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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

65 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

65

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 165

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GHELMAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513505

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions visant à assortir d'une astreinte l'injonction faite à la préfète de l'Isère de lui délivrer un duplicata de son certificat de résidence, cette dernière ayant exécuté la décision initiale. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. A... à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : GHELMA

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509809

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le requérant a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Cependant, ses conclusions tendant à la condamnation de l’État au titre des frais de procédure (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991) ont été rejetées.

Avocat : GHELMA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510201

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le requérant, qui contestait un refus implicite de carte de résident, a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle. Cependant, le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l'État au titre des frais de procès (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991). L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHELMA

5 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510199

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le requérant demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'une carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. L'ordonnance admet M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais rejette sa demande de frais de procès au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHELMA

5 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510203

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante, qui demandait l'annulation d'un refus implicite de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié, a été admise à titre provisoire à l'aide juridictionnelle. Le tribunal a rejeté les conclusions de son avocat au titre des frais de procès (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHELMA

5 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511596

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant en situation irrégulière depuis son arrivée en France et ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'urgence caractérisée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CESDH, erreur manifeste d'appréciation).

Avocat : GHELMA

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506602

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 7 mai 2025 de la préfète de l'Isère. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour, assortie d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHELMA

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507067

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a retiré cet arrêté par une décision du 30 juillet 2025, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 24 novembre 2025. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée par le requérant, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : GHELMA

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504928

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite du préfet de l'Isère d'accorder un regroupement familial pour son petit-fils. Le désistement étant pur et simple, le tribunal l'a accepté sans opposition. En revanche, la demande de remboursement des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHELMA

18 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511117

Tribunal Administratif de Grenoble, référé suspension (art. L. 521-1 CJA). M. A..., réfugié nigérian, conteste le rejet implicite de sa demande de titre de voyage. Le juge rejette la suspension faute d'urgence, car l'intéressé n'établit pas de projet de voyage à court terme.

Avocat : GHELMA

12 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511119

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en suspension et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. La requérante a maintenu ses demandes de frais de justice. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais exposés.

Avocat : GHELMA

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501018

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé un certificat de résidence algérien valable dix ans, ce qui a conduit M. C... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de procès présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : GHELMA

3 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510666

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C... épouse A... de ses conclusions en suspension et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. La requérante contestait cette décision sur le fondement des articles L. 423-1 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En l'absence de débat sur le fond, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : GHELMA

28 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510200

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi de trois requêtes en référé-suspension (articles L. 521-1 du code de justice administrative) par des ressortissants étrangers, membres d'une même famille, contestant des décisions de la préfète de l'Isère refusant de leur délivrer une carte de résident. Les requérants invoquaient l'urgence, caractérisée par l'obtention de la protection internationale pour l'un des enfants, des refus d'embauche et une situation de logement précaire, ainsi que des moyens sérieux tirés de la méconnaissance des articles L. 424-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La préfète opposait que les requérants étaient en possession d'attestations de prolongation d'instruction valables jusqu'au 13 décembre 2025, ce qui excluait toute urgence. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie dès lors que les attestations permettaient aux intéressés de justifier de la régularité de leur séjour pendant l'instruction de leurs demandes.

Avocat : GHELMA

27 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509810

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... de sa requête en suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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22 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510317

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., présentée par Me Ghelma. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la préfète de l'Isère ayant délivré à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 2 janvier 2026, régularisant ainsi sa situation administrative et son droit au travail. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'urgence justifiée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

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21 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506404

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen sérieux de la situation du requérant. Il a également estimé que M. B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, comme l'exige l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un certificat de résidence. En conséquence, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, et a rejeté la requête.

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14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504346

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour "étudiant" à Mme A..., ressortissante sénégalaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les études de la requérante n'étaient pas réelles et sérieuses, au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que Mme A... avait été assidue, avait obtenu de bons résultats en BTS, décroché son diplôme en juin 2025, et poursuivait son projet d'études en alternance. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et il a été enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : GHELMA

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505145

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le refus était légal au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des échecs répétés de l'intéressé à valider sa première année de licence, ce qui ne justifiait pas du sérieux de ses études. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : GHELMA

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505383

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l’État la somme demandée.

Avocat : GHELMA

22 septembre 2025