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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

59 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

59

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GENTYEffacer tout
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2601044

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 19 mai 2025 par laquelle le conseil municipal de Bonifacio créait une régie d’exploitation du port de Cavallo. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la délibération attaquée ne créant par elle-même aucune situation d’urgence. Il a notamment relevé que les arguments de la société requérante, relatifs à la date d’expiration de la concession et aux travaux engagés, ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GENTY

1 juin 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02061

Avocat : CABINET D'AVOCATS GENTY

2 avril 2026• 1ère chambre - formation à 3
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02618

Avocat : CABINET D'AVOCATS GENTY

17 mars 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509562

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions à fin d'annulation, rendant ainsi sans objet le principal de l'affaire. Il rejette les demandes de chacune des parties visant à condamner l'autre à payer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : GENTY

10 mars 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01868

Avocat : BONARDEL-ARGENTY OUMOU

20 février 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212477

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la délibération du 21 juillet 2022 approuvant le PLU de Coëx, en tant qu'elle classait sa parcelle AK n°48 en zone agricole. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la commune n'avait pas excédé ses compétences lors de l'enquête publique. S'agissant du classement en zone A, le juge a considéré, sur le fondement de l'article R. 151-22 du code de l'urbanisme, que la parcelle, bien que jouxtant des zones urbanisées, présentait un potentiel agricole et s'insérait dans un vaste secteur agricole, ce qui ne rendait pas le classement entaché d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GENTY

19 février 2026• 6ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01535

Avocat : BONARDEL-ARGENTY OUMOU

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208677

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 6 mai 2022 par lequel le maire de Saint-Cyr-en-Talmondais ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de la société Totem pour la construction d’une antenne relais. Les requérants soutenaient notamment que le dossier de déclaration préalable était inexistant et que le projet méconnaissait plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l’absence de dossier n’était pas fondé, le dossier ayant été communiqué en cours d’instance, et que les autres moyens, soulevés tardivement, n’avaient pas été maintenus par les requérants. La décision applique les articles R. 431-35 du code de l’urbanisme et R. 600-5 du même code.

Avocat : GENTY

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203360

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A épouse E, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 10 mai 2022 par lequel le maire de Cannes ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de M. C pour la pose d'un brise-soleil et la fermeture de cheminées. La requérante soutenait notamment que les travaux, consistant en une pergola et une terrasse surélevée, auraient dû être soumis à un permis de construire et que le dossier de déclaration était incomplet. Le tribunal a jugé que les travaux, qui créaient une emprise au sol inférieure à 40 m² en zone urbaine, relevaient bien du régime de la déclaration préalable conformément aux articles R. 421-14 et R. 421-17 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, tirés de l'insuffisance du dossier et d'une fraude, ont également été écartés comme non fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GENTY

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406909

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement d'instance de M. B A, qui contestait un arrêté du maire du Porge du 23 mai 2024 s'opposant à une déclaration préalable pour l'extension d'un chalet. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : GENTY

2 juin 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501543

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l'assignant à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle pour 45 jours. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste du recours, car la requête a été introduite au-delà du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a relevé que la notification de l'arrêté mentionnait ce délai, et l'absence d'indication de l'adresse du tribunal n'a pas été considérée comme un obstacle à la computation du délai. En application de l'article R. 922-17 du même code, l'ordonnance rejette la requête sans conclusions du rapporteur public.

Avocat : BONARDEL- ARGENTY

16 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501319

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme H A contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et l'absence de menace réelle pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de l'intéressée, lié à une activité de prostitution dans un lieu accidentogène ayant déjà causé un accident, constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'éloignement sans délai. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BONARDEL- ARGENTY

6 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501372

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre une décision du préfet de la Côte d’Or fixant l’Algérie comme pays de destination de son éloignement, pris en application d’un arrêté d’expulsion. Le juge a estimé que ce litige ne relevait pas de la procédure spéciale applicable aux mesures d’éloignement des étrangers retenus, mais des règles de compétence territoriale de droit commun. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a constaté que la résidence de M. A se situait en Côte d’Or à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Dijon, seul compétent pour en connaître.

Avocat : BONARDEL- ARGENTY

6 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501316

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante roumaine, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'activité de prostitution de la requérante, exercée dans des conditions dangereuses et signalée par les riverains, constituait une menace réelle pour l'ordre public justifiant la mesure. Il a également jugé que la durée de l'interdiction de circulation n'était pas disproportionnée et que les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'éloignement des citoyens de l'Union européenne.

Avocat : BONARDEL- ARGENTY

6 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501309

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme F C, ressortissante roumaine, contestant un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de menace pour l'ordre public. Il a estimé que le préfet avait légalement justifié la décision par l'abus de droit et le trouble à l'ordre public, en se fondant sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée, confirmant la validité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BONARDEL- ARGENTY

6 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501241

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant hongrois, contestant un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de douze mois. Le tribunal a statué sur les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de sa vie privée et familiale, et l'erreur d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.

Avocat : BONARDEL- ARGENTY

6 mai 2025• Reconduites à la frontière
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496163

Avocat : BODIN GENTY

17 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496163.20250417• 5ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112653

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, exploitant agricole, qui contestait l'arrêté du maire de Coëx du 18 septembre 2020 ordonnant l'évacuation de ses bovins à ses frais. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, car introduite plus d'un an après que M. C a eu connaissance de l'arrêté, dépassant ainsi le délai raisonnable. Par conséquent, les demandes d'annulation de l'arrêté, de décharge des titres exécutoires et d'indemnisation ont été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de délai de recours contentieux en droit administratif.

Avocat : GENTY

9 avril 2025• 5ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101181

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI d'Alzeto et de l'APCR, qui demandaient l'annulation du refus implicite du préfet de la Corse-du-Sud de délimiter le domaine public maritime au droit de leurs parcelles sur la commune de Lecci. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 24 avril 1981, qui a incorporé les lais et relais de la mer de la plage de Cala Rossa dans le domaine public maritime, constitue un acte de délimitation opposable. En conséquence, la demande des requérantes ne relevait pas des dispositions de l'article R.121-11 du code de l'urbanisme, qui ne s'appliquent qu'en l'absence d'un tel acte.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GENTY

4 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301185

Avocat : CABINET D'AVOCATS GENTY

28 mars 2025• Magistrat statuant seul