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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

392 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

392

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 481

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GHAEMEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505236

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de Vaucluse. Il a enjoint à M. et Mme A..., dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, d'évacuer sans délai le logement qu'ils occupaient indûment depuis plus d'un an au sein d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) à Avignon. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après la perte du droit au maintien sur le territoire. Le juge a caractérisé l'urgence et l'utilité de la mesure au regard du taux d'occupation très élevé des structures d'accueil dans le département et de la nécessité de libérer des places pour d'autres demandeurs d'asile.

Avocat : GHAEM

5 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505237

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de Vaucluse visant à obtenir l'expulsion de Mme A... d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) à Avignon. Le juge a constaté que le maintien de l'intéressée dans les lieux, après le rejet de sa demande d'asile et une mise en demeure infructueuse, était irrégulier au regard des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues en raison du taux d'occupation élevé des places d'hébergement et du nombre important d'occupants sans titre dans le département. En conséquence, le tribunal a enjoint à Mme A... de quitter les lieux sans délai et autorisé le recours à la force publique pour procéder à son évacuation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GHAEM

5 janvier 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00821

Avocat : GHAEM

18 décembre 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504992

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension des arrêtés du 20 octobre 2025 par lesquels le préfet de Vaucluse a ordonné l’expulsion de M. A..., ressortissant marocain, et son assignation à résidence. Le juge a reconnu l’urgence, inhérente à une mesure d’expulsion, mais a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a notamment considéré que la menace grave pour l’ordre public était établie au vu des multiples condamnations pénales de l’intéressé, et que l’atteinte à sa vie privée et familiale n’était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés pris en application des articles L. 631-1 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GHAEM

18 décembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02217

Avocat : GHAEM

17 décembre 2025• Juge des référés
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502710

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante comorienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que la requérante avait été convoquée par la préfecture postérieurement à l'introduction de sa requête, rendant sans objet ses conclusions à fin d'injonction sous astreinte. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus de la requête. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : GHAEM

11 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502914

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. A..., ressortissant comorien. Cette absence de litige résulte du retrait de l’arrêté d’éloignement par le préfet de Mayotte le 11 décembre 2025, rendant la mesure non exécutoire. En conséquence, la condition d’urgence n’étant plus remplie, les conclusions à fin d’injonction et de communication d’un précédent refus de séjour ont été rejetées. L’État a toutefois été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : GHAEM

11 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502686

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante burundaise demandant qu’il soit enjoint au préfet de l’enregistrer et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a constaté que la requérante avait été convoquée par la préfecture postérieurement à l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions à fin d’injonction sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : GHAEM

11 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302224

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 22 février 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, était réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante, notamment l'absence de procédure contradictoire préalable au retrait de sa carte de séjour pluriannuelle valide. Cette irrégularité a conduit à l'annulation de l'ensemble des décisions contestées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : GHAEM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303339

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral du 31 juillet 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que M. A..., né à Mayotte et y ayant suivi une scolarité complète jusqu'au baccalauréat, justifiait de liens personnels et familiaux stables sur le territoire, sans attache conservée aux Comores.

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9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303388

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 20 juillet 2023 du préfet de Mayotte obligeant M. B... à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, applicable car la mesure mettait en œuvre le droit de l'Union. En l'absence de procès-verbal d'audition malgré une demande du tribunal, le préfet n'a pas démontré que M. B... avait pu présenter ses observations sur sa situation personnelle et familiale avant l'édiction de l'arrêté. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées.

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9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400686

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 16 février 2024 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme A..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la présence à Mayotte depuis 2015 de la requérante, mère de trois enfants français nés sur l'île et scolarisés. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour violation du droit au respect de la vie privée et familiale et de l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : GHAEM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400855

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 15 décembre 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait d'admettre au séjour Mme A..., ressortissante comorienne, et lui faisait obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cet arrêté méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, présente à Mayotte depuis l'âge d'un an. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de séjour et de l'obligation de quitter le territoire.

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9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500069

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressé s’est vu délivrer un titre de séjour, rendant sans objet ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, par une ordonnance du 4 décembre 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l’Etat à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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4 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502674

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas démontrée. Il a relevé que le requérant avait introduit son recours au fond avec un délai important, sans justifier de circonstances particulières expliquant ce retard. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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4 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510108

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3 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510108.20251203• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01535

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3 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303845

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale », mais le tribunal constate que la demande avait été présentée par courriel, sans que le préfet ait autorisé ce mode de dépôt. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision implicite susceptible de recours. Par conséquent, la requête est rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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2 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504889

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, le préfet de Vaucluse ayant délivré l'attestation sollicitée le 20 novembre 2025, valable jusqu'au 19 février 2026. En revanche, la demande de Mme A... tendant à ce que cette attestation prenne effet rétroactivement au 10 septembre 2025 a été rejetée, car à cette date son dossier était incomplet, ce qui constituait une contestation sérieuse faisant obstacle à la mesure sollicitée.

Avocat : GHAEM

27 novembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00691

Avocat : GHAEM

18 novembre 2025• Juge des référés