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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

195

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GHERBIEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524983

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension visant à suspendre le rejet d'une demande de regroupement familial et à enjoindre à l'administration de réexaminer la situation du requérant, un ressortissant algérien handicapé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension et d'injonction, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a toutefois condamné l'État à verser 2 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence pour le référé-suspension) et l'article L. 761-1 du même code (condamnation aux frais non compris dans les dépens). Les moyens soulevés invoquaient également le code des relations entre le public et l'administration, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de

Avocat : MEGHERBI

7 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505649

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence et ordonnant à une ressortissante algérienne de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le refus constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa vie privée et familiale établie en France, notamment par son mariage, la naissance d'un enfant et la présence de sa famille proche. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée un certificat de résidence d'un an portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEGHERBI

1 avril 2026• 8ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601607

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui communiquer une date de rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déposé sa demande en octobre 2025 et son dossier étant toujours en cours d'instruction. La juridiction a également relevé que la requérante ne justifiait pas avoir produit l'ensemble des pièces nécessaires à l'instruction de sa demande, comme l'exigent les articles R. 431-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MEGHERBI

31 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602073

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet opposée à la demande de renouvellement de titre de séjour étudiant d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie par présomption et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations du protocole de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le préfet a été enjoint de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : MEGHERBI

16 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601941

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'injonction formée par un ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait l'obtention d'un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de carte de séjour pluriannuelle. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence de sa situation, faute d'avoir établi sa précarité et prouvé de manière probante les dysfonctionnements du site de l'ANEF. La juridiction a rappelé que l'administration avait l'obligation de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable, mais que la charge de la preuve des difficultés rencontrées et de l'urgence incombait au demandeur.

Avocat : MEGHERBI

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603969

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir une convocation afin d'enregistrer une demande de titre de séjour. La juridiction constate que la convocation a été délivrée après l'introduction de la requête, rendant la demande d'injonction sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : MEGHERBI

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504243

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, ordonnant l'éloignement et prononçant une interdiction de retour à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait méconnu son pouvoir général de régularisation en n'examinant pas, comme l'exige la jurisprudence, si des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiaient la délivrance d'un titre de séjour, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les autres conclusions du requérant ont été rejetées.

Avocat : MEGHERBI

11 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403702

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête d'une ressortissante algérienne demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour "étudiant". Le tribunal a jugé que la préfète du Val-de-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en vertu de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car la requérante ne justifiait pas, à la date de la décision, suivre un enseignement en France ni disposer de moyens d'existence suffisants. Le tribunal a également écarté les griefs de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEGHERBI

9 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407552

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de visas de long séjour pour ascendants à charge d'un ressortissant français. Le tribunal a rejeté les requêtes des demandeurs, considérant que l'administration avait légalement constaté l'absence de preuve suffisante de leur qualité d'ascendants à charge, au sens des articles L. 411-1 et R. 411-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le défaut de motivation spécifique de la décision implicite de la commission de recours n'était pas constitutif d'un vice de forme.

Avocat : MEGHERBI

6 mars 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523423

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La juridiction constate que le préfet a, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressé à un rendez-vous, ce qui prive la demande de son objet. En conséquence, le juge des référés déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction et rejette la demande de condamnation de l'État aux frais de l'instance, appliquant les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

2 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407378

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour rendre visite à sa famille en France. La décision du sous-directeur des visas du 3 juin 2024, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été attaquée pour défaut de motivation, erreur d'appréciation sur les ressources et le risque de détournement de l'objet du visa, ainsi que pour violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité du refus de visa.

Avocat : MEGHERBI

27 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408513

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité d'entrepreneur. La commission de recours a suffisamment motivé sa décision en se fondant sur l'insuffisance de ressources personnelles du requérant et sur le fait que son activité de e-commerce, créée sous un visa de court séjour, ne justifiait pas un visa long séjour. Le tribunal estime que l'intéressé n'a pas démontré la nécessité de s'établir en France pour exercer son activité, conformément à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance de la liberté d'entreprendre et de l'article 8 de la CEDH sont écartés.

Avocat : MEGHERBI

24 février 2026• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601947

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un étranger sollicitant l'injonction au préfet de lui délivrer divers documents attestant de la régularité de son séjour pendant l'instruction de sa demande de renouvellement. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction valable avait déjà été délivrée, rendant la mesure inutile au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur ce code et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEGHERBI

20 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407581

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteur, après que les autorités consulaires lui ont octroyé un visa de long séjour temporaire avec dispense de titre de séjour. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre, considérant que le visa délivré ne correspondait pas à celui demandé. Il a jugé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de la commission, estimant que la requérante remplissait les conditions pour obtenir un visa de long séjour en qualité de visiteur, conformément aux articles L. 312-2 et R. 431-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEGHERBI

16 février 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602141

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement d'un certificat de résidence "vie privée et familiale" pour un ressortissant algérien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture et examine la demande de suspension. Il constate que l'urgence est caractérisée par la situation de précarité et le risque d'éloignement du requérant, et qu'un doute sérieux existe sur la légalité du refus implicite, notamment au regard de l'article 8 de la CEDH et de l'accord franco-algérien. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MEGHERBI

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505835

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à un ressortissant tunisien, pour défaut de motivation. La juridiction enjoint au préfet de police de réexaminer la demande dans un délai de trois mois. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEGHERBI

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405380

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du sous-préfet de Nogent-sur-Marne refusant d'examiner la demande d'admission exceptionnelle au séjour d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'absence d'éléments nouveaux, constituait une erreur de droit, car la demande n'était ni abusive ni dilatoire et le dossier n'était pas incomplet, l'intéressé ayant notamment conclu de nouveaux contrats de travail. Il a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'enregistrer et d'examiner cette demande dans un délai d'un mois, en application des articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEGHERBI

11 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503956

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a considéré que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation par le travail, notamment au regard des conditions de l'article L. 414-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : MEGHERBI

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504061

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du 21 décembre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution est fondée sur le non-respect de l’obligation de motivation des décisions administratives défavorables.

Avocat : MEGHERBI

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524710

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du 25 novembre 2025 du préfet des Hauts-de-Seine portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 6 de l’accord franco-algérien ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. D..., confirmant la légalité des mesures d’éloignement prises à son encontre.

Avocat : MEGHERBI

26 janvier 2026• Etrangers urgents