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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 374

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GHERBIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505604

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de séjour à une ressortissante algérienne. La requérante justifiait d'une présence continue en France depuis 2016, où résidaient sa mère, sa sœur, sa tante et son oncle, établissant le centre de ses attaches familiales. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

23 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509893

Refus de renouvellement de titre de séjour étudiant – Tribunal Administratif de Lille – Ordonnance de référé suspension (art. L.521-1 CJA). Le juge a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Pas-de-Calais refusant le renouvellement du certificat de résidence « étudiant » de M. B..., ainsi que les mesures d’injonction et les frais de justice. La condition d’urgence n’a pas été retenue, le requérant n’ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de son contrat d’apprentissage et les difficultés pour ses études. Aucun des moyens soulevés (méconnaissance des articles L.422-1 du CESEDA, de l’article 8 de la CEDH, défaut d’examen individualisé, illégalité de l’OQTF et de l’interdiction de retour) n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEGHERBI

22 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530159

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour par le préfet de police le 28 juillet 2025. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas saisi le tribunal d’une requête en annulation au fond, condition préalable à la recevabilité de la demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : MEGHERBI

20 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513013

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières et personnelles, notamment familiales, professionnelles ou financières, rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous. L’ordonnance rappelle que si l’urgence est en principe constituée pour une demande de renouvellement de titre de séjour, il appartient au demandeur d’une première admission ou d’un changement de statut de démontrer des éléments spécifiques justifiant une urgence particulière.

Avocat : MEGHERBI

20 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502838

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les injonctions, sans que les textes appliqués (accord franco-algérien, convention européenne des droits de l'homme, code de l'entrée et du séjour des étrangers) ne soient jugés méconnus.

Avocat : MEGHERBI

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517105

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme C... épouse A..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait introduit sa demande de renouvellement après l'expiration de son visa, ce qui ne permettait pas de bénéficier de la présomption d'urgence applicable en cas de refus de renouvellement. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MEGHERBI

16 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512604

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas que le refus de renouvellement portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529621

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision de clôture de son dossier de demande de titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable et rejetée sans instruction ni audience publique, en application de l'article L. 522-3.

Avocat : MEGHERBI

15 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500926

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Cette annulation est fondée sur un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

14 octobre 2025• 9ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517092

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence mention « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne pouvant se prévaloir de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour et n’établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, en l’absence de mesure d’éloignement et de perspectives d’emploi justifiées. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MEGHERBI

13 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526476

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, l’avancement de sa convocation en préfecture. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de démontrer une situation personnelle justifiant un rendez-vous plus rapide et de justifier d’une demande préalable en ce sens auprès de l’administration. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403708

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du sous-directeur des visas du 5 mars 2024 refusant un visa de court séjour à M. B..., ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le motif tiré du caractère non probant des documents de ressources était entaché d'erreur d'appréciation, le ministre n'ayant pas démontré leur absence de valeur probante. En revanche, le tribunal a estimé que le second motif, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, était suffisamment établi par les pièces du dossier. La décision est fondée sur les dispositions du code frontières Schengen et du code communautaire des visas.

Avocat : MEGHERBI

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501176

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite par laquelle la préfète de l’Essonne a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien mention « vie privée et familiale » à Mme B..., ressortissante algérienne mariée à un Français. La requérante remplissait les conditions de l’article 6, 2° de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (entrée régulière, mariage transcrit, conjoint français). Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer le titre dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526478

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation en préfecture pour déposer une demande de régularisation de son séjour. En cours d'instance, le préfet de police a justifié avoir convoqué l'intéressée, rendant ainsi les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge des référés a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus de la requête, notamment la demande de frais irrépétibles. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEGHERBI

2 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508493

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B..., qui contestait le refus du préfet du Pas-de-Calais de renouveler son titre de séjour "étudiant". Le requérant invoquait l'urgence, caractérisée par la menace d'une obligation de quitter le territoire, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 422-1 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MEGHERBI

26 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509544

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l’administration sur une simple demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. En l’absence de décision administrative attaquable, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

25 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401256

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. Le tribunal a relevé un moyen d’ordre public tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision attaquée, en application de l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que le visa sollicité, qualifié de visa d’établissement, constituait un visa de long séjour, dont le recours administratif préalable relève de la compétence exclusive de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, et non du sous-directeur des visas. Par conséquent, la décision du sous-directeur des visas du 15 janvier 2024, qui s’est substituée à celle de l’autorité consulaire, a été annulée pour incompétence.

Avocat : MEGHERBI

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404801

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour « passeport talent » famille accompagnante. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : MEGHERBI

19 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516350

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande de régularisation. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, la demande ayant été déposée moins d’une semaine avant la requête, ce qui ne constitue pas un délai anormalement long. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515122

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé, en situation irrégulière depuis 2019, n’a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, malgré son mariage avec une Française et la naissance de leur enfant. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MEGHERBI

12 septembre 2025