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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

175 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

175

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 387

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GENTILEEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204425

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SC Avenir Danton Défense, qui contestait le montant de la taxe foncière sur les propriétés bâties et de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2020 et 2021. La société soutenait que l'administration fiscale avait appliqué un tarif erroné pour le calcul de la valeur locative de son immeuble à Courbevoie. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués au-delà des dispositions générales du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de la société requérante.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310139

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Bercy Lumière, qui demandait la réduction de la taxe annuelle sur les surfaces de stationnement pour les années 2020 et 2021. La société sollicitait l'application d'une réduction de 50 % puis de 25 % sur le tarif applicable aux parkings à exploitation commerciale pour une surface de 6 216 m², sur le fondement de l'article 1599 quater C du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la société requérante, les impositions ayant été établies conformément à ses déclarations. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de réduction, la société n'ayant pas démontré le caractère exagéré de l'imposition.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

20 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201035

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SAS Angel Shopping Centre, qui sollicitait la décharge partielle des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2020 et 2021. La société contestait l'absence d'application du mécanisme de lissage prévu à l'article 1518 E du code général des impôts, notamment pour les parts intercommunales créées en 2018 et les locaux exonérés en 2017. Le tribunal a jugé que ce lissage ne s'appliquait pas aux locaux d'habitation (parkings isolés) et que les parts intercommunales et la taxe d'enlèvement des ordures ménagères n'entraient pas dans le champ du dispositif. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code général des impôts.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

15 mai 2025• Magistrat M. TAORMINA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201839

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société ALDETA, propriétaire de locaux au sein du centre commercial Cap 3000, contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 et 2019. La société demandait notamment le recalcul de la valeur locative de certains locaux (centre médical, parkings, parties communes et bureaux) et l'application des mécanismes de planchonnement et de lissage prévus par les articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société ALDETA, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1498, 1518 et 324 Z de l'annexe III, et confirme la méthode d'évaluation retenue par l'administration fiscale.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

15 mai 2025• Magistrat M. TAORMINA
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313486

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS NAMI Investment, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2022. La société invoquait une modification de l'environnement de son immeuble due aux travaux de prolongement de la ligne 14, estimant que cela devait entraîner la perte des mécanismes atténuateurs de la valeur locative. Le tribunal a jugé que les nuisances invoquées, provisoires et liées à des travaux, ne constituent pas un changement de consistance, d'affectation ou d'environnement au sens des articles 1406 et 1517 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande, la société n'étant pas fondée à se prévaloir d'une perte des mécanismes prévus aux articles 1518 A et 1518 E du même code.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

12 mai 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312209

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la SAS Carmila France, propriétaire de locaux commerciaux dans le centre commercial Le Globe à Stains, qui sollicitait une réduction de sa taxe foncière pour 2021 et 2022. La société contestait le terme de comparaison retenu par l'administration pour calculer la valeur locative non révisée, en application des articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III. L'administration a reconnu que le local-type initialement choisi (n°1 ME) était inadapté pour des boutiques de 16 à 143 m². Le tribunal a donc fait droit à la demande de la société, en ordonnant une réduction des cotisations et en mettant à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

12 mai 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404320

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la demande de la société Compagnie Financière Savoy, propriétaire de locaux utilisés comme école de formation aéroportuaire, qui contestait ses cotisations de taxe foncière pour 2022 et 2023. L'administration a admis que le local-type n°35 (école) était plus pertinent que le n°41 (bureaux) pour l'évaluation comparative, mais a soutenu que la valeur unitaire devait être majorée en application de l'article 324 AA de l'annexe III au code général des impôts. Le tribunal a jugé que les caractéristiques modernes et spécifiques de l'immeuble (normes de construction, équipements techniques) justifiaient une majoration de la valeur locative unitaire. En conséquence, la requête de la société a été rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

