LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

322 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

322

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GENTILEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503983

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal, a rejeté la requête des sociétés Totem France et Orange. Ces sociétés contestaient le retrait par le maire d’Arpaillargues et Aureilhac d’une décision de non-opposition tacite pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments produits ne démontrant pas une insuffisance de couverture mobile justifiant une impossibilité d’attendre le jugement au fond. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles N1, N10 et N11 du plan local d’urbanisme, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : GENTILHOMME

8 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00844

Avocat : GENTILHOMME

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405822

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette les requêtes de la SASU Dodulle, propriétaire du centre commercial « Confluence », qui demandait la réduction de sa taxe foncière pour les années 2019, 2020, 2022 et 2023. Le tribunal applique les articles 1380, 1494 et 1498 du code général des impôts, ainsi que l’article 310 Q de son annexe 2, pour juger que le mail du centre commercial doit être imposé dans la catégorie prépondérante des magasins qu’il dessert, soit la catégorie 4 (magasins de grande surface). La solution retenue écarte les arguments de la requérante concernant l’absence de catégorie spécifique pour le mail et le risque de double imposition, car la valeur locative du mail est distincte de celle des loyers des magasins. En conséquence, les conclusions de la SASU Dodulle sont rejetées, et les frais de justice ne sont pas mis à la charge de l’État.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

23 septembre 2025• JU 9ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01889

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

22 septembre 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300660

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur les demandes de la SCI Tayt 3, qui contestait la valeur locative de ses locaux commerciaux pour le calcul de la taxe foncière et de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2019 à 2022. La société soutenait que le local type de comparaison retenu n'était pas pertinent et demandait un abattement de 20 % en application de l'article 324 AA de l'annexe III au code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le choix du local de référence était justifié et que les différences de caractéristiques ne justifiaient pas l'abattement sollicité. La décision s'appuie sur les articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III.

Avocat : SELARL SCHIANO GENTILETTI

18 septembre 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303923

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la SAS Ida Coque, qui contestait la valeur locative de son hypermarché Carrefour pour les taxes foncières et d'enlèvement des ordures ménagères de 2021 et 2022. La société demandait l'application d'un tarif unitaire de 16,31 €/m² avec un abattement de 10 %, ainsi qu'un coefficient de pondération de 0,2 pour les voies de circulation des parkings. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà accordé des dégrèvements sur la taxe foncière, rendant ces conclusions sans objet. Sur le surplus, la demande relative à la pondération des parkings a été rejetée, le juge estimant que la société n'apportait pas la preuve d'une valeur d'utilisation réduite justifiant l'application de l'article 324 Z de l'annexe III au code général des impôts.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

18 septembre 2025• Juge unique 7
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430713

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCI Bienfaisance Agricole de deux requêtes (n° 2430713 et 2430719) contestant son assujettissement à la taxe annuelle sur les bureaux, locaux commerciaux et de stockage, ainsi qu'à la taxe annuelle additionnelle sur les surfaces de stationnement, pour les années 2022 et 2023. La société demandait à titre principal l'exonération des voies de circulation de son parking, les qualifiant de parties communes, et à titre subsidiaire l'application des normes NF P91-120 et NF P91-201 pour réduire la surface taxable. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les plans produits par la société, non actualisés et non établis par un professionnel habilité, ne permettaient pas de démontrer l'erreur de déclaration. La solution retenue est le rejet des demandes de réduction fiscale et des frais de justice, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505810

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de suspension de l'opposition du maire d'Aussonne à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile de 30 mètres. La requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été rejetée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et de la compatibilité du projet avec le caractère agricole de la zone. Les conclusions des sociétés requérantes ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

27 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505812

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de la société Totem France et de la société Orange visant à suspendre l'opposition du maire de Mirandol-Bourgnounac à l'installation d'un pylône de relais de téléphonie mobile de 24 mètres. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public attaché à la couverture du territoire en réseau mobile 4G et de l'inscription du site dans un programme de couverture ciblée. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne l'application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, l'impact visuel du projet étant limité par la végétation environnante. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision du maire du 3 juin 2025.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

27 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509872

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’une demande de suspension de l’arrêté du maire d’Aix-en-Provence du 30 avril 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes de radiotéléphonie 5G. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes ne démontrant pas que les antennes existantes à proximité ne permettraient pas une couverture satisfaisante. Aucun des moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, méconnaissance du PLUi) n’a été examiné au fond, la condition d’urgence faisant défaut. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

