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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

322 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

322

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GENTILEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203331

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Steelman 1, qui contestait son assujettissement à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société soutenait que le taux de la taxe était disproportionné par rapport au coût réel du service, notamment en raison de la prise en compte de dotations aux amortissements pour le désamiantage d'une usine d'incinération. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

10 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203330

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Notapierre, qui contestait son assujettissement à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société soutenait que le taux de la taxe était disproportionné par rapport au coût réel du service, notamment en raison de la comptabilisation d'une dépense de désamiantage. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales.

SCHIANO-GENTILETTI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203329

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Notapierre, qui demandait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société contestait le taux fixé par l'Eurométropole de Strasbourg, estimant que le produit de la taxe excédait de manière disproportionnée le coût du service. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'illégalité de la délibération et la double comptabilisation des dépenses, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

10 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203336

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la société Fortis Lease contestant la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2019 et 2020. La société s'est désistée de ses conclusions pour 2019, acte dont le tribunal a donné acte. Pour 2020, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'illégalité des délibérations fixant le taux, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales. Il a jugé que la société n'apportait pas la preuve d'une disproportion manifeste entre le produit de la taxe et le coût du service. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

10 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203334

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Steelman 2, qui contestait son assujettissement à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2021. La société soutenait que le taux de la taxe était disproportionné par rapport au coût réel du service et que l'Eurométropole avait comptabilisé à tort certaines dépenses. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales. La demande de décharge de la taxe a donc été rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

10 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203335

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la société Unofi-Avimmo, qui contestait son assujettissement à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2020 et 2021. La société soutenait que le taux de la taxe était disproportionné par rapport au coût réel du service et que l'Eurométropole de Strasbourg avait comptabilisé à tort certaines dépenses, notamment des dotations aux amortissements. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

10 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203339

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCI Fructirégions Europe d’une demande de décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2019 et 2020, concernant un bien situé à Schiltigheim. La requérante soutenait que le taux de la taxe était manifestement disproportionné par rapport au coût réel du service, en raison notamment d’une double comptabilisation de certaines dépenses. Le tribunal a donné acte du désistement partiel de la société pour l’année 2019, celle-ci ayant pris acte d’un précédent jugement validant le taux pour cette année. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité du taux pour 2020 au regard des articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales, et a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

10 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203338

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SCI Fructirégions Europe contestant la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2019 et 2020 sur un bien situé à Strasbourg. La société s'est désistée de ses conclusions pour 2019, le tribunal ayant déjà jugé le taux non disproportionné. Pour 2020, la requérante soutenait que le taux était manifestement disproportionné au regard des coûts du service, notamment en raison d'une comptabilisation erronée des dotations aux amortissements. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a admis l'intervention de l'Eurométropole de Strasbourg. La décision s'appuie sur les articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

10 juin 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A et M. E contestant l'opposition du maire de Saint-Gratien à leur déclaration préalable pour la régularisation de travaux sur une véranda. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir de M. E en tant que copropriétaire. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 25 novembre 2021, jugeant que le motif d'opposition tiré du caractère irrégulier de la construction existante était illégal, dès lors que la déclaration préalable visait précisément à régulariser cette construction. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux déclarations préalables.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

6 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308554

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la contestation de la SCI Lyon BLACKBEAR relative à la valeur locative de son immeuble à usage de bureaux, utilisée pour le calcul de la taxe foncière et de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2019 à 2022. La société soutenait que le local-type de référence (n°204) retenu par l'administration ne pouvait servir de terme de comparaison car il était loué dans des conditions anormales, et proposait un autre local-type (n°16). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués au-delà des articles 1498, 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts mentionnés dans les motifs.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

2 juin 2025• JU 9ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119290

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur la requête de la société Foncière Lyonnaise, qui contestait les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2017 à 2020 concernant un immeuble situé 168 rue de Rivoli à Paris. En cours d'instance, l'administration a prononcé des dégrèvements partiels, réduisant le litige à un montant total de 633 290 euros. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la société, estimant que les méthodes d'évaluation par comparaison retenues par l'administration fiscale, fondées sur les articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III, étaient justifiées et que les locaux-types proposés par la requérante n'étaient pas plus pertinents.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308451

