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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

171 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

171

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 764

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GHANASSIAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405653

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle pour soins. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré le titre sollicité, valable de 2025 à 2028. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction, et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par l’avocat de la requérante au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GHANASSIA

25 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507985

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français. Le juge a constaté que la condition d’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, n’était plus remplie en raison de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction par la préfecture. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

GHANASSIA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507927

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la préfète ayant délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 novembre 2025, régularisant ainsi sa situation durant l'examen de sa demande. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GHANASSIA

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507934

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension des décisions de la préfète de l'Isère refusant d'enregistrer ses demandes de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir opposée par la préfète, jugeant que le refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, dès lors que l'absence de pièces rendait impossible l'instruction de la demande. Par conséquent, la requête en référé suspension a été déclarée irrecevable.

Avocat : GHANASSIA

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506540

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme C. Celle-ci contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien. Le préfet a abrogé la décision litigieuse et rouvert l'instruction de la demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Les autres conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : GHANASSIA

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506862

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A épouse B, ressortissante indonésienne, pour contester la clôture de sa demande de titre de séjour et les refus implicites de renouvellement de son titre "vie privée et familiale" et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au droit au séjour du conjoint de français. En défense, la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer, ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 7 octobre 2025, et a invité la requérante à déposer une nouvelle demande de titre en tant que conjointe de français. Le tribunal a constaté que la délivrance de cette attestation rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en rejetant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506564

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. D, ressortissant congolais, et du refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. D ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, compte tenu notamment de l'ancienneté de son séjour irrégulier et de l'absence de perspective immédiate de régularisation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

15 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504328

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Dordogne pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge a estimé que la décision de la préfète était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la mesure était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors qu'une perspective raisonnable d'éloignement existait. Les moyens soulevés, notamment l'absence de résidence en Dordogne et l'atteinte à la liberté d'aller et de venir, ont été écartés.

Avocat : GHANASSIA

11 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506571

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant à Mme C une autorisation provisoire de séjour en tant qu'accompagnante d'enfant mineur malade. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la grave pathologie respiratoire de sa fille de quatre ans et de la précarité administrative et financière de la requérante. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous astreinte.

Avocat : GHANASSIA

8 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506285

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, annule l’arrêté du 29 novembre 2023 par lequel le préfet de l’Isère a obligé M. A, ressortissant turc, à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal retient que le préfet a méconnu le droit d’être entendu garanti par le droit de l’Union européenne, en notifiant et rendant exécutoire l’arrêté dix-huit mois après son édiction, sans permettre à l’intéressé, désormais conjoint d’une ressortissante française, de présenter utilement sa situation personnelle. Cette annulation est prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, sur le fondement de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : GHANASSIA

8 juillet 2025• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504758

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : GHANASSIA

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404562

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite puis explicite de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 425-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressée.

Avocat : GHANASSIA

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505871

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, de nationalité algérienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Isère. Le requérant, connu pour de multiples condamnations pénales et une menace pour l'ordre public, n'a pas obtenu l'annulation des décisions attaquées (refus de séjour, OQTF, absence de délai de départ volontaire, interdiction de retour de cinq ans et fixation du pays de destination). Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que, compte tenu de la dangerosité du comportement de M. B, elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 432-1 et L. 612-2 du CESEDA.

Avocat : GHANASSIA

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501881

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A F E, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 28 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète concernant la tardiveté de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : GHANASSIA

17 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503899

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour obtenir l’exécution d’un jugement du 24 juin 2024 enjoignant au préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour de dix ans. Bien que la préfète ait délivré le titre avec un retard de trois mois, le tribunal a estimé que l’exécution était intervenue et a rejeté la demande de liquidation de l’astreinte. La décision s’appuie sur l’article L. 911-7 du code de justice administrative et l’accord franco-marocain.

Avocat : GHANASSIA

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504926

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère sur le fondement de l'article L.521-4 du code de justice administrative, a examiné une demande de levée de la suspension et de l'injonction prononcées par une précédente ordonnance concernant l'obligation de recourir à un téléservice pour les démarches des étrangers. La préfète invoquait des faits nouveaux, tels que la mise en place de mesures alternatives et l'augmentation des moyens de médiation numérique. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la préfète n'apportait pas d'élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées.

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6 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505306

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de la carte de séjour de Mme B, ressortissante guinéenne. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande de l'intéressée.

Avocat : GHANASSIA

4 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405022

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B. contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, puis juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il estime également que le refus de délai de départ volontaire est légal, faute pour l’intéressé de justifier d’une entrée régulière ou de démarches de régularisation. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GHANASSIA

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505241

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant un arrêté du 7 mai 2025 de la préfète de la Savoie prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation concernant l'interdiction de retour, et a jugé que la décision fixant le pays de destination était confirmative d'une précédente décision de 2023, la rendant irrecevable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

27 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504248

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour raison médicale. La préfète de l’Isère a soulevé une exception de non-lieu à statuer, soutenant que le dossier était toujours en instruction. Le tribunal a écarté cette exception, rappelant que le silence gardé pendant quatre mois sur une demande de titre de séjour fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GHANASSIA

22 mai 2025