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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

253 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

253

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GHANASSIAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505070

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 mars 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère a refusé d’admettre M. A au droit à un hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière impliquant un traitement immédiat, compte tenu de sa situation administrative précaire et de l’absence d’élément nouveau depuis le rejet de ses précédentes demandes de titre de séjour. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

19 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503875

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, assortie d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’affaire était inscrite au rôle de l’audience de la formation collégiale du tribunal, rendant ainsi la procédure de référé sans objet. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’aide juridictionnelle ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GHANASSIA

15 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503608

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer un document provisoire de séjour à M. B, réfugié titulaire d'une carte de résident. Le juge a estimé que l'absence de délivrance d'un duplicata, malgré la perte déclarée du titre, créait une situation d'urgence et d'utilité en entravant ses démarches administratives et sa liberté d'aller et venir. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : GHANASSIA

14 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504116

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction, celle-ci ayant été délivrée en cours d'instance. Concernant le refus de titre de séjour, la condition d'urgence a été reconnue, mais la requête a été rejetée au motif qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-2 et R. 431-15-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH, etc.) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GHANASSIA

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504184

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil après le rejet définitif de sa demande d'asile et le dépôt d'une demande de réexamen. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et non entachée d'une erreur de droit. Il a également estimé que la requérante n'établissait pas sa vulnérabilité, notamment par un état de santé, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : GHANASSIA

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504198

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. E et Mme B, ressortissants nigérians, qui contestaient les arrêtés de la préfète de l'Isère les assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que ces arrêtés étaient suffisamment motivés et que les intéressés n'établissaient pas l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte excessive à leur liberté d'aller et venir, compte tenu de leur situation et de l'objectif de préparation de leur éloignement. La décision se fonde sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504118

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir l'exécution d'une ordonnance du 3 mars 2025 enjoignant à la préfète de l'Isère de lui délivrer un certificat de résidence algérien d'un an. Constatant l'inexécution de cette décision, le juge a fait droit à la demande et a modifié l'ordonnance initiale. Il a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, en application de l'article L. 911-3 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

30 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501019

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, afin d'obtenir une injonction à l'encontre de la préfète de l'Isère pour débloquer son compte ANEF et lui remettre un document provisoire de séjour. En cours d'instance, la préfète a informé le tribunal que le titre de séjour de la requérante était en cours de fabrication. Le juge des référés a constaté que la demande avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : GHANASSIA

24 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503752

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne. La préfète de l'Isère ayant délivré une attestation de prolongation de l'instruction de la demande de renouvellement valable jusqu'au 15 juillet 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à cette attestation. S'agissant de la suspension de la décision de refus de renouvellement du titre de séjour, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : GHANASSIA

18 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503556

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. C, ressortissant tunisien. Le juge a reconnu l'urgence présumée, car le refus de renouvellement menace l'emploi et les ressources de l'intéressé, père de deux enfants français. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 10 de l'accord franco-tunisien était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est la suspension de l'exécution du refus implicite, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

15 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502954

Tribunal administratif de Grenoble, référé suspension. M. B conteste le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge constate l’urgence en raison de la précarité administrative et de la durée anormale d’instruction, et retient un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il ordonne la suspension de la décision et enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte.

Avocat : GHANASSIA

11 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501114

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de provision de 91 110,42 euros en réparation des préjudices résultant de l’illégalité d’un refus de titre de séjour du 17 avril 2022 et de l’inexécution prolongée de l’arrêt de la cour administrative d’appel de Lyon du 23 janvier 2024. Le juge des référés a accordé une provision de 5 000 euros au titre du préjudice moral et des troubles dans les conditions d’existence, estimant que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable pour cette fraction. En revanche, il a rejeté les demandes relatives aux préjudices économique, financier et lié à une condamnation judiciaire, faute de lien de causalité direct et certain ou de caractère non sérieusement contestable. La décision applique l’article R. 541-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : GHANASSIA

2 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502286

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère d’une demande de liquidation d’astreinte, statue sur l’exécution d’une injonction d’hébergement prononcée en 2019 en faveur de M. B A. Constatant que l’intéressé a bénéficié d’une orientation en hébergement d’urgence et a été admis dans une structure, le tribunal estime que l’administration a satisfait à ses obligations. En application de l’article R. 778-8 du code de justice administrative, il décide qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte.

Avocat : GHANASSIA

2 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501805

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé par plusieurs associations pour suspendre la décision du préfet de l'Isère imposant, à compter du 15 mars 2024, une prise de rendez-vous exclusivement en ligne pour les demandes de titres de séjour, sans alternative physique. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de cette mesure, arguant notamment de la violation des articles L. 112-8 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du principe d'égal accès au service public et de la loi du 11 février 2005 pour les personnes handicapées. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la demande porte sur la suspension de l'exécution de la décision préfectorale et l'injonction de mettre en place des solutions alternatives.

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28 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419653

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé provision par Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris en mars 2021. Constatant la carence fautive de l'État à exécuter cette décision et une ordonnance d'injonction, le juge a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Pour la période de carence allant de septembre 2021 à février 2024, durant laquelle Mme B et ses enfants étaient hébergés chez un tiers, le tribunal a accordé une provision de 1 600 euros, déduction faite d'une somme déjà versée.

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27 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502686

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites par lesquelles le préfet de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour et un récépissé à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et financière de la requérante, privée de récépissé depuis janvier 2025, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité des décisions au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : GHANASSIA

27 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502899

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous afin de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle expirée le 12 mars 2025. Le juge a estimé que la situation ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant, car l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permet à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et de poursuivre son activité professionnelle pendant trois mois après l'expiration de son titre. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, tout en accordant à M. C le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GHANASSIA

21 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502163

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé avec autorisation de travail. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré à la requérante l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 12 juin 2025. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 600 euros au conseil de Mme C au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GHANASSIA

21 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501725

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C d’une demande de suspension de l’exécution des décisions implicites de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d’instruction. Le requérant s’est désisté de ses conclusions relatives à l’attestation de prolongation d’instruction, désistement dont il a été donné acte. S’agissant du refus de titre de séjour, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était plus remplie, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction le 4 mars 2025 ayant régularisé sa situation et autorisé son travail. La demande de suspension a donc été rejetée, et l’État a été condamné à verser 600 euros à son avocat au titre de l’aide juridictionnelle, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GHANASSIA

14 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502403

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré le rendez-vous sollicité, rendant la demande d'injonction sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Toutefois, il a condamné l'État à verser 800 euros au conseil de M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

14 mars 2025