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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

193 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

193

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 049

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GENTILEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302877

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant sur renvoi du Conseil d'État, a examiné la demande de la SCPI Notapierre tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La contestation portait sur la légalité de la délibération fixant le taux de la taxe, que la société estimait disproportionnée par rapport au coût du service. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la délibération du 19 décembre 2019 n'était pas entachée d'une disproportion manifeste. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article 1520 du code général des impôts et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302878

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a examiné la demande de la SCPI Primovie visant à obtenir la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. Après cassation partielle par le Conseil d'État, la question portait sur la légalité de la délibération fixant le taux de la taxe, contestée par la société requérante. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération du 19 décembre 2019 n'était pas entachée de disproportion et que le moyen invoqué par la voie de l'exception n'était pas fondé. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 1520, et du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302879

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux après renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de la société Unibail Rodamco Development tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société contestait la délibération fixant le taux de la taxe, estimant qu'elle était disproportionnée par rapport au coût du service. Le tribunal a jugé que la délibération du 19 décembre 2019 n'était pas entachée d'illégalité, les éléments comptables produits par la métropole démontrant l'équilibre financier du service. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article 1520 du code général des impôts et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302881

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la société AEW Immocommercial visant à obtenir la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2020. La société contestait la légalité de la délibération du 19 décembre 2019 fixant le taux de la taxe, en invoquant une disproportion entre le produit attendu et le coût du service. Le tribunal a rejeté cette exception d'illégalité, jugeant que la délibération n'était pas entachée de disproportion, et a donc rejeté la demande de décharge. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général des impôts et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302883

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale sur renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de la société AEW Immocommercial tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société contestait la légalité de la délibération fixant le taux de la taxe, en invoquant une disproportion entre le produit attendu et le coût du service. Le tribunal a jugé que la délibération du 19 décembre 2019 n'était pas entachée d'illégalité, les éléments comptables produits par Dijon Métropole démontrant l'équilibre financier du service. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts (article 1520) et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302882

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux sur renvoi du Conseil d'État, a examiné la demande de la SASU La Toison d'Or visant à obtenir la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait, mais le tribunal a analysé la légalité de la délibération du 19 décembre 2019 fixant le taux de la taxe, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales. L'affaire a été renvoyée après cassation du jugement initial qui avait accordé la décharge, et le tribunal a examiné les moyens soulevés par la société et les arguments de la métropole de Dijon et de la direction régionale des finances publiques.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301435

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de la SCPI Fructirégions Europe visant à obtenir la décharge partielle de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022, concernant des locaux à usage de bureaux à Biot. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de l'administration fiscale, jugeant que la société pouvait contester la valeur locative non révisée de ses locaux. Sur le fond, le tribunal a considéré que la société soulevait des affirmations précises quant à la non-pertinence du terme de comparaison retenu par l'administration (local-type n°53 de Biot, comparé à un local à Noisy-le-Grand). En conséquence, avant de statuer, le tribunal a ordonné un supplément d'instruction pour vérifier la validité de ce terme de comparaison, conformément à l'article 1498 du code général des impôts.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

2 juillet 2025• Magistrat M. RINGEVAL
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402401

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SAS Eurocommercial Properties France, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023, concernant le mail de sa galerie marchande à Glisy. La société soutenait que la valeur locative du mail était déjà incluse dans celle des cellules commerciales. Le tribunal a jugé que le mail, en tant que propriété bâtie, n’est pas exonéré de taxe foncière et que son imposition est distincte, la circonstance que sa valeur soit économiquement prise en compte dans les loyers étant sans incidence. La requérante n’ayant pas apporté la preuve que les surfaces et loyers des cellules incluaient une fraction du mail, sa demande a été rejetée. La décision s’appuie sur les articles 1380 et 1498 du code général des impôts, ainsi que sur l’article 310 Q de l’annexe 2 au même code.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

2 juillet 2025• JU2
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305283

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SNC Michelet Levallois, qui contestait ses cotisations de taxe foncière et de taxe sur l'enlèvement des ordures ménagères pour 2020 et 2021. La société demandait l'application d'un coefficient de pondération de 0,5 pour certaines parties de son immeuble de bureaux (sanitaires, circulations, ateliers, etc.), sur le fondement de l'article 324 Z de l'annexe III du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les surfaces déjà pondérées par l'administration rendaient le moyen inopérant sur ce point, et que les autres surfaces litigieuses, comme les sanitaires et circulations, ne présentaient pas une valeur d'utilisation réduite par rapport à l'affectation principale de l'immeuble (bureaux). La requête a donc été rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304776

