LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

532 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

532

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 681

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GENTILEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508169

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler une délibération municipale. Le juge estime que l'acte attaqué, qui approuvait le lancement d'une procédure de transfert d'office d'une voie privée et l'organisation d'une enquête publique, n'est qu'un acte préparatoire dépourvu de caractère décisoire. Par conséquent, il n'est pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, ce qui entraîne l'irrecevabilité manifeste de la demande, fondée sur les articles L. 318-3 du code de l'urbanisme et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

7 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604683

Le Tribunal Administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer sur une demande de référé-suspension visant un arrêté municipal d'opposition à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La juridiction relève que la commune a retiré l'arrêté contesté et a délivré une décision de non-opposition, rendant la requête sans objet. La procédure est donc close sans examen du fond, sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216524

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI Primopierre visant à obtenir une décharge partielle de la taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, commerciaux et de stockage pour les années 2019 à 2022. La juridiction a jugé que les locaux occupés par les sociétés Réservoir Prod et SIPA Press ne remplissaient pas les conditions légales pour bénéficier des exonérations prévues par l'article 231 ter du code général des impôts. Elle a également déclaré irrecevables les conclusions demandant le versement d'intérêts moratoires, faute de litige né et actuel avec le comptable public.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

1 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214436

La SCI Le France conteste devant le **Tribunal Administratif de Paris** l'assiette de la taxe sur les bureaux et la taxe additionnelle sur les surfaces de stationnement pour les années 2019 et 2020. Le tribunal **rejette ses demandes**, considérant que la requérante n'a pas apporté la preuve que les locaux loués à We Work relevaient de la catégorie "commerce" et que ses justificatifs pour réduire les surfaces taxables de stationnement sont insuffisants. La décision s'appuie sur les dispositions du **code général des impôts** relatives à la détermination des surfaces imposables.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

1 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304184

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal n'opposant pas de refus à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais. Les requérants, des riverains, contestaient notamment la régularité du dossier au regard du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le dossier, contenant un document graphique d'insertion paysagère, était complet et a écarté les moyens soulevés, y compris ceux fondés sur les articles L. 111-11 et L. 332-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : GENTILHOMME

31 mars 2026• 1ère Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01987

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

31 mars 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107144

La société civile immobilière Bonneuil Retail Park contestait devant le Tribunal Administratif de Melun le classement de ses locaux commerciaux en catégorie MAG 3 (magasins d'ensemble commercial) pour le calcul de la taxe foncière 2019-2020, demandant un classement en MAG 1 (boutiques sur rue). Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les locaux étaient bien intégrés à une zone commerciale regroupant différentes enseignes et que les arguments sur l'absence de mail ou le niveau des loyers n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les règles de classification des locaux professionnels issues de l'article 1498 du code général des impôts et du décret du 10 octobre 2011.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

26 mars 2026• 9ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600813

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté municipal s'opposant à l'installation d'une antenne de téléphonie mobile. La juridiction constate le désistement pur et simple des sociétés requérantes de leur demande, ainsi que le désistement de la commune de ses conclusions sur les frais. En conséquence, le juge se borne à donner acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : CABINET GENTILHOMME AVOCATS

25 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306673

La décision concerne un recours en plein contentieux devant le **Tribunal Administratif de Marseille** portant sur la contestation par une société de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. Le tribunal **rejette la demande** de la société Carmila Vitrolles, qui réclamait un abattement de 30% sur la valeur locative de ses locaux professionnels. Il applique principalement les **articles 1518 A quinquies, 1518 E et 1498 du code général des impôts**, en rappelant que la valeur locative non révisée au 1er janvier 2017 doit être déterminée selon les règles en vigueur au 31 décembre 2016, sans que la situation défavorable des locaux par rapport au local-type ne justifie l'abattement invoqué.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305526

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de riverains visant à annuler l'arrêté municipal n'opposant pas de refus à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais. Le tribunal a jugé que le projet relevait correctement du régime de la déclaration préalable (article R. 421-9 du code de l'urbanisme) et que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement) n'était pas fondé en l'espèce.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514473

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la SA BATIGÈRE de sa requête en réduction de taxe foncière. La société est réputée s'être désistée pour n'avoir pas confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi éteinte.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

23 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503366

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des sociétés requérantes. Le sujet principal est le recours pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La solution retenue est le rejet implicite de la requête, les sociétés n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après la mise en demeure du tribunal, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512646

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de la SAS le Carrousel du Louvre. Ce désistement est intervenu après que la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. La demande initiale, qui visait à obtenir la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021, n'a donc pas été examinée au fond.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

19 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408455

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Unofi Avimmo, qui contestait la catégorisation fiscale de ses locaux loués pour du coworking. La juridiction a jugé que ces locaux, bien qu'aménagés avec des espaces communs, relevaient de la catégorie "BUR 2" (bureaux d'agencement récent) et non de la catégorie "BUR 3" (locaux à aménagements spécifiques) au sens de l'article 310 de l'annexe II du code général des impôts. En conséquence, la demande de réduction des taxes foncières pour 2022 et 2023 a été rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209832

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du syndicat requérant. Le syndicat, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les locaux pour 2020 et 2021, n'a pas confirmé le maintien de sa requête après la mise en demeure de la juridiction. Le tribunal a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'une absence de réponse dans le délai imparti vaut désistement.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

13 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403830

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de l'Association Sainte-Agnès qui contestait le classement de ses locaux en catégorie CLI3 pour le calcul de la taxe foncière sur les propriétés bâties. Le tribunal a estimé que l'administration fiscale était fondée à retenir cette catégorie, relevant du secteur sanitaire et social, au regard de la nature et de la vocation du centre d'accueil pour personnes handicapées, et non la catégorie SEP7 (établissements de loisirs) invoquée par l'association. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles 1498 du code général des impôts et 310 Q de son annexe II relatives à la classification des locaux professionnels.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

12 mars 2026• Juge unique 7
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01947

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

5 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600652

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'une demande de suspension en référé-liberté concernant l'opposition du maire de Vidauban à une déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile par les sociétés Totem France et Orange. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de l'intérêt public lié à la couverture du territoire et des engagements de l'opérateur, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision municipale, notamment quant à son fondement juridique et au respect de la procédure contradictoire. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc ordonné la suspension de l'exécution de la décision du maire.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

2 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317329

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Foncière Lyonnaise, qui contestait ses cotisations de taxe foncière et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2020 et 2021. La juridiction retient un moyen d'ordre public, déclarant la demande irrecevable pour tardiveté et, pour l'année 2020, pour méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, un jugement définitif ayant déjà épuisé la question. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (articles R. 611-7 et L. 761-1) et du livre des procédures fiscales (article L. 208).

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

27 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514799

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Batigere qui contestait des cotisations de taxe foncière pour 2017. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car introduite en août 2025, bien au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision de l'administration fiscale du 6 décembre 2018. Cette irrecevabilité, insusceptible de régularisation, a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, après application des dispositions du livre des procédures fiscales relatives aux délais de recours contentieux.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

27 février 2026