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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 702 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 702

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GILEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473313

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SARL LE PRADO – GILBERT

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:473313.20250703• 5ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507257

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, ressortissant burundais, contestant la décision de l'OFII du 26 mai 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, arguant que son état de santé l'avait empêché de se rendre à l'aéroport pour son transfert. Le tribunal a appliqué les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le règlement européen du 26 juin 2013. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge a examiné la légalité de la décision au regard de la motivation et de la prise en compte de la vulnérabilité du demandeur.

Avocat : GILBERT

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501774

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501774.20250703• 7ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507260

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision de transfert aux autorités italiennes et l'arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet des Bouches-du-Rhône le 13 juin 2025 à l'encontre de Mme A C, ressortissante camerounaise. La requérante, mère isolée d'un nourrisson de sept semaines et souffrant de troubles psychologiques, soutenait un défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen suffisamment approfondi de sa vulnérabilité exceptionnelle, notamment en ne s'assurant pas de l'accord des autorités italiennes pour la prise en charge de la mère et de son enfant. La solution retenue se fonde sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500425

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 11 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France et de ses attaches familiales conservées à l'étranger. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : GILBERT

1 juillet 2025• 10eme Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410772

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant après renvoi du Conseil d'État, a annulé l'arrêté du 13 décembre 2021 par lequel le maire de Charbonnières-les-Bains avait accordé un permis de construire à la société Alliade Habitat pour la réhabilitation d'une maison et la construction d'un immeuble de huit logements. La solution retenue par le tribunal repose sur la méconnaissance des dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, le projet étant situé dans une zone exposée à des risques de mouvements de terrain et de modification des écoulements d'eaux souterraines, sans que des prescriptions suffisantes n'aient été imposées pour garantir la sécurité des biens et des personnes. Le tribunal a également jugé que le dossier de permis de construire était incomplet en ce qu'il ne décrivait pas précisément les modalités de gestion des eaux pluviales et de drainage, en violation des articles R. 431-8 et R. 431-36 du code de l'urbanisme. En conséquence, le permis de construire et la décision de rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503025

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et non entaché d'un défaut d'examen. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une insertion personnelle et familiale suffisamment ancienne et stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GILBERT

1 juillet 2025• 10eme Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502241

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les décisions du 23 janvier 2025 par lesquelles la préfète du Rhône l’obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que l’obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, malgré sa relation avec une ressortissante française. Il a également jugé que l’interdiction de retour n’était pas illégale et ne méconnaissait pas les dispositions de l’article L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GILLIOEN

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504837

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant les décisions du 19 mars 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de nationalité (algérienne au lieu de tunisienne), estimant cette circonstance sans incidence sur la légalité des décisions. Il a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

1 juillet 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500345

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants congolais, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 5 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône.

Avocat : GILBERT

1 juillet 2025• 10eme Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302326

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS Ducournau, titulaire du lot n°2 "gros œuvre" pour la réhabilitation de la salle des fêtes de Lesgor, afin d'obtenir le paiement de 12 605,07 euros correspondant au solde des travaux et à la retenue de garantie. La société soutenait que les travaux avaient été réceptionnés sans réserve le 19 juillet 2022 et que la commune refusait de payer. La commune de Lesgor opposait le non-respect des délais et des obligations contractuelles par l'entreprise. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la SAS Ducournau n'avait pas respecté la procédure contractuelle prévue par le cahier des clauses administratives générales (CCAG) des marchés publics de travaux, notamment en ne notifiant pas un projet de décompte final dans les délais impartis.

Avocat : SELAS LEGILAND

30 juin 2025• CHAMBRE 1
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00541

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

30 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203364

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme et M. A, qui contestaient la délibération du 12 janvier 2022 par laquelle le conseil municipal de Valbonne Sophia-Antipolis a approuvé la révision générale de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants invoquaient des vices de légalité externe (dossier d'enquête publique incomplet, motivation insuffisante du commissaire enquêteur, bouleversement de l'économie générale du projet) et interne (incohérence du règlement avec le PADD, erreur manifeste d'appréciation sur le classement en zone Ap). Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, qui impose une notification du recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412896

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation de l'arrêté et une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en ce qu'il visait les textes applicables et exposait les circonstances de fait pertinentes, sans être tenu de mentionner chaque détail de la situation personnelle de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : GILBERT

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302327

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS Nottelet Plâtrerie d’un litige l’opposant à la commune de Lesgor, portant sur le paiement du solde d’un marché de travaux de plâtrerie pour la réhabilitation de la salle des fêtes. La société requérante réclamait le versement de 7 112,03 euros, assorti d’intérêts et de leur capitalisation, en se prévalant de la réception sans réserve des travaux et de l’absence de paiement malgré une mise en demeure. La commune, en défense, invoquait des manquements contractuels de l’entreprise, notamment des retards et des travaux inachevés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’avait pas respecté la procédure contractuelle prévue par le cahier des clauses administratives générales (CCAG) des marchés publics de travaux, en ne produisant pas de projet de décompte final conforme, et que le décompte général et définitif n’était pas devenu définitif faute de notification régulière. La demande d’indemnisation a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : SELAS LEGILAND

30 juin 2025• CHAMBRE 1
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00866

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

27 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505541

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

27 juin 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505541.20250627• Juge des référés
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400260

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire du Lamentin délivrant un permis de construire à la société Maho pour la réhabilitation et l'extension d'un bâtiment. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant que les prescriptions étaient suffisamment explicitées par leur contenu même. Il a ensuite jugé que le moyen relatif à l'incomplétude du dossier de demande de permis de construire n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 424-3 et R. 431-4 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

26 juin 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01226

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

25 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01660

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

25 juin 2025• 2e chambre - formation à 3