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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

293 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

293

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GHERBIEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517105

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme C... épouse A..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait introduit sa demande de renouvellement après l'expiration de son visa, ce qui ne permettait pas de bénéficier de la présomption d'urgence applicable en cas de refus de renouvellement. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MEGHERBI

16 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01581

Avocat : MEGHERBI

16 octobre 2025• Juge des référés
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502838

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les injonctions, sans que les textes appliqués (accord franco-algérien, convention européenne des droits de l'homme, code de l'entrée et du séjour des étrangers) ne soient jugés méconnus.

Avocat : MEGHERBI

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512604

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas que le refus de renouvellement portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

15 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517099

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er août 2025 par laquelle le sous-préfet de Boulogne-Billancourt a refusé le regroupement familial de M. A... avec son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que l'absence de son épouse, malgré son handicap reconnu, portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la violation de l'accord franco-algérien ou de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEGHERBI

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529621

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision de clôture de son dossier de demande de titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable et rejetée sans instruction ni audience publique, en application de l'article L. 522-3.

Avocat : MEGHERBI

15 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00102

Avocat : MEGHERBI

15 octobre 2025• 3ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01307

Avocat : MEGHERBI

14 octobre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04527

Avocat : MEGHERBI

14 octobre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500926

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Cette annulation est fondée sur un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

14 octobre 2025• 9ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517092

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence mention « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne pouvant se prévaloir de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour et n’établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, en l’absence de mesure d’éloignement et de perspectives d’emploi justifiées. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MEGHERBI

13 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01349

Avocat : MEGHERBI

9 octobre 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01453

Avocat : MEGHERBI

9 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01459

Avocat : MEGHERBI

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526476

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, l’avancement de sa convocation en préfecture. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de démontrer une situation personnelle justifiant un rendez-vous plus rapide et de justifier d’une demande préalable en ce sens auprès de l’administration. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

9 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00528

Avocat : MEGHERBI

8 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403708

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du sous-directeur des visas du 5 mars 2024 refusant un visa de court séjour à M. B..., ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le motif tiré du caractère non probant des documents de ressources était entaché d'erreur d'appréciation, le ministre n'ayant pas démontré leur absence de valeur probante. En revanche, le tribunal a estimé que le second motif, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, était suffisamment établi par les pièces du dossier. La décision est fondée sur les dispositions du code frontières Schengen et du code communautaire des visas.

Avocat : MEGHERBI

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501176

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite par laquelle la préfète de l’Essonne a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien mention « vie privée et familiale » à Mme B..., ressortissante algérienne mariée à un Français. La requérante remplissait les conditions de l’article 6, 2° de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (entrée régulière, mariage transcrit, conjoint français). Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer le titre dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526478

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation en préfecture pour déposer une demande de régularisation de son séjour. En cours d'instance, le préfet de police a justifié avoir convoqué l'intéressée, rendant ainsi les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge des référés a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus de la requête, notamment la demande de frais irrépétibles. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEGHERBI

2 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508493

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B..., qui contestait le refus du préfet du Pas-de-Calais de renouveler son titre de séjour "étudiant". Le requérant invoquait l'urgence, caractérisée par la menace d'une obligation de quitter le territoire, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 422-1 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MEGHERBI

26 septembre 2025