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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

193 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

193

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GENTILEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300660

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur les demandes de la SCI Tayt 3, qui contestait la valeur locative de ses locaux commerciaux pour le calcul de la taxe foncière et de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2019 à 2022. La société soutenait que le local type de comparaison retenu n'était pas pertinent et demandait un abattement de 20 % en application de l'article 324 AA de l'annexe III au code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le choix du local de référence était justifié et que les différences de caractéristiques ne justifiaient pas l'abattement sollicité. La décision s'appuie sur les articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III.

Avocat : SELARL SCHIANO GENTILETTI

18 septembre 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303923

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la SAS Ida Coque, qui contestait la valeur locative de son hypermarché Carrefour pour les taxes foncières et d'enlèvement des ordures ménagères de 2021 et 2022. La société demandait l'application d'un tarif unitaire de 16,31 €/m² avec un abattement de 10 %, ainsi qu'un coefficient de pondération de 0,2 pour les voies de circulation des parkings. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà accordé des dégrèvements sur la taxe foncière, rendant ces conclusions sans objet. Sur le surplus, la demande relative à la pondération des parkings a été rejetée, le juge estimant que la société n'apportait pas la preuve d'une valeur d'utilisation réduite justifiant l'application de l'article 324 Z de l'annexe III au code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

18 septembre 2025• Juge unique 7
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430713

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCI Bienfaisance Agricole de deux requêtes (n° 2430713 et 2430719) contestant son assujettissement à la taxe annuelle sur les bureaux, locaux commerciaux et de stockage, ainsi qu'à la taxe annuelle additionnelle sur les surfaces de stationnement, pour les années 2022 et 2023. La société demandait à titre principal l'exonération des voies de circulation de son parking, les qualifiant de parties communes, et à titre subsidiaire l'application des normes NF P91-120 et NF P91-201 pour réduire la surface taxable. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les plans produits par la société, non actualisés et non établis par un professionnel habilité, ne permettaient pas de démontrer l'erreur de déclaration. La solution retenue est le rejet des demandes de réduction fiscale et des frais de justice, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312103

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de la requête de la Sa Emmaüs Habitat, qui demandait la réduction de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021. L’administration fiscale avait déjà accordé les dégrèvements demandés. Faute pour la société requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par la présidente de la 9ème chambre, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

5 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312186

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la Sa Emmaüs Habitat d’une demande de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de la somme contestée. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il condamne l’État, en tant que partie perdante, à verser 500 euros à la société au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

1 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312188

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la Sa Emmaüs Habitat d’une demande de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de 4 695 euros, rendant sans objet le litige principal. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions fiscales. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

1 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312189

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la Sa Emmaüs Habitat d’une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total des sommes réclamées. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, celle-ci ayant perdu son objet. L’État a été condamné à verser 500 euros à la société au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

1 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312367

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SA Emmaüs Habitat d’une demande de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 à hauteur de 254 938 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total de cette somme. Le tribunal constate donc qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Il condamne néanmoins l’État, partie perdante, à verser 500 euros à la société au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

1 septembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501838

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la SCI Bd Guynemer d’une demande de réduction de taxe foncière et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2022 et 2023, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige, au motif que les impositions contestées ont été établies par le service des impôts des particuliers de Suresnes, situé dans le ressort de ce dernier tribunal. Cette solution est fondée sur les articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

19 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509875

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de la société Orange, qui contestait la décision implicite du maire de Mison de lui refuser l’accès à une parcelle communale pour y installer des équipements de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car elle portait sur une mesure d’exécution d’un contrat, relevant du contentieux contractuel et non d’une suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, il a jugé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société Orange n’établissant pas d’atteinte grave et immédiate à un intérêt public ou à ses propres intérêts, la couverture mobile du territoire étant déjà assurée par d’autres antennes.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

19 août 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2100690

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la SAS Immobilière Carrefour visant à obtenir la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020, concernant un hypermarché situé à Charleville-Mézières. La société contestait la méthode d'évaluation de la valeur locative, notamment le choix du local-type de référence n° 21 de la commune, arguant qu'il n'existait pas au 1er janvier 1970. Le tribunal a rejeté la requête en s'appuyant sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1518 A quinquies et 1518 E issus de la réforme de 2010, qui fixent les modalités de révision des valeurs locatives des locaux professionnels. La solution retenue confirme la légalité de l'évaluation contestée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305217