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SNC Michelet Levallois, qui contestait ses cotisations de taxe foncière et de taxe sur l'enlèvement des ordures ménagères pour 2020 et 2021. La société demandait l'application d'un coefficient de pondération de 0,5 à certaines surfaces (sanitaires, circulations, ateliers, etc.) en vertu de l'article 324 Z de l'annexe III du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces surfaces, liées à l'affectation principale du local (bureaux), ne pouvaient bénéficier de ce coefficient, et que les surfaces déjà pondérées par l'administration rendaient le moyen inopérant. La demande de décharge partielle a donc été rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2205912

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Technical, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2020 et 2021. La société demandait l'application d'un coefficient de pondération de 0,5 pour certaines surfaces annexes (réserves, archives, sanitaires) et de 0,2 pour les locaux techniques situés en étages. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions de l'article 1498 du code général des impôts et de l'article 324 Z de son annexe III, en retenant que les surfaces litigieuses ne présentaient pas une valeur d'utilisation réduite justifiant les coefficients demandés. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401082

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de la société "les copropriétaires du centre commercial Corgnac" demandant le dégrèvement des taxes foncières sur les propriétés bâties et de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2022 et 2023. Le tribunal a jugé que le mail du centre commercial, en tant que propriété bâtie, doit être imposé dans la catégorie prépondérante des magasins qu'il dessert, conformément à l'article 1498 du code général des impôts et à l'article 310 Q de son annexe II. Il a écarté l'argument d'une double imposition, estimant que la prise en compte économique du mail dans les loyers est sans incidence sur son imposition directe. La solution retenue confirme l'assujettissement contesté.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302255

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de la SNC FRANCE CAMPUS LEVALLOIS, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2020 à 2022 concernant un immeuble à Levallois-Perret. La société demandait la décharge ou la réduction de ces impositions en soutenant que ses locaux devaient être classés comme locaux professionnels ou dans des catégories spécifiques d'hébergement, et qu'ils étaient éligibles à une exonération pour construction nouvelle. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant ainsi les impositions contestées.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

12 juin 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203335

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la société Unofi-Avimmo, qui contestait son assujettissement à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2020 et 2021. La société soutenait que le taux de la taxe était disproportionné par rapport au coût réel du service et que l'Eurométropole de Strasbourg avait comptabilisé à tort certaines dépenses, notamment des dotations aux amortissements. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

10 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203334

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Steelman 2, qui contestait son assujettissement à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2021. La société soutenait que le taux de la taxe était disproportionné par rapport au coût réel du service et que l'Eurométropole avait comptabilisé à tort certaines dépenses. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales. La demande de décharge de la taxe a donc été rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

10 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203331

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Steelman 1, qui contestait son assujettissement à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société soutenait que le taux de la taxe était disproportionné par rapport au coût réel du service, notamment en raison de la prise en compte de dotations aux amortissements pour le désamiantage d'une usine d'incinération. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

10 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203332

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Steelman 1, qui contestait son assujettissement à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2021. La société soutenait que le taux de la taxe était disproportionné par rapport au coût réel du service et que l'Eurométropole avait comptabilisé à tort des dotations aux amortissements. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales, et a rejeté la demande de décharge.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

10 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203339

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCI Fructirégions Europe d’une demande de décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2019 et 2020, concernant un bien situé à Schiltigheim. La requérante soutenait que le taux de la taxe était manifestement disproportionné par rapport au coût réel du service, en raison notamment d’une double comptabilisation de certaines dépenses. Le tribunal a donné acte du désistement partiel de la société pour l’année 2019, celle-ci ayant pris acte d’un précédent jugement validant le taux pour cette année. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité du taux pour 2020 au regard des articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales, et a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

10 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203333

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Steelman 2 d’une demande de décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) à laquelle elle a été assujettie en 2020 pour un bien situé à Strasbourg. La société soutenait que le taux de la taxe était disproportionné par rapport au coût réel du service, notamment en raison de la prise en compte de dotations aux amortissements liées au désamiantage d’une usine d’incinération. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions des articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

10 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203329

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Notapierre, qui demandait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société contestait le taux fixé par l'Eurométropole de Strasbourg, estimant que le produit de la taxe excédait de manière disproportionnée le coût du service. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'illégalité de la délibération et la double comptabilisation des dépenses, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

10 juin 2025• 3ème chambre