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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GHERBIEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507369

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Montreuil sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, vise à obtenir une injonction à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis afin de convoquer M. B..., ressortissant algérien, pour le dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la seule crainte d'une mesure d'éloignement ou d'une perte d'emploi, non étayée par des éléments probants, ne suffit pas à démontrer une urgence justifiant une mesure provisoire. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, le requérant doit justifier de circonstances particulières établissant la nécessité d'un rendez-vous rapide, ce qui n'est pas le cas en l'espèce.

Avocat : MEGHERBI

5 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406338

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d’Oise concernant la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante marocaine. Le juge retient une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la présence continue en France depuis 2010 et de l’insertion professionnelle stable de l’intéressée depuis 2014. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié" dans un délai de trente jours. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEGHERBI

5 décembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532200

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le certificat de résidence « étudiant » de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant laissé s'écouler plus de trois mois entre la décision attaquée et l'enregistrement de sa requête, sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

5 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533799

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a reconnu l’urgence, la requérante pouvant se prévaloir de la présomption d’urgence attachée à une demande de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que la condition relative à l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision était remplie. La solution retenue est la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus, en application des stipulations de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MEGHERBI

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406984

Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 mai 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement refuser d'enregistrer une demande de titre de séjour présentée par un étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) non exécutée, dès lors que cette demande est abusive ou dilatoire. En l'espèce, M. B... n'ayant pas apporté d'éléments nouveaux par rapport à sa précédente demande rejetée en 2022, son recours a été considéré comme dilatoire. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MEGHERBI

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510832

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., mère d’un enfant français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a accueilli le moyen tiré du défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs prévue à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

3 décembre 2025• 12ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522312

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Boulogne-Billancourt refusant le regroupement familial de M. A..., ressortissant algérien, au profit de son épouse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les éléments fournis, notamment l'état de santé et la vulnérabilité du requérant, ne démontrent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension avant l'examen au fond. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MEGHERBI

3 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520448

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour "passeport talent – salarié qualifié" de M. A..., ressortissant marocain. La juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l'article L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEGHERBI

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530614

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous anticipé en préfecture pour déposer une demande de régularisation. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué la requérante à un rendez-vous le 14 novembre 2025, rendant ainsi sans objet la demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413200

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de délivrance d'un certificat de résidence de dix ans opposée à M. C..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, dès lors que le requérant justifiait de plus de cinq ans de résidence régulière en France. En conséquence, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

18 novembre 2025• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520850

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. B..., ressortissant algérien, la délivrance d'un titre de séjour de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, familiale, scolaire ou médicale, notamment en raison de la possession d'un récépissé de demande de titre de séjour valide. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506641

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que M. D... ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D....

Avocat : MEGHERBI

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513331

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable jusqu’en juillet 2026. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402518

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 29 août 2023 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de renouveler le certificat de résidence « étudiant » de Mme A..., ressortissante algérienne. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, en l’absence de toute indication de droit ou de fait justifiant le refus, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de trois mois, sans astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402337

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant, célibataire et sans contrat de travail visé, ne justifiait pas de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEGHERBI

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531227

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet de police de renouveler son certificat de résidence de dix ans. La condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'a pas été retenue. En effet, le préfet a délivré à Mme B... une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 31 décembre 2025, antérieurement à l'introduction de sa requête, ce qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour et de ses droits sociaux durant cette période. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

5 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528815

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme irrecevable la requête de Mme C... demandant l’annulation du rejet implicite de sa demande de certificat de résidence algérien. La requérante n’a pas démontré l’existence d’une décision administrative attaquable, car le document produit attestait seulement d’une demande de rendez-vous, et non d’une demande de titre de séjour. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : MEGHERBI

4 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509435

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son certificat de résidence algérien étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le préfet ayant abrogé l’arrêté attaqué le 23 juillet 2025, le tribunal a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet. Il a rejeté les demandes d’injonction et d’astreinte, aucune mesure d’exécution n’étant nécessaire, et a refusé d’accorder les frais de justice sollicités. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

31 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413483

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du 30 août 2024 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un certificat de résidence à M. B..., ressortissant algérien, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet n’a pas établi le détournement de l’objet du visa allégué et n’a pas examiné si l’intéressé remplissait les conditions de l’article 5 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la décision est annulée pour illégalité, et le préfet est enjoint de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

31 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515549

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a abrogé l'arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français du 5 mars 2025 et a convoqué l'intéressée pour renouveler son récépissé. Le juge a constaté que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, rendant la requête dépourvue d'objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : MEGHERBI

28 octobre 2025