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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

253 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

253

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GHANASSIAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509195

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B s'étant placé lui-même dans la situation qu'il invoquait en déposant un dossier incomplet, faute de justificatif de nationalité conforme. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont également été rejetées.

Avocat : GHANASSIA

26 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509179

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C d’une demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » et la délivrance d’une carte de résident. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, Mme C justifiant d’une situation de précarité malgré la délivrance d’attestations de prolongation d’instruction. Il a également relevé l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension des décisions attaquées et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de quinze jours, sous

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GHANASSIA

26 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508759

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le refus de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. En défense, la préfète a fait valoir qu'elle avait convoqué l'intéressé pour déposer sa demande, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer, la décision contestée ayant perdu son objet. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 431-3 et R. 431-1.

Avocat : GHANASSIA

22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503474

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, ressortissante angolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, la demande d'aide juridictionnelle ayant interrompu le délai de recours. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Saisi sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en suivant l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui concluait que Mme D pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : GHANASSIA

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509389

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'une attestation de prolongation valable jusqu'au 12 novembre 2025 lui permettant de travailler. La simple précarité de sa situation n'a pas été jugée suffisante pour caractériser une urgence justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, et les conclusions accessoires ont été également rejetées.

Avocat : GHANASSIA

16 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508746

Saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge des référés du tribunal administratif de Grenoble a constaté que la préfète de l'Isère n'avait pas exécuté l'injonction prononcée le 17 janvier 2025 lui ordonnant de réexaminer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A. Ce défaut d'exécution constitue un élément nouveau justifiant la modification de l'ordonnance initiale. Le juge a donc enjoint à la préfète de procéder à ce réexamen sous un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : GHANASSIA

15 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509174

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, ressortissante centrafricaine, qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour et des refus implicites subséquents. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement de la demande pour dossier incomplet, non contesté par la requérante, n'est pas une décision susceptible de recours et fait obstacle à la naissance de décisions sur le droit au séjour. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : GHANASSIA

11 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509176

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante centrafricaine, qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour et des refus implicites allégués. Le juge a estimé que la décision de clôture pour dossier incomplet, non contestée sur le fond, constituait un refus d’enregistrement insusceptible de recours, et que les autres décisions étaient inexistantes. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou le doute sérieux.

Avocat : GHANASSIA

11 septembre 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508984

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de Mme B visant à modifier les mesures ordonnées le 11 août 2025 et à liquider l'astreinte pour inexécution. La préfète de l'Isère a convoqué Mme B et lui a délivré un récépissé de titre de séjour valable jusqu'au 1er mars 2026, exécutant ainsi l'ordonnance initiale. En conséquence, le juge a constaté que la demande de modification des mesures était devenue sans objet et a refusé de liquider l'astreinte, malgré un retard d'exécution. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508329

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante guinéenne, afin d'obtenir l'exécution d'ordonnances antérieures enjoignant à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. La préfète ayant finalement délivré une carte de séjour temporaire, le juge a constaté l'exécution de l'ordonnance du 23 juillet 2025 et a rejeté la demande de liquidation de l'astreinte correspondante. En revanche, il a liquidé définitivement l'astreinte prononcée par l'ordonnance du 24 juin 2025 à hauteur de 1 500 euros en raison du retard d'exécution imputable à l'administration. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

3 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506958

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, ressortissant tunisien, visant à faire exécuter une précédente ordonnance du 18 juin 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour provisoire. La préfète ayant justifié avoir pris une décision favorable le 20 août 2025 et avoir engagé la fabrication d'une carte de séjour temporaire, le juge constate que l'injonction a été exécutée. En conséquence, les conclusions de M. A tendant à modifier l'ordonnance initiale pour en assurer l'exécution sont devenues sans objet. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4 et L. 911-6 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

28 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507015

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne une demande de M. B, ressortissant tunisien et père d'enfants français, visant à faire exécuter une précédente ordonnance du 15 avril 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de statuer explicitement sur son droit au séjour sous astreinte. Le juge des référés constate que la préfète a finalement pris une décision de refus de séjour assortie d'une obligation de quitter le territoire français le 23 juillet 2025, notifiée via la plateforme ANEF. En conséquence, le tribunal estime que l'injonction a été exécutée et met fin aux effets de l'ordonnance du 15 avril 2025, sous réserve de la liquidation de l'astreinte déjà courue. La décision se fonde sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier ou mettre fin aux mesures ordonnées en cas d'élément nouveau.

Avocat : GHANASSIA

28 août 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508536

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne l'inexécution par la préfète de l'Isère d'une précédente ordonnance du 5 mars 2025. Cette dernière enjoignait à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme B sous astreinte, ce qu'elle n'a pas fait. Constatant ce défaut d'exécution comme un élément nouveau, le juge des référés modifie sa mesure initiale. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous quinze jours et porte le montant de l'astreinte à 400 euros par jour de retard à compter du 13 septembre 2025.

Avocat : GHANASSIA

26 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405653

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle pour soins. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré le titre sollicité, valable de 2025 à 2028. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction, et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par l’avocat de la requérante au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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25 août 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504965

Le Tribunal administratif de Grenoble a statué sur la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de délivrance d'une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la décision de clôture de son dossier. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'attestation, celle-ci ayant été délivrée en cours d'instance. En revanche, il a rejeté les conclusions d'annulation de la décision de clôture, estimant que cette mesure, prise en raison du caractère incomplet du dossier, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de procès ont été rejetées par voie de conséquence. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GHANASSIA

22 août 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505709

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A. Constatant que la préfète n'a pas exécuté l'injonction malgré l'astreinte déjà prononcée, le juge modifie les mesures initiales. Il enjoint à nouveau à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de cinq jours, en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GHANASSIA

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507985

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français. Le juge a constaté que la condition d’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, n’était plus remplie en raison de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction par la préfecture. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507934

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension des décisions de la préfète de l'Isère refusant d'enregistrer ses demandes de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir opposée par la préfète, jugeant que le refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, dès lors que l'absence de pièces rendait impossible l'instruction de la demande. Par conséquent, la requête en référé suspension a été déclarée irrecevable.

Avocat : GHANASSIA

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507927

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la préfète ayant délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 novembre 2025, régularisant ainsi sa situation durant l'examen de sa demande. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GHANASSIA

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506540

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme C. Celle-ci contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien. Le préfet a abrogé la décision litigieuse et rouvert l'instruction de la demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Les autres conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : GHANASSIA

28 juillet 2025