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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

83 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

83

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GERARDEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301443

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. C... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2016. Le tribunal a considéré que l'administration avait apporté la preuve du caractère fictif des factures de travaux invoquées par le requérant, justifiant ainsi les rehaussements de revenus fonciers et l'application d'une majoration de 40% pour manquement délibéré. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, confirmant la régularité de la procédure de vérification de comptabilité.

Avocat : KRIEF GERARD

13 mars 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301444

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2016. La juridiction a jugé que l'administration fiscale avait apporté la preuve du caractère fictif des factures de travaux invoquées par le requérant, justifiant ainsi les rehaussements de revenus fonciers et l'application d'une majoration de 40% pour manquement délibéré. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives au contrôle fiscal et à la déductibilité des charges.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KRIEF GERARD

13 mars 2026• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329012

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la requérante, qui sollicitait initialement une injonction de relogement et une condamnation aux dépens. La juridiction statue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un désistement. La procédure est ainsi close sans examen du fond de la demande.

Avocat : GERARD

18 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309257

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur une demande de remboursement de crédit de TVA formulée par une société espagnole. Il a prononcé un non-lieu à statuer pour la partie du crédit (11 330,42 €) déjà remboursée par l'administration en cours d'instance. Pour le surplus de la demande, le tribunal a rejeté les conclusions de la société requérante, considérant qu'elle n'avait pas démontré son droit au remboursement, en application des articles 271 du code général des impôts et 242-0 R et 242-0 W de son annexe II.

Avocat : CABINET LAURENCE-MARIE GERARD

5 février 2026• 10ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600101

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'une demande d'expulsion immédiate, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant les occupants sans titre d'une aire d'accueil pour gens du voyage à Épinal. Le requérant, la communauté d’agglomération d’Épinal, s'est ultérieurement désisté de sa demande. Le juge des référés a donc donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure.

Avocat : GERARDIN

4 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422707

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a estimé que la commission de médiation de Paris n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que sa situation d'hébergement, bien qu'avérée, ne caractérisait pas l'urgence au sens du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Les fins de non-recevoir opposées par le préfet (défaut de production de la décision et tardiveté du recours) ont également été écartées.

Avocat : GERARD

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518881

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 9 000 euros pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État, malgré une décision de la commission de médiation du 9 février 2022 la reconnaissant comme prioritaire et une ordonnance du 1er décembre 2022 enjoignant son relogement sous astreinte. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme B... une somme de 2 800 euros, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence résultant du maintien de sa situation de logement insalubre et sur-occupé, pour la période postérieure au précédent jugement du 8 avril 2024.

Avocat : GERARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402220

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SARL Mad Films Mens Insana, qui demandait la condamnation de l'État pour le retard de près de vingt mois dans le remboursement d'un crédit d'impôt audiovisuel au titre de l'année 2017. La société invoquait une faute de l'administration fiscale, estimant que le remboursement, effectué le 2 mars 2020, était intervenu bien après le délai de six mois prévu par l'article R. 198-10 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'établissait pas que le retard lui avait causé un préjudice direct et certain, et que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts (article 220 sexies) et du livre des procédures fiscales, sans faire droit aux demandes d'indemnisation.

Avocat : CABINET LAURENCE-MARIE GERARD

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209708

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme C..., qui demandaient la condamnation de l’École nationale vétérinaire d’Alfort (ENVA) pour des fautes dans la prise en charge de leur chien, décédé le 10 février 2022 d’une obstruction œsophagienne. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre les actes vétérinaires pratiqués à l’ENVA et le décès n’était pas établi, notamment en raison du refus des propriétaires d’hospitaliser l’animal et de revenir après le signalement d’un corps étranger suspecté. La responsabilité de l’ENVA, établissement public administratif, n’a donc pas été engagée. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute dans le cadre du service public vétérinaire.

