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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

225 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

225

Décisions totales

383 489

Ordonnances

228 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GHAEMEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503100

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'une ressortissante marocaine et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu que la procédure était irrégulière, notamment en raison d'un défaut de communication de l'avis médical et d'un rapport médical incomplet, méconnaissant ainsi les dispositions des articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet est enjoint de procéder à un nouvel examen régulier de la demande de titre de séjour.

Avocat : GHAEM

13 mars 2026• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600611

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, bien que confronté à une situation difficile, n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension, ni soulevé un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 511-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHAEM

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600235

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de rejet et la décision de clôture concernant son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, considérant que la situation précaire de la requérante, privée de titre depuis plusieurs mois, était la conséquence directe de son propre choix de quitter Mayotte pour La Réunion. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GHAEM

2 mars 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00855

Avocat : GHAEM

26 février 2026• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600302

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour et de la décision de refus d'admission au séjour du 9 avril 2025, présentée par M. A..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment caractérisée pour déroger à la règle générale. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : GHAEM

12 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503257

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du préfet de Vaucluse du 8 avril 2025 qui refusait à M. B..., ressortissant algérien, l'autorisation de travail et l'admission au séjour, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur l'absence de contrat de travail visé, alors que M. B... disposait d'une autorisation de travail délivrée le 18 octobre 2024 par le ministre de l'Intérieur. Cette illégalité entraîne, par voie de conséquence, l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GHAEM

10 février 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502792

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de jugement a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la secrétaire générale disposant d'une délégation régulière. Concernant le refus de séjour, le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés infondés.

Avocat : GHAEM

6 février 2026• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503049

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour prononcées par le préfet de Mayotte le 23 novembre 2025 contre un ressortissant comorien. Cette décision fait suite à l'ordonnance du Conseil d'État du 30 décembre 2025 ayant suspendu l'interdiction de retour et ordonné le réacheminement de l'intéressé à Mayotte, où un récépissé de demande de titre de séjour lui a été délivré. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHAEM

2 février 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302637

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2023 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites à Hamouro, sur la commune de Bandrélé. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, l'absence de proposition de relogement adaptée, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait respecté les conditions de l'article 197 de la loi ELAN, applicable à Mayotte. La solution retenue confirme la légalité de la procédure d'évacuation et de destruction pour des motifs de salubrité et de sécurité publiques.

Avocat : GHAEM

21 janvier 2026• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303908

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation de la 3ème chambre, a été saisi de recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 août 2023 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites au lieu-dit Mtsamoudou Nabawane, sur la commune de Bandrelé. Les requérants, dont la Ligue des droits de l'homme (LDH) et plusieurs occupants, invoquaient notamment un défaut de motivation, l'absence de proposition de relogement, une erreur de qualification juridique des faits au regard de l'article 197 de la loi ELAN, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le préfet de Mayotte a opposé une fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir de Mme C... et de la LDH, et a contesté la recevabilité des interventions volontaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des dispositions de l'article 197 de la loi ELAN relatives à la procédure d'évacuation des constructions illicites et aux obligations de relogement.

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21 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523159

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 septembre 2025 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée (CRRV) a refusé de délivrer un visa de long séjour à M. A..., ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d’urgence, prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, les difficultés financières et professionnelles invoquées par le requérant ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur manifeste d’appréciation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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16 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303649

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par plusieurs associations (LDH, Cimade, GISTI, FASTI, ADDE) d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux autorisant l’usage de caméras sur drones dans des zones d’habitats informels pour le maintien de l’ordre et la lutte contre l’immigration irrégulière. Les associations contestaient la légalité de ces arrêtés, pris sur le fondement de l’article L. 242-5 du code de la sécurité intérieure, en invoquant un défaut de précision des périmètres autorisés et une atteinte disproportionnée à la vie privée. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que les arrêtés étaient suffisamment précis et proportionnés aux objectifs de sécurité publique.

Avocat : GHAEM

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304272

Le Tribunal Administratif de Mayotte annule l'arrêté du 15 octobre 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé Mme A..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal retient que cette décision méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en portant atteinte à l'intérêt supérieur de ses quatre enfants mineurs nés à Mayotte, dont elle contribue à l'éducation et à l'entretien. L'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : GHAEM

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400389

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 26 janvier 2024 par lequel le préfet de Mayotte obligeait une ressortissante comorienne à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressée en France depuis 2013, de sa vie familiale avec son conjoint titulaire d'un titre de séjour et de leurs trois enfants nés à Mayotte. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour ont été annulées. Le préfet a été enjoint de délivrer une autorisation provisoire de séjour à l'intéressée jusqu'à ce qu'il statue à nouveau sur sa situation.

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14 janvier 2026• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501492

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par plusieurs associations (GISTI, LDH, FASTI) d’une demande d’exécution de jugements du 29 mars 2024 enjoint au maire de Tsingoni de mettre la liste des pièces exigées pour l’inscription scolaire en conformité avec l’article D. 131-3-1 du code de l’éducation. Constatant que la commune n’avait pas modifié sa liste et continuait d’exiger des documents prohibés, le tribunal a fait droit à la demande sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a assorti l’injonction d’une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d’un délai d’un mois après notification du présent jugement. En revanche, il a rejeté la demande de publication des jugements sur le site internet de la commune et a condamné celle-ci à verser 1 500 euros au titre des frais d’instance.

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14 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505236

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de Vaucluse. Il a enjoint à M. et Mme A..., dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, d'évacuer sans délai le logement qu'ils occupaient indûment depuis plus d'un an au sein d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) à Avignon. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après la perte du droit au maintien sur le territoire. Le juge a caractérisé l'urgence et l'utilité de la mesure au regard du taux d'occupation très élevé des structures d'accueil dans le département et de la nécessité de libérer des places pour d'autres demandeurs d'asile.

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5 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505237

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de Vaucluse visant à obtenir l'expulsion de Mme A... d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) à Avignon. Le juge a constaté que le maintien de l'intéressée dans les lieux, après le rejet de sa demande d'asile et une mise en demeure infructueuse, était irrégulier au regard des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues en raison du taux d'occupation élevé des places d'hébergement et du nombre important d'occupants sans titre dans le département. En conséquence, le tribunal a enjoint à Mme A... de quitter les lieux sans délai et autorisé le recours à la force publique pour procéder à son évacuation.

Avocat : GHAEM

5 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504992

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension des arrêtés du 20 octobre 2025 par lesquels le préfet de Vaucluse a ordonné l’expulsion de M. A..., ressortissant marocain, et son assignation à résidence. Le juge a reconnu l’urgence, inhérente à une mesure d’expulsion, mais a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a notamment considéré que la menace grave pour l’ordre public était établie au vu des multiples condamnations pénales de l’intéressé, et que l’atteinte à sa vie privée et familiale n’était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés pris en application des articles L. 631-1 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GHAEM

18 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502710

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante comorienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que la requérante avait été convoquée par la préfecture postérieurement à l'introduction de sa requête, rendant sans objet ses conclusions à fin d'injonction sous astreinte. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus de la requête. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : GHAEM

11 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502686

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante burundaise demandant qu’il soit enjoint au préfet de l’enregistrer et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a constaté que la requérante avait été convoquée par la préfecture postérieurement à l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions à fin d’injonction sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : GHAEM

11 décembre 2025