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SCI Lyon BLACKBEAR, qui contestait la valeur locative de son immeuble de bureaux pour les années 2019 à 2022. La société soutenait que le local-type n°204, utilisé comme terme de comparaison par l'administration, ne pouvait servir de référence car il n'était pas loué au prix du marché. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve que ce local-type était loué à des conditions anormales, et a donc validé la méthode d'évaluation de l'administration fondée sur les articles 1498, 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

2 juin 2025• JU 9ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204425

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SC Avenir Danton Défense, qui contestait le montant de la taxe foncière sur les propriétés bâties et de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2020 et 2021. La société soutenait que l'administration fiscale avait appliqué un tarif erroné pour le calcul de la valeur locative de son immeuble à Courbevoie. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués au-delà des dispositions générales du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de la société requérante.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310139

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Bercy Lumière, qui demandait la réduction de la taxe annuelle sur les surfaces de stationnement pour les années 2020 et 2021. La société sollicitait l'application d'une réduction de 50 % puis de 25 % sur le tarif applicable aux parkings à exploitation commerciale pour une surface de 6 216 m², sur le fondement de l'article 1599 quater C du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la société requérante, les impositions ayant été établies conformément à ses déclarations. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de réduction, la société n'ayant pas démontré le caractère exagéré de l'imposition.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

20 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300821

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple des sociétés Orange et Totem France de leur requête en annulation de l'arrêté du maire de Maubec du 4 janvier 2023. Cet arrêté retirait un précédent arrêté de non-opposition à une déclaration préalable de travaux et s'opposait au projet. Aucun mémoire en défense n'ayant été produit par la commune, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. La décision se fonde sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : GENTILHOMME

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201839

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société ALDETA, propriétaire de locaux au sein du centre commercial Cap 3000, contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 et 2019. La société demandait notamment le recalcul de la valeur locative de certains locaux (centre médical, parkings, parties communes et bureaux) et l'application des mécanismes de planchonnement et de lissage prévus par les articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société ALDETA, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1498, 1518 et 324 Z de l'annexe III, et confirme la méthode d'évaluation retenue par l'administration fiscale.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

15 mai 2025• Magistrat M. TAORMINA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201035

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SAS Angel Shopping Centre, qui sollicitait la décharge partielle des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2020 et 2021. La société contestait l'absence d'application du mécanisme de lissage prévu à l'article 1518 E du code général des impôts, notamment pour les parts intercommunales créées en 2018 et les locaux exonérés en 2017. Le tribunal a jugé que ce lissage ne s'appliquait pas aux locaux d'habitation (parkings isolés) et que les parts intercommunales et la taxe d'enlèvement des ordures ménagères n'entraient pas dans le champ du dispositif. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code général des impôts.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

15 mai 2025• Magistrat M. TAORMINA
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201829

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société ATC France contre l'arrêté du maire d'Igon du 7 juin 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'implantation d'une antenne relais de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a d'abord rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, jugeant que la renonciation ultérieure du propriétaire du terrain était sans incidence sur la légalité de l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté municipal, considérant que le projet était autorisé dans la zone Uy du plan local d'urbanisme, conformément aux articles L. 151-4, L. 151-9 et R. 151-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : GENTILHOMME

13 mai 2025• CHAMBRE 2
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312209

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la SAS Carmila France, propriétaire de locaux commerciaux dans le centre commercial Le Globe à Stains, qui sollicitait une réduction de sa taxe foncière pour 2021 et 2022. La société contestait le terme de comparaison retenu par l'administration pour calculer la valeur locative non révisée, en application des articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III. L'administration a reconnu que le local-type initialement choisi (n°1 ME) était inadapté pour des boutiques de 16 à 143 m². Le tribunal a donc fait droit à la demande de la société, en ordonnant une réduction des cotisations et en mettant à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

12 mai 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404320

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la demande de la société Compagnie Financière Savoy, propriétaire de locaux utilisés comme école de formation aéroportuaire, qui contestait ses cotisations de taxe foncière pour 2022 et 2023. L'administration a admis que le local-type n°35 (école) était plus pertinent que le n°41 (bureaux) pour l'évaluation comparative, mais a soutenu que la valeur unitaire devait être majorée en application de l'article 324 AA de l'annexe III au code général des impôts. Le tribunal a jugé que les caractéristiques modernes et spécifiques de l'immeuble (normes de construction, équipements techniques) justifiaient une majoration de la valeur locative unitaire. En conséquence, la requête de la société a été rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

12 mai 2025• 7ème Chambre (J.U)