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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 702 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 702

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GILEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512790

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 2 octobre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait le caractère disproportionné de la mesure, notamment au regard de ses obligations parentales envers ses trois enfants. Le tribunal a jugé que les modalités de contrôle (présentation quotidienne au commissariat) étaient nécessaires et proportionnées à l'objectif de préparation de son éloignement, sur le fondement des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GILBERT

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501194

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501194.20251110• 3ème chambre jugeant seule
« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503685

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503685.20251107• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509371

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

6 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509371.20251106• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504502

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B... D... et de Mme A... C... épouse D..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 février 2025 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et, pour M. D..., lui infligeant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GILBERT

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504503

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D..., ressortissants algériens, contre des arrêtés préfectoraux du 25 février 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 6-5° de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale.

Avocat : GILBERT

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504499

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, tant en droit qu'en fait, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et d'une insertion professionnelle récente. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301415

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., agent du centre hospitalier universitaire de Nice, radiée des cadres pour abandon de poste après une mise en demeure de reprendre ses fonctions. La requérante contestait la légalité de ces décisions, arguant notamment de l'incompétence de leurs auteurs et d'une erreur de fait, car elle justifiait de prolongations d'arrêts maladie. Le tribunal a annulé la décision de radiation des cadres du 11 octobre 2022, estimant que l'administration ne pouvait légalement constater un abandon de poste dès lors que Mme B... avait produit, dans le délai de la mise en demeure, un justificatif médical prolongeant son arrêt de travail. En conséquence, les décisions de mise en demeure et les avis de sommes à payer pour absences injustifiées ont également été annulés, sur le fondement des principes régissant la situation d'abandon de poste dans la fonction publique.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401274

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., antiquaire, qui contestait son assujettissement à la taxe forfaitaire sur les objets d'art pour la cession d'une paire de vases rituels en 2015. Le requérant invoquait la doctrine administrative (BOI-RPPM-PVBMC-20-20 n°60) pour justifier de la date et du prix d'acquisition via une simple facture, afin d'opter pour le régime de la plus-value. Le tribunal a jugé que la facture produite, émanant d'un particulier, ne constituait pas une justification suffisamment probante au sens de l'article 150 VL du code général des impôts. En conséquence, l'administration était fondée à appliquer la taxe forfaitaire prévue aux articles 150 VI et 150 VK du même code.

Avocat : VERGILINO

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509210

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'accord franco-tunisien et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILLIOEN

4 novembre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502629

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502629.20251104• 1ère chambre jugeant seule
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02767

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

4 novembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508990

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508990.20251103• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512261

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B., ressortissants nigérians, d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 29 septembre 2025 ordonnant leur transfert aux autorités italiennes (responsables de l’examen de leur demande d’asile) et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que la situation personnelle des requérants avait été examinée sans erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, il a confirmé la légalité des arrêtés de transfert et d’assignation à résidence, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GILBERT

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512260

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B., ressortissants nigérians, d’un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du 29 septembre 2025 par lesquels le préfet des Bouches-du-Rhône a ordonné leur transfert aux autorités italiennes (responsables de l’examen de leur demande d’asile) et leur assignation à résidence. Après avoir joint les requêtes et admis les requérants à l’aide juridictionnelle provisoire, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013, la Convention européenne des droits de l’homme, le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : GILBERT

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512489

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a enjoint à Mme C... et M. D..., occupants sans droit ni titre suite au rejet définitif de leur demande d'asile, d'évacuer leur logement dans un délai de six semaines. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, constatant l'urgence et l'utilité de la mesure face au nombre de demandeurs d'asile en attente d'hébergement. Le tribunal a rejeté l'argument tiré de la vulnérabilité de la famille, estimant que la situation ne faisait pas obstacle à l'expulsion.

Avocat : GILBERT

31 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401406

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A... demandant l'annulation du refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques d'abroger une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que la condition de résidence hors de France prévue à l'article L. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne s'applique pas à la recevabilité du recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration pour rappeler que l'administration est tenue d'abroger un acte non créateur de droits devenu illégal en raison de circonstances postérieures. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de l'article 9 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du

Avocat : GILLET

30 octobre 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01392

Avocat : SELARL CLOIX & MENDES-GIL

30 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505551

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a également jugé que M. A... ne justifiait pas être en situation d'obtenir un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GILLIOEN

30 octobre 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00677

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

30 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3