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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

33 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

33

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 887

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GERMAINEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500252

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande principale de la société Perrin visant à obtenir le paiement de travaux supplémentaires et une indemnisation pour imprévision. La juridiction a considéré que l'entrepreneur n'apportait pas la preuve que les retards ou les surcoûts allégués étaient imputables au département du Jura ou constituaient des sujétions imprévisibles, notamment en lien avec la pandémie de Covid-19. La décision s'appuie sur les règles du code de la commande publique et les principes régissant l'exécution des marchés publics.

Avocat : GERMAIN PERREY

23 mars 2026• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514166

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. La juridiction constate que le préfet n'a exécuté le jugement initial qu'en juillet 2022 et le condamne à verser 16 500 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP MARIE-SAINT GERMAIN DENIS

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400098

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS Façades Bisontines d’un litige l’opposant à la communauté de communes Altitude 800, relatif au refus d’indemnisation pour imprévision concernant le lot n°1 du marché de travaux de la gendarmerie de Levier. La société requérante sollicitait le versement d’une indemnité de 40 909,41 euros TTC, estimant que la hausse des coûts de construction, consécutive à la crise du Covid-19 et à la guerre en Ukraine, avait bouleversé l’économie du contrat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’apportait pas la preuve d’un bouleversement de l’économie du contrat, faute de démontrer l’ampleur de la perte de marge nette subie, et que les surcoûts allégués n’étaient pas suffisamment établis. La décision s’appuie sur les principes de la théorie de l’imprévision en droit administratif et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : GERMAIN PERREY

26 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305670

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant son arrêté de suspension conservatoire de quatre mois. La décision, prise par la rectrice de l'académie de Versailles sur le fondement de l'article R. 914-104 du code de l'éducation, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que les faits reprochés, liés à des propos tenus dans la presse mettant en cause sa hiérarchie et ses collègues, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier une mesure conservatoire dans l'intérêt du service. La requérante n'a pas démontré que la suspension constituait une sanction disciplinaire déguisée.

Avocat : GERMAIN

12 décembre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507834

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., agent du centre hospitalier Grenoble Alpes, dont la maladie professionnelle a été reconnue imputable au service par un jugement du 15 octobre 2024. La requérante sollicitait cette mesure afin d’évaluer l’étendue de ses préjudices en vue d’engager la responsabilité de l’administration, même sans faute. Le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour décrire l’état de santé, la consolidation éventuelle, le taux d’incapacité et les préjudices subis. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement, et la demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

5 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505775

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui demandait la désignation d’un expert médical sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer ses préjudices suite à un accident de service. Le juge a estimé que la mesure d’expertise était prématurée et dépourvue d’utilité, car une procédure d’expertise était déjà en cours à l’initiative de l’employeur, Grenoble Alpes Métropole, pour déterminer la consolidation de l’état de santé du requérant. En conséquence, la demande a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives aux frais d’expertise et aux dépens.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

21 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202613

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. A, brigadier de police, qui sollicitait 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral qu’il estimait subi du fait de harcèlement moral et d’un manquement de l’État à son obligation de protection de la santé et de la sécurité des agents. Le tribunal a jugé que les tensions et la dégradation des conditions de travail dénoncées, liées à la réorganisation de la police aux frontières, n’étaient pas imputables à des agissements répétés de harcèlement moral de la part de la hiérarchie, mais résultaient de rivalités entre unités et de comportements individuels. Il a également estimé que l’administration avait pris les mesures de prévention nécessaires, conformément aux articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail, et que les faits invoqués ne caractérisaient pas un manquement à son obligation de sécurité. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202615

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B, brigadier de police, qui sollicitait 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral et d’un manquement de l’État à son obligation de protection. La requérante imputait ces agissements à la réorganisation de la police aux frontières et au management de sa hiérarchie. Le tribunal a estimé que les éléments produits ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique. Il a également jugé que l’administration n’avait pas manqué à son obligation de sécurité, ayant pris des mesures pour répondre aux tensions, et que les difficultés rencontrées par Mme B trouvaient leur origine dans son propre comportement.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202614

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un major de police, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros pour préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral dans le cadre de la réorganisation de la police aux frontières. Le tribunal a estimé que les tensions et la dégradation des conditions de travail dénoncées trouvaient leur origine dans des rivalités antérieures et des comportements individuels, et non dans des agissements délibérés de la hiérarchie constitutive de harcèlement moral. Il a également jugé que l'administration n'avait pas manqué à son obligation de sécurité et de prévention, les mesures prises étant suffisantes au regard des textes applicables, notamment les articles L.4121-1 et L.4121-2 du code du travail. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202612

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la condamnation de l’État à lui verser 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral dans le cadre de ses fonctions à la police aux frontières. La requérante invoquait une dégradation de ses conditions de travail et un manquement de l’administration à son obligation de protection de la santé, prévue par les articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail. Le tribunal a estimé que les éléments produits ne permettaient pas d’établir l’existence d’agissements répétés constitutifs de harcèlement moral, ni un défaut de l’administration dans la mise en œuvre de mesures de prévention. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202617

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme A, brigadier de police, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 60 000 euros pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de protection de la santé. La requérante imputait la dégradation de ses conditions de travail et de son état de santé à un management délétère et à des discriminations syndicales au sein de la direction interdépartementale de la police aux frontières. Le tribunal a estimé que les tensions dénoncées trouvaient leur origine dans des rivalités antérieures et non dans des agissements délibérés de la hiérarchie, et que l'administration avait cherché des solutions face à l'opposition d'un groupe d'agents. La solution s'appuie sur les dispositions relatives au harcèlement moral issues de la loi du 13 juillet 1983, aujourd'hui codifiées au code général de la fonction publique.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202616

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros pour préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral dans le cadre de ses fonctions à la police aux frontières. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas d'établir l’existence d’agissements répétés de harcèlement moral imputables à la hiérarchie, ni un manquement de l’administration à son obligation de protection de la santé et de la sécurité des agents, au sens des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503285

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, fait droit à la demande de Mme D, agent hospitalier, de désigner un expert médical pour évaluer l’ensemble des préjudices résultant de son accident de service du 15 décembre 2018. Le tribunal a jugé la mesure utile, malgré l’existence d’expertises antérieures contestées par la requérante et l’état antérieur retenu par l’administration. La mission de l’expert, confiée au docteur A B, inclut notamment la description de l’état de santé, la détermination de la date de consolidation, et l’évaluation des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux en lien avec l’accident. La décision est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 621-2 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

17 juin 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402635

Avocat : GERMAIN PERREY

27 janvier 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310287

Avocat : GERMAIN

7 janvier 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108123

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

17 décembre 2024• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200166

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

21 mai 2024• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200033

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

21 mai 2024• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100595

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

15 mai 2024• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105630

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

7 mai 2024• 6ème Chambre