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCI Compans Développement, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car la société avait été radiée du registre du commerce et des sociétés avant l'introduction de son recours, perdant ainsi sa capacité à agir en justice. En application des articles 1844-7 et 1844-8 du code civil, la dissolution de la société entraîne sa liquidation et la perte de sa personnalité morale, sauf pour les besoins de la liquidation, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

Avocat : SELARL SCHIANO GENTILETTI

16 juillet 2025• Juge unique chambre 1
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328119

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Hôtel d'Albe, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les bureaux, locaux commerciaux et de stockage pour les années 2022 et 2023. La société demandait à titre principal la décharge, et à titre subsidiaire une réduction de la taxe, en soutenant que les travaux non achevés dans son immeuble parisien empêchaient de le qualifier de bureau, ou qu'il devait être classé en "stockage". Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n'a pas démontré le caractère exagéré des impositions établies conformément à ses déclarations. La décision s'appuie sur l'article 231 ter du code général des impôts et l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302183

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de la SASU TRE Acquisition III visant à obtenir la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2021 et 2022. La société contestait la méthode d'évaluation de la valeur locative de son bien situé à Muret, arguant que le local-type de comparaison initialement retenu n'était plus valable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le nouveau local-type proposé par la société n'était pas pertinent et que l'administration était fondée à proposer un autre terme de comparaison ou une évaluation directe. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction fiscale, sur le fondement des articles 1415 et 1498 du code général des impôts.

Avocat : SELARL SCHIANO GENTILETTI

15 juillet 2025• Juge unique chambre 1
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300651

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SNC ALTA QWARTZ, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant son centre commercial "QWARTZ" à Villeneuve-la-Garenne. La société invoquait l'exonération prévue à l'article 1383 C ter du code général des impôts pour les immeubles situés dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, en soutenant que cette exonération s'appliquait à l'ensemble des immeubles bordant une voie publique constituant la limite d'un tel quartier. Le tribunal a jugé que cette disposition ne bénéficie qu'aux immeubles situés sur la bordure opposée de la voie publique qui jouxte effectivement le quartier prioritaire, et non à tous les immeubles de la voie. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

10 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309267

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Geciter d’une demande de réduction de la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement pour les années 2020 et 2021, concernant un immeuble situé à Paris. La société soutenait qu’une surface de 636 m², correspondant à un restaurant inter-entreprise, devait être exonérée en tant que local commercial de moins de 2 500 m², conformément à l’article 231 ter du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’apportait pas la preuve du caractère exagéré de l’imposition, la charge de la preuve lui incombant en vertu de l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

9 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207640

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SA Divercity d’une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021, concernant quatorze immeubles situés dans des quartiers prioritaires de la politique de la ville. La société invoquait l’exonération prévue à l’article 1383 C ter du code général des impôts, qui subordonne le bénéfice de l’exonération à la condition que les immeubles soient rattachés, à une date déterminée, à un établissement remplissant les conditions pour bénéficier de l’exonération de cotisation foncière des entreprises prévue à l’article 1466 A I septies du même code. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne justifiait pas que les immeubles en cause étaient rattachés à un établissement remplissant ces conditions aux dates requises (1er janvier 2015 ou 1er janvier 2017 selon l’année d’imposition). La solution retenue est donc le rejet de la demande de réduction fiscale et des conclusions accessoires.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

8 juillet 2025• 8ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304035

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la SCPI EFIMMO 1, qui demandait la réduction de ses taxes foncières et d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021 et 2022. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

7 juillet 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301052

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la SNC Celsius Holding Troyes, qui demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 concernant un centre commercial à Saint-Julien-les-Villas. La société contestait le classement de son parking non couvert et des parties communes, ainsi que l'application d'une majoration de 9,1 % à la valeur locative de référence. Le tribunal a jugé que ces éléments relevaient de la catégorie 3 "magasins appartenant à un ensemble commercial" et non de catégories distinctes, et que la majoration était justifiée. La décision s'appuie sur les articles 1494, 1495, 1498 du code général des impôts et l'article 310 Q de son annexe II.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

4 juillet 2025• Juge unique - 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302883

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale sur renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de la société AEW Immocommercial tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société contestait la légalité de la délibération fixant le taux de la taxe, en invoquant une disproportion entre le produit attendu et le coût du service. Le tribunal a jugé que la délibération du 19 décembre 2019 n'était pas entachée d'illégalité, les éléments comptables produits par Dijon Métropole démontrant l'équilibre financier du service. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts (article 1520) et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

3 juillet 2025• 2ème chambre