500389, 2500390, 2500391, 2500392) par des membres d’une même famille, Mme B E, M. H E, M. C E et M. G E, contestant des arrêtés du 28 janvier 2025 par lesquels la préfète des Vosges les a assignés à résidence dans le département pour une durée de quarante-cinq jours renouvelable. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions d’assignation à résidence étaient légalement justifiées au regard des dispositions du CESEDA.

Avocat : GEHIN

18 février 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500364

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 l’assignant à résidence dans le département des Vosges. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles L. 731-1 et L. 732-3, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : GEHIN

18 février 2025• Reconduites à la frontière