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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 214 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 214

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 912

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GILEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301019

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Polyclinique Saint-Jean d’un recours en excès de pouvoir contre des avis de sommes à payer et une mise en demeure émis par le CHU de Nice. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 23 octobre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la société a été condamnée à verser 1 000 euros au CHU de Nice au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

4 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401181

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... B... qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour dossier incomplet. Le tribunal applique l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui prévoit qu'un classement sans suite pour défaut de production de pièces complémentaires ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requérante n'ayant pas contesté le caractère incomplet de son dossier à la date de la décision, et le courrier de demande de pièces étant réputé régulièrement notifié, la requête est manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GILLIOEN

4 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509210

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'accord franco-tunisien et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILLIOEN

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211117

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'instance de la société Inetum, qui réclamait à l'agence de l'eau Seine-Normandie le paiement de prestations pour un montant de 500 085 euros. La société n'ayant pas produit le mémoire récapitulatif demandé par le tribunal dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée de sa requête en application de l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal donne acte de ce désistement et condamne la société Inetum à verser 2 000 euros à l'agence de l'eau au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CLOIX & MENDES-GIL

3 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512260

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B., ressortissants nigérians, d’un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du 29 septembre 2025 par lesquels le préfet des Bouches-du-Rhône a ordonné leur transfert aux autorités italiennes (responsables de l’examen de leur demande d’asile) et leur assignation à résidence. Après avoir joint les requêtes et admis les requérants à l’aide juridictionnelle provisoire, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013, la Convention européenne des droits de l’homme, le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : GILBERT

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512261

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B., ressortissants nigérians, d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 29 septembre 2025 ordonnant leur transfert aux autorités italiennes (responsables de l’examen de leur demande d’asile) et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que la situation personnelle des requérants avait été examinée sans erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, il a confirmé la légalité des arrêtés de transfert et d’assignation à résidence, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GILBERT

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512489

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a enjoint à Mme C... et M. D..., occupants sans droit ni titre suite au rejet définitif de leur demande d'asile, d'évacuer leur logement dans un délai de six semaines. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, constatant l'urgence et l'utilité de la mesure face au nombre de demandeurs d'asile en attente d'hébergement. Le tribunal a rejeté l'argument tiré de la vulnérabilité de la famille, estimant que la situation ne faisait pas obstacle à l'expulsion.

Avocat : GILBERT

31 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511574

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré la carte sollicitée, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : GILLIOEN

31 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510655

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Rhône de lui renouveler une carte de résident. En cours d’instance, la préfète a finalement délivré le titre demandé, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 31 octobre 2025, le président de la 6ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : GILLIOEN

31 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401406

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A... demandant l'annulation du refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques d'abroger une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que la condition de résidence hors de France prévue à l'article L. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne s'applique pas à la recevabilité du recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration pour rappeler que l'administration est tenue d'abroger un acte non créateur de droits devenu illégal en raison de circonstances postérieures. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de l'article 9 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du

Avocat : GILLET

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505551

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a également jugé que M. A... ne justifiait pas être en situation d'obtenir un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GILLIOEN

30 octobre 2025• 3ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505122

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

30 octobre 2025• 5ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502468

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

29 octobre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403715

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a été saisi de deux requêtes distinctes de ressortissants marocains contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteur. Après avoir joint les affaires, le tribunal a constaté que la décision implicite initiale avait été remplacée par une décision expresse de rejet en cours d'instance. Par conséquent, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre la décision implicite, devenue caduque.

Avocat : GILLIOEN

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300048

Le Tribunal administratif de Saint-Barthélemy a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 21 juin 2023 accordant un permis de construire pour trois projets d’habitations sur la parcelle AX 1268 à Grand Fond. Les requérants, dont la SCI Kdo et plusieurs particuliers, invoquaient des omissions dans le dossier de demande, une fraude, et des méconnaissances des articles U5, U6, U7, U8, U9 et U10 du règlement local d’urbanisme, ainsi que des articles 112-2 et 134-1 du code de l’urbanisme local. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne démontraient pas d’illégalité, notamment sur les hauteurs, le stationnement, les reculs ou la surface de plancher, et que la fraude n’était pas caractérisée. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme, de l’habitation et de la construction de Saint-Barthélemy et le règlement de la carte d’urbanisme.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404001

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence. Le tribunal a jugé que le silence conservé sur une demande de rendez-vous effectuée via un téléservice ne fait pas naître une décision susceptible d’un recours pour excès de pouvoir, rendant la requête irrecevable. Il a précisé que l’intéressé aurait dû saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir une injonction. Les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et au titre des frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : GILLIOEN

28 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512258

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., ressortissante turque demandant l'asile, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 22 septembre 2025 de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d'examen et une erreur d'appréciation, arguant d'un motif légitime d'absence et de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'absence de Mme B. à la convocation pour exécuter son transfert vers la Croatie constituait un manquement justifiant la cessation de l'accueil, en application des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

27 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512361

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de sa demande d’asile, et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’arrêté de transfert était suffisamment motivé au regard de l’article L. 572-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers la Suède.

Avocat : GILBERT

27 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516875

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le tribunal ayant constaté que la notification de l'arrêté du 30 décembre 2024 mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête, enregistrée le 15 juin 2025, dépassait le délai de deux mois imparti. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : NEMATOLLAHI GILLET

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500714

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500714.20251024• 2ème chambre jugeant seule