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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 214 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 214

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GILEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501874

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante colombienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration exceptionnelle de la requérante, présente en France depuis près de six ans, scolarisée sans interruption et vivant avec sa mère et ses deux frères cadets. L'arrêté a été jugé contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : GILBERT

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402866

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. Le tribunal a jugé que la décision implicite du sous-directeur des visas, qui s'est substituée à la décision consulaire, était légale. Il a estimé que le motif retenu, à savoir le manque de fiabilité des informations fournies pour justifier l'objet et les conditions du séjour, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GILLY

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502197

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante d'établir la continuité de son séjour en France depuis 2018. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'injonction et les frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1, L. 612-6) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GILBERT

23 septembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502944

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale », assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas méconnu les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que la situation personnelle et familiale de l’intéressé ne justifiait pas la saisine de la commission du titre de séjour. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GILBERT

23 septembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502195

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de M. A n'étaient pas suffisamment sérieuses et cohérentes au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GILBERT

23 septembre 2025• 9ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404282

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé les décisions du préfet des Pyrénées-Orientales des 26 juin et 3 juillet 2024 refusant la délivrance d’un certificat de résidence à deux ressortissants algériens, Mme C... et M. B.... Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, alors que l’article 7 bis b) de l’accord franco-algérien, combiné à son article 9, ne subordonne la délivrance de ce titre qu’à la possession d’un visa de court séjour. Il a enjoint au préfet de réexaminer les demandes dans un délai de deux mois.

Avocat : GILLIOEN

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404283

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé les décisions du préfet des Pyrénées-Orientales des 26 juin et 3 juillet 2024 refusant la délivrance d’un certificat de résidence à deux ressortissants algériens. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, alors que l’article 7 bis b) de l’accord franco-algérien, combiné à l’article 9 du même accord, ne subordonne la délivrance de ce titre qu’à la possession d’un visa de court séjour. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer les demandes dans un délai de deux mois.

Avocat : GILLIOEN

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303206

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la SARL Arconance, acquéreur évincé, demandant l’annulation de l’arrêté du 15 juin 2023 par lequel le maire de Dieppe a exercé le droit de préemption urbain sur un bien situé avenue de la Libération. La commune de Dieppe soutenait qu’il n’y avait plus lieu de statuer, les vendeurs ayant renoncé à l’aliénation par leur silence prolongé de deux mois, conformément à l’article R. 213-10 du code de l’urbanisme. Le tribunal a retenu cette exception de non-lieu à statuer, considérant que la décision de préemption n’avait produit aucun effet juridique. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés par la SARL Arconance.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

18 septembre 2025• 2 ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503912

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503912.20250918• 5ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505707

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. En cours d’instance, le préfet a délivré une carte de résident à l’intéressé le 1er juillet 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, à verser 800 euros à l’avocate de M. B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GILBERT

16 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508750

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante malgache, d'une demande d'injonction sous astreinte visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour en qualité de salariée. La juridiction a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfecture de la Haute-Savoie avait accordé à Mme B un rendez-vous le 27 août 2025, rendant ainsi sans objet la demande d'injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

15 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508671

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d'une ressortissante brésilienne visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge des référés rappelle que l'administration a l'obligation de remettre un récépissé à un étranger admis à souscrire une demande de titre de séjour, en application des articles R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que la condition d'urgence est remplie, car la requérante a déposé un dossier complet et se trouve dans une situation administrative précaire. En conséquence, le tribunal fait droit à la demande et enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer le récépissé sollicité.

Avocat : GILLIOEN

15 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510475

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C, de nationalité nigériane, contestant la prolongation de son assignation à résidence par le préfet des Hautes-Alpes. La requérante invoquait le caractère disproportionné de la mesure et l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente. Le tribunal a admis Mme C à l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé l'arrêté préfectoral, jugeant que l'obligation de se présenter quotidiennement au commissariat avec ses effets personnels était disproportionnée, notamment au regard de sa situation de mère seule de trois enfants scolarisés. Cette décision est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510481

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône ordonnait le transfert de Mme C, une apatride, aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. La requérante souffrait d'une pathologie gynécologique sévère et d'un état de stress post-traumatique lié à des violences subies en Croatie. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de cette vulnérabilité, en application de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme C.

Avocat : GILBERT

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506109

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Castelnau-le-Lez du 10 février 2025. Cet arrêté avait opposé un sursis à statuer de deux ans à une déclaration préalable pour l'implantation d'antennes-relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les sociétés requérantes n'établissant pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la continuité du service public. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

9 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400934

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Monsieur B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, la préfète a finalement accordé le titre sollicité, conduisant Monsieur B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros à Monsieur B au titre des frais de justice.

Avocat : GILLIOEN

9 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510099

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 12 août 2025 ordonnant le transfert de Mme B, ressortissante ivoirienne, aux autorités italiennes. La requérante, mère isolée d’un nouveau-né, bénéficiait d’un hébergement et d’un suivi psychologique en France, et ne parlait pas italien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision d’assignation à résidence est également annulée par voie de conséquence.

Avocat : GILBERT

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510656

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler la carte de résident de M. A. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie, le requérant étant en situation précaire et menacé de perdre son emploi. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GILLIOEN

8 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510807

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant les décisions du 26 août 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, a prononcé une interdiction de retour de trois ans et l'a assigné à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs manifestes d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILLIOEN

8 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510803

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant un arrêté de transfert vers la Belgique (responsable de sa demande d'asile) et une assignation à résidence. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de la méconnaissance des règlements Dublin III (articles 4, 5, 17) et de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que la procédure de reprise en charge par la Belgique était régulière et que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILLIOEN

8 septembre 2025• ELOIGNEMENT