Avocat : SELAS GERARD & ASSOCIES

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508495

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant le refus de Paris Habitat-OPH de lui attribuer un logement social. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de droit au regard de l'article R. 441-2-4-1 du code de la construction et de l'habitation, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions des articles L. 441-1 et R. 441-2-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le décret du 29 avril 2010.

Avocat : GERARD

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502100

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. Géhin, avocat, pour contester un titre exécutoire émis par la préfète des Vosges le 15 novembre 2024, lui réclamant le remboursement de 1 000 euros de frais d'instance alloués à son client par un jugement du 6 juin 2023, ultérieurement annulé en appel. Le tribunal a annulé le titre exécutoire et la décision de rejet de la réclamation, estimant que la somme due par l'État à M. B... ne pouvait être réclamée à l'avocat, car les dispositions de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle n'étaient pas applicables. En conséquence, l'administration a été condamnée à restituer à M. Géhin la somme de 1 100 euros, incluant la majoration de retard, et à lui verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERARDIN

13 octobre 2025• Chambre 2
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527925

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCI Gresset d’une demande d’annulation d’une saisie administrative à tiers détenteur émise par la Ville de Paris pour recouvrer des frais d’exécution d’office liés à un arrêté d’insalubrité. Le juge a constaté que cette contestation portait sur un acte de recouvrement d’une créance non fiscale d’une collectivité territoriale. En application des articles L. 281 du livre des procédures fiscales et L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire, le contentieux relève de la compétence exclusive du juge judiciaire de l’exécution. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GERARDIN, LAUGIER (SCP)

10 octobre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304466

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A... d'une demande d'annulation du rejet implicite de sa sollicitation d'intervention suite à l'effondrement d'un mur de soutènement de sa propriété sur une route départementale. Le tribunal a requalifié la demande comme tendant à ce que l'autorité administrative compétente fasse usage de ses pouvoirs de police de la voirie. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la compétence du président du conseil départemental en matière de gestion et de police de la voirie départementale, en application des articles L. 131-3 du code de la voirie routière et L. 3221-4 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GERARD

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417832

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 5 300 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 11 avril 2019, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, hébergé de manière précaire. Le tribunal a évalué le préjudice en tenant compte de la durée de la carence (depuis octobre 2019) et de la situation familiale de M. A..., père de trois enfants.

Avocat : GERARD

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417971

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à indemniser Mme A... pour son absence de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2019, n’a pas reçu d’offre de logement dans le délai légal, engageant la responsabilité de l’État. Le tribunal a évalué le préjudice subi à compter du 25 mars 2023, en tenant compte de la sur-occupation de son logement privé et de la composition de son foyer, incluant ses enfants nés après la décision de la commission.

Avocat : GERARD

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425668

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 500 euros à M. B pour troubles dans ses conditions d'existence, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter une décision de relogement urgent prise par la commission de médiation en 2020. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période postérieure au 19 septembre 2023, une précédente indemnisation ayant déjà couvert la période antérieure. Le tribunal a également accordé 750 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GERARD

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425614

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 6 500 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en décembre 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à lui proposer un logement dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour troubles dans les conditions d’existence subis depuis juin 2023. Le tribunal a également accordé 750 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GERARD

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427894

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. B pour la carence fautive à le reloger, après qu'il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 21 février 2019. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période allant du 21 août 2019 au 18 mars 2025, date de son relogement effectif. Le tribunal a jugé que le maintien dans un logement inadapté pendant cette période ouvrait droit à réparation pour les troubles dans les conditions d'existence. Le montant de l'indemnisation a été fixé en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement subies.

Avocat : GERARD

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425609

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 346 euros à Mme A pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 15 décembre 2022, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis du fait du maintien de la situation d'hébergement chez des tiers. La demande d'indemnisation complémentaire et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : GERARD

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309380

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 24 mai 2019, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État, à compter du 24 novembre 2019, a causé des troubles dans les conditions d’existence du requérant et de sa famille, hébergés par le SAMU social. Le tribunal a fixé l’indemnisation à 4 250 euros, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : GERARD

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)