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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

65 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

65

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GHELMAEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511959

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d'une aide-soignante visant à ordonner une nouvelle expertise médicale pour contester son inaptitude totale et définitive. Le juge a estimé que la mesure d'expertise sollicitée n'était pas utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant que l'expertise initiale était régulière et que la décision de mise en disponibilité d'office n'avait pas fait l'objet d'un recours contentieux. La requête a donc été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : GHELMA

7 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511118

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'un titre de voyage. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci étant devenue sans objet suite à l'admission du requérant à l'aide juridictionnelle totale. Elle condamne l'Etat à verser à l'avocate du requérant la somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511595

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiée à un ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision explicite de refus et d'OQTF du 25 novembre 2025 se substituait à la décision implicite antérieure et que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GHELMA

2 avril 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505273

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de circulation qui l'accompagnait. La juridiction a jugé que la procédure respectait le droit à la défense et que l'appréciation de la préfète, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas entachée d'erreur manifeste au regard de la situation de la requérante. Elle a également estimé que l'interdiction de circulation de douze mois était proportionnée et légalement justifiée.

Avocat : GHELMA

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513131

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté du 3 février 2026, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur de droit au regard des dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) associée a également été annulée.

Avocat : GHELMA

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601945

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé disposant d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de séjourner et de travailler légalement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508631

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de son recours, désistement auquel la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance du 26 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de Mme A... tendant à la condamnation de l’État au titre de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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26 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505654

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui accorder le regroupement familial pour son époux. La requérante s’est désistée de son instance, tout en maintenant sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 19 février 2026, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, et a rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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19 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505366

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le requérant, qui avait contesté un refus implicite de titre de séjour, a obtenu l’aide juridictionnelle totale. Le tribunal a rejeté sa demande de frais irrépétibles au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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16 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600615

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle de M. A..., ressortissant sénégalais marié à une Française et père de trois enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

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12 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600884

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du 23 janvier 2026 par lesquels la préfète de l'Isère l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, lui a interdit le retour pour un an et l'a assigné à résidence. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. B... n'avait pas été méconnu, la procédure respectant les principes généraux du droit de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510665

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... épouse A... de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et à l’injonction de délivrance d’un titre. La requérante s’est désistée après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer, ce désistement étant pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a en revanche rejeté les conclusions de Mme B... au titre des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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10 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600641

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'accord explicite du Portugal pour la réadmission avait bien été produit. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des règlements européens, notamment l'article 17 du règlement (UE) n° 603/2013. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511120

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l’Isère a implicitement rejeté sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. La requérante s’est désistée de l’instance, à l’exception des frais de justice. Le tribunal a condamné l’État à verser 400 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

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6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600694

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du 16 janvier 2026 de la préfète de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, et un arrêté de la préfète de l'Isère l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, car le requérant avait pu présenter ses observations lors de son audition par les forces de l'ordre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600889

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 22 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à être entendu, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le droit à être entendu n'avait pas été violé, et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A... et confirmé la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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5 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600601

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté de la préfète de la Haute-Savoie fixant le pays de destination de son éloignement en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, l’arrêté ayant été notifié le 8 octobre 2025 et le recours enregistré seulement le 21 janvier 2026, sans que le requérant n’établisse avoir adressé un recours à l’administration pénitentiaire dans le délai de sept jours prévu par les articles L. 614-3 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a néanmoins admis M. B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.

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3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511495

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et à l’injonction. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GHELMA

23 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510315

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 21 janvier 2026, a pris acte du désistement d’instance de M. A..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, mais a maintenu sa demande de frais de procès. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros à M. A... au titre des frais exposés.

Avocat : GHELMA

21 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513505

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions visant à assortir d'une astreinte l'injonction faite à la préfète de l'Isère de lui délivrer un duplicata de son certificat de résidence, cette dernière ayant exécuté la décision initiale. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. A... à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : GHELMA

20 janvier 2026