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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GILEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303206

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la SARL Arconance, acquéreur évincé, demandant l’annulation de l’arrêté du 15 juin 2023 par lequel le maire de Dieppe a exercé le droit de préemption urbain sur un bien situé avenue de la Libération. La commune de Dieppe soutenait qu’il n’y avait plus lieu de statuer, les vendeurs ayant renoncé à l’aliénation par leur silence prolongé de deux mois, conformément à l’article R. 213-10 du code de l’urbanisme. Le tribunal a retenu