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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

195

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 654

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GHERBIEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500926

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Cette annulation est fondée sur un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

14 octobre 2025• 9ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01459

Avocat : MEGHERBI

9 octobre 2025• 1ère Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01453

Avocat : MEGHERBI

9 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00528

Avocat : MEGHERBI

8 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403708

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du sous-directeur des visas du 5 mars 2024 refusant un visa de court séjour à M. B..., ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le motif tiré du caractère non probant des documents de ressources était entaché d'erreur d'appréciation, le ministre n'ayant pas démontré leur absence de valeur probante. En revanche, le tribunal a estimé que le second motif, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, était suffisamment établi par les pièces du dossier. La décision est fondée sur les dispositions du code frontières Schengen et du code communautaire des visas.

Avocat : MEGHERBI

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501176

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite par laquelle la préfète de l’Essonne a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien mention « vie privée et familiale » à Mme B..., ressortissante algérienne mariée à un Français. La requérante remplissait les conditions de l’article 6, 2° de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (entrée régulière, mariage transcrit, conjoint français). Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer le titre dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526478

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation en préfecture pour déposer une demande de régularisation de son séjour. En cours d'instance, le préfet de police a justifié avoir convoqué l'intéressée, rendant ainsi les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge des référés a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus de la requête, notamment la demande de frais irrépétibles. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEGHERBI

2 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508493

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B..., qui contestait le refus du préfet du Pas-de-Calais de renouveler son titre de séjour "étudiant". Le requérant invoquait l'urgence, caractérisée par la menace d'une obligation de quitter le territoire, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 422-1 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MEGHERBI

26 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03136

Avocat : MEGHERBI

25 septembre 2025• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00212

Avocat : MEGHERBI;GUILLOU

23 septembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401256

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. Le tribunal a relevé un moyen d’ordre public tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision attaquée, en application de l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que le visa sollicité, qualifié de visa d’établissement, constituait un visa de long séjour, dont le recours administratif préalable relève de la compétence exclusive de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, et non du sous-directeur des visas. Par conséquent, la décision du sous-directeur des visas du 15 janvier 2024, qui s’est substituée à celle de l’autorité consulaire, a été annulée pour incompétence.

Avocat : MEGHERBI

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503396

Refus d’injonction de rendez-vous pour demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant australien, qui sollicitait un rendez-vous en préfecture. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières menaçant à court terme sa situation personnelle ou professionnelle, et en l’absence de présomption d’urgence applicable à une première demande de titre de séjour.

Avocat : MEGHERBI

19 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513523

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son certificat de résidence "étudiant". La requête a été jugée irrecevable car une précédente ordonnance du 16 juillet 2025 avait déjà suspendu l'exécution de cette même décision. En conséquence, les demandes d'injonction et de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MEGHERBI

13 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520778

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal estime que la mesure est légalement fondée sur l’existence d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) non exécutée, et que les moyens tirés de l’erreur de fait, de la menace à l’ordre public ou de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme sont inopérants ou infondés. Il écarte également le moyen tiré du caractère déloyal de la notification de l’arrêté. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’accord franco-algérien de 1968.

Avocat : MEGHERBI

12 août 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512269

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B, ressortissante algérienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de dysfonctionnements avérés de la plateforme ANEF l'empêchant d'accomplir les formalités en ligne. Le tribunal a retenu que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la précarité de la situation de l'intéressée et du risque de séparation familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

25 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508410

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de la carte de résident de M. C, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la suspension de son contrat de travail. La solution retenue écarte ainsi l'examen des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-marocain.

Avocat : MEGHERBI

21 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04977

Avocat : MEGHERBI

17 juillet 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500371

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 12 décembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également jugé que la requérante ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants. La décision a donc été confirmée dans son ensemble.

Avocat : MEGHERBI

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516966

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’une demande de suspension de la décision du préfet de police de Paris du 14 avril 2025. Cette décision retirait son certificat de résidence de dix ans, arrivé à expiration, pour le remplacer par une autorisation provisoire de séjour de six mois, et rejetait implicitement sa demande de renouvellement. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le retrait portant sur un titre déjà expiré et le requérant bénéficiant d’une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié.

Avocat : MEGHERBI

3 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310729

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 21 juin 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé le regroupement familial de M. A, ressortissant algérien, au bénéfice de son épouse. Le juge a relevé une erreur de droit, le préfet ayant appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 434-2 à L. 434-9) au lieu des stipulations de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régissent de manière complète la situation des ressortissants algériens. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour ce motif.

Avocat : MEGHERBI

6 juin 2025• 5ème Chambre