12 mai 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203104

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la SCI Printemps La Valette d’une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour l’année 2021, concernant des locaux commerciaux situés dans le centre commercial "Grand Var Est". La société contestait la méthode de détermination de la valeur locative non révisée, arguant de l’irrégularité du local-type retenu par l’administration et proposant des termes de comparaison alternatifs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1498 et 1518 A quinquies, ainsi que sur les lois de finances rectificatives de 2010 et 2015.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

7 mai 2025• 4ème chambre - Juge Unique
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203115

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI Fonds Invest Immob, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021. La société contestait la valeur locative de ses locaux commerciaux, estimant que le local-type retenu par l'administration était irrégulier et proposait un autre terme de comparaison. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative. La décision s'appuie sur les articles 1498 du code général des impôts et 1518 A quinquies du même code, relatifs à la détermination de la valeur locative des locaux professionnels.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

7 mai 2025• 4ème chambre - Juge Unique
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203117

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI Simont, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2021 concernant des locaux commerciaux. La société soutenait que le local type retenu par l'administration fiscale était inadapté et proposait d'autres termes de comparaison. Le tribunal a jugé que la valeur locative litigieuse était déterminée conformément aux dispositions du code général des impôts en vigueur au 31 décembre 2016, notamment l'article 1498 et les articles 324 Z et 324 AA de son annexe III. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la SCI Simont.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

7 mai 2025• 4ème chambre - Juge Unique
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2101275

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de la SAS Batipart Régions 2, qui contestait le calcul de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020 concernant un immeuble situé à Lille. La société soutenait que l'administration avait retenu une surface imposable erronée et que la pondération des surfaces selon leur utilité n'était pas conforme aux articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III. Le tribunal a jugé que l'administration ne s'était pas fondée sur une notice explicative dépourvue de valeur normative et que la société n'établissait pas que certaines parties du local (sanitaires, circulations, réserves) avaient une valeur d'utilisation réduite justifiant l'application d'un coefficient de pondération inférieur à 1. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL SCHIANO-GENTILETTI

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308917

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SAS Cecoville de demandes de réduction de taxe foncière pour les années 2021, 2022 et 2023, concernant des biens situés à Marseille, sur le fondement de l'article 324 AA de l'annexe III du code général des impôts. L'administration fiscale a prononcé le dégrèvement sollicité après l'introduction des requêtes. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et accessoires aux fins de réduction et d'intérêts moratoires. Les demandes de frais de justice présentées par la société ont été rejetées.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

27 février 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502407

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par transmission du Tribunal administratif de Paris, estime ne pas être territorialement compétent pour connaître de la demande de la Société Foncière Lyonnaise tendant à la décharge de taxe foncière pour les années 2022 et 2023 sur un immeuble parisien. Il rappelle que, selon les articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales, la compétence territoriale est déterminée par le lieu d’établissement de l’imposition, soit Paris, et non par le siège de l’émetteur des avis à Pantin. En conséquence, il transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour qu’il règle cette question de compétence, conformément à l’article R. 351-6 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

25 février 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300985

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

22 janvier 2025• MSS 2ème chambre M. ALBOUY
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410302

Avocat : SELARL SCHIANO-GENTILETTI

22 janvier 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500611

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi après transmission par le tribunal de Paris, estime ne pas être territorialement compétent pour connaître de la requête de la SAS Fidolis 2019. Celle-ci demande la décharge de cotisations de taxe foncière pour les années 2022 et 2023 concernant un établissement situé à Tigery (Essonne). En application des articles R. 351-6 et R. 312-1 du code de justice administrative, combinés à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel l'imposition a été établie, soit le ressort de la commune de Tigery. Par conséquent, le dossier est transmis au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle cette question de compétence.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

17 janvier 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301191

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

16 janvier 2025• JU-3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308558

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

30 décembre 2024• 7ème Chambre (J.U)
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2101404

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

10 décembre 2024• JUGE UNIQUE F MARTHA
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2109036

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

2 décembre 2024• 7ème Chambre