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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

293 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

293

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GHERBIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523963

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence "vie privée et familiale". La juge des référés a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité de la requête, faute pour le requérant de justifier s'être vu délivrer le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, condition nécessaire pour que naisse une décision implicite de rejet. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : MEGHERBI

16 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505144

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'autorité de la chose jugée, car le nouveau refus était fondé sur des faits de condamnation pénale postérieurs à l'annulation du précédent arrêté. Il a également estimé que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de titre de séjour sur le fondement de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour pour trois ans ont été validées, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEGHERBI

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600663

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous en préfecture ne constituait pas une décision susceptible de recours, rendant la requête manifestement irrecevable. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524684

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 18 décembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait assigné à résidence Mme B..., ressortissante algérienne, pour 45 jours. La décision est annulée pour défaut d'examen sérieux de la situation personnelle, car le préfet a assigné l'intéressée dans le département du Val-d'Oise sans que sa résidence n'y soit établie. Le tribunal applique les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B. au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

14 janvier 2026• Etrangers urgents
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03972

Avocat : MEGHERBI

14 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536239

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait une injonction au préfet de police de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction. La juge des référés a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que, conformément à l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante peut justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 5 avril 2026 en présentant son titre de séjour expiré, et conserve ses droits sociaux et professionnels. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MEGHERBI

14 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535742

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de police refusant le renouvellement du certificat de résidence "étudiant" de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... avait présenté sa demande de renouvellement le 1er août 2024, soit après l'expiration de son titre le 16 mars 2024, et hors des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette circonstance faisait obstacle à la présomption d'urgence habituellement applicable en cas de refus de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : MEGHERBI

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600225

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait à être convoqué par le préfet de police pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant résidait à Brou-sur-Chantereine, en Seine-et-Marne, et a donc décliné sa compétence territoriale au profit du tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. La solution retenue est un rejet pour incompétence, sans examen au fond de la demande.

Avocat : MEGHERBI

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537437

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'assignation à résidence de M. A..., ressortissant algérien, prise par le préfet de police le 26 novembre 2025. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était irrecevable car la contestation d'une assignation à résidence relève de la procédure spéciale prévue aux articles L. 731-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé suspension. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité procédurale, sans examen des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : MEGHERBI

9 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600131

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Boulogne-Billancourt refusant le regroupement familial de M. A..., ressortissant algérien, au profit de son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, notamment car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide, malgré son handicap et la naissance de son enfant. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence caractérisée, sans examen des moyens soulevés au fond.

Avocat : MEGHERBI

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600198

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous en préfecture, formulée par l'intéressé, ne constituait pas une décision administrative susceptible de recours, rendant la requête manifestement irrecevable. En application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées.

Avocat : MEGHERBI

8 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525011

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, a constaté que la requérante résidait dans l’Hérault à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montpellier. Par ordonnance du 7 janvier 2026, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : MEGHERBI

7 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524978

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral du 18 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an, a constaté que l’intéressé résidait à Bobigny (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le président du tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : MEGHERBI

7 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03096

Avocat : MEGHERBI

5 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535922

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué l'intéressé pour le 12 janvier 2026 afin de délivrer un récépissé et instruire sa demande. Le juge a constaté que cette convocation rendait les conclusions en injonction sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MEGHERBI

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401537

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour "salarié". La requérante invoquait notamment l'article 7 bis g) de l'accord franco-algérien et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'accord franco-algérien était inopérant, car la demande initiale portait sur une admission exceptionnelle au séjour et non sur ce fondement. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa durée de séjour limitée, de l'absence d'insertion professionnelle récente et de ses attaches familiales en Algérie.

Avocat : MEGHERBI

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519171

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 2 juin 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un certificat de résidence à M. A..., ressortissant algérien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant que l'ascendant soit fiscalement à la charge de ses descendants, condition non prévue par l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence sollicité dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515768

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. Dès lors, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de refus susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522041

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de regroupement familial opposé par le préfet de la Seine-Saint-Denis à M. B... pour son épouse et leur enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’épouse résidait irrégulièrement en France depuis l’expiration de son visa touristique, et que la vie commune et la naissance de l’enfant ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant une suspension. La requête a été rejetée sans examen au fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MEGHERBI

22 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530111

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement de M. A... de sa requête en annulation de l'arrêté du préfet de police renouvelant son assignation à résidence. Le juge a relevé que, sa demande de suspension ayant été rejetée, le requérant n'avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article, il est donc réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : MEGHERBI

19 décembre 2025