27 août 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502066

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B et de l'association Sites et Monuments. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire d'Ydes autorisant l'implantation d'un pylône de radiotéléphonie de 30 mètres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate aux intérêts des requérants, et que le projet répondait à un intérêt public d'amélioration de la couverture réseau. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

7 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505034

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les sociétés Orange et Totem France, a pris acte de leur désistement pur et simple de l'instance. Ce désistement, intervenu après l'engagement de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1, a conduit le juge des référés à constater qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision du maire de Lohéac refusant une permission de voirie. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GENTILHOMME

7 août 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2100690

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la SAS Immobilière Carrefour visant à obtenir la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020, concernant un hypermarché situé à Charleville-Mézières. La société contestait la méthode d'évaluation de la valeur locative, notamment le choix du local-type de référence n° 21 de la commune, arguant qu'il n'existait pas au 1er janvier 1970. Le tribunal a rejeté la requête en s'appuyant sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1518 A quinquies et 1518 E issus de la réforme de 2010, qui fixent les modalités de révision des valeurs locatives des locaux professionnels. La solution retenue confirme la légalité de l'évaluation contestée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305217

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCI Compans Développement, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car la société avait été radiée du registre du commerce et des sociétés avant l'introduction de son recours, perdant ainsi sa capacité à agir en justice. En application des articles 1844-7 et 1844-8 du code civil, la dissolution de la société entraîne sa liquidation et la perte de sa personnalité morale, sauf pour les besoins de la liquidation, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

Avocat : SELARL SCHIANO GENTILETTI

16 juillet 2025• Juge unique chambre 1
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328119

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Hôtel d'Albe, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les bureaux, locaux commerciaux et de stockage pour les années 2022 et 2023. La société demandait à titre principal la décharge, et à titre subsidiaire une réduction de la taxe, en soutenant que les travaux non achevés dans son immeuble parisien empêchaient de le qualifier de bureau, ou qu'il devait être classé en "stockage". Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n'a pas démontré le caractère exagéré des impositions établies conformément à ses déclarations. La décision s'appuie sur l'article 231 ter du code général des impôts et l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302183

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de la SASU TRE Acquisition III visant à obtenir la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2021 et 2022. La société contestait la méthode d'évaluation de la valeur locative de son bien situé à Muret, arguant que le local-type de comparaison initialement retenu n'était plus valable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le nouveau local-type proposé par la société n'était pas pertinent et que l'administration était fondée à proposer un autre terme de comparaison ou une évaluation directe. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction fiscale, sur le fondement des articles 1415 et 1498 du code général des impôts.

Avocat : SELARL SCHIANO GENTILETTI

15 juillet 2025• Juge unique chambre 1
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300651

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SNC ALTA QWARTZ, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant son centre commercial "QWARTZ" à Villeneuve-la-Garenne. La société invoquait l'exonération prévue à l'article 1383 C ter du code général des impôts pour les immeubles situés dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, en soutenant que cette exonération s'appliquait à l'ensemble des immeubles bordant une voie publique constituant la limite d'un tel quartier. Le tribunal a jugé que cette disposition ne bénéficie qu'aux immeubles situés sur la bordure opposée de la voie publique qui jouxte effectivement le quartier prioritaire, et non à tous les immeubles de la voie. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

10 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00960

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

10 juillet 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217211

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI Le Manoir de Banthelu et de plusieurs associations environnementales, qui demandaient l'annulation de la décision du préfet du Val-d'Oise du 29 septembre 2022. Cette décision ne s'opposait pas à la déclaration de la SCEA SC Agricole et Avicole de Banthelu pour la réalisation d'un forage d'irrigation et d'une réserve d'eau sur la commune. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 214-6 et R. 181-5 du code de l'environnement, notamment l'absence d'étude d'impact et de dérogation pour espèces protégées, ainsi que les vices de procédure allégués. Il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit et que les travaux pouvaient être entrepris sous réserve des autorisations d'urbanisme requises.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

10 juillet 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403560

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Totem France d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire d’Auxerre du 25 avril 2024 s’opposant à sa déclaration préalable pour l’installation d’une antenne relais de téléphonie mobile. Le tribunal a annulé cette décision ainsi que le rejet du recours gracieux, au motif que l’arrêté, notifié après l’expiration du délai d’instruction d’un mois, était intervenu en retrait d’une décision implicite de non-opposition sans respecter la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue se fonde sur les articles L. 424-1, R. 424-1 et R. 423-23 du code de l’urbanisme, ainsi que sur les principes du contradictoire.

Avocat : SELARL GENTILHOMME AVOCATS

10 juillet 2025• 1ère chambre