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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

195

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GHERBIEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406984

Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 mai 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement refuser d'enregistrer une demande de titre de séjour présentée par un étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) non exécutée, dès lors que cette demande est abusive ou dilatoire. En l'espèce, M. B... n'ayant pas apporté d'éléments nouveaux par rapport à sa précédente demande rejetée en 2022, son recours a été considéré comme dilatoire. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MEGHERBI

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533799

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a reconnu l’urgence, la requérante pouvant se prévaloir de la présomption d’urgence attachée à une demande de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que la condition relative à l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision était remplie. La solution retenue est la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus, en application des stipulations de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEGHERBI

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510832

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., mère d’un enfant français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a accueilli le moyen tiré du défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs prévue à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

3 décembre 2025• 12ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520448

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour "passeport talent – salarié qualifié" de M. A..., ressortissant marocain. La juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l'article L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEGHERBI

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530614

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous anticipé en préfecture pour déposer une demande de régularisation. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué la requérante à un rendez-vous le 14 novembre 2025, rendant ainsi sans objet la demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413200

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de délivrance d'un certificat de résidence de dix ans opposée à M. C..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, dès lors que le requérant justifiait de plus de cinq ans de résidence régulière en France. En conséquence, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

18 novembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513331

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable jusqu’en juillet 2026. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506641

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que M. D... ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D....

Avocat : MEGHERBI

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402337

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant, célibataire et sans contrat de travail visé, ne justifiait pas de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEGHERBI

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402518

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 29 août 2023 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de renouveler le certificat de résidence « étudiant » de Mme A..., ressortissante algérienne. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, en l’absence de toute indication de droit ou de fait justifiant le refus, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de trois mois, sans astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531227

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet de police de renouveler son certificat de résidence de dix ans. La condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'a pas été retenue. En effet, le préfet a délivré à Mme B... une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 31 décembre 2025, antérieurement à l'introduction de sa requête, ce qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour et de ses droits sociaux durant cette période. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

5 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413483

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du 30 août 2024 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un certificat de résidence à M. B..., ressortissant algérien, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet n’a pas établi le détournement de l’objet du visa allégué et n’a pas examiné si l’intéressé remplissait les conditions de l’article 5 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la décision est annulée pour illégalité, et le préfet est enjoint de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

31 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515549

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a abrogé l'arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français du 5 mars 2025 et a convoqué l'intéressée pour renouveler son récépissé. Le juge a constaté que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, rendant la requête dépourvue d'objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : MEGHERBI

28 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505604

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de séjour à une ressortissante algérienne. La requérante justifiait d'une présence continue en France depuis 2016, où résidaient sa mère, sa sœur, sa tante et son oncle, établissant le centre de ses attaches familiales. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

23 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529678

Le Tribunal Administratif de Paris annule l’arrêté du 10 octobre 2025 par lequel le préfet de police avait interdit à M. B..., ressortissant turc, de circuler sur le territoire français pendant vingt-quatre mois. La décision est fondée sur les articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, transposant la directive 2004/38/CE. Le tribunal retient que les faits de rébellion reprochés à l’intéressé, classés sans suite, ne constituent pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public. Par conséquent, la mesure d’interdiction de circulation est illégale.

Avocat : MEGHERBI

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502838

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les injonctions, sans que les textes appliqués (accord franco-algérien, convention européenne des droits de l'homme, code de l'entrée et du séjour des étrangers) ne soient jugés méconnus.

Avocat : MEGHERBI

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517105

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme C... épouse A..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait introduit sa demande de renouvellement après l'expiration de son visa, ce qui ne permettait pas de bénéficier de la présomption d'urgence applicable en cas de refus de renouvellement. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MEGHERBI

16 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517099

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er août 2025 par laquelle le sous-préfet de Boulogne-Billancourt a refusé le regroupement familial de M. A... avec son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que l'absence de son épouse, malgré son handicap reconnu, portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la violation de l'accord franco-algérien ou de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEGHERBI

15 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512604

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas que le refus de renouvellement portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

15 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00102

Avocat : MEGHERBI

15 octobre 2025• 3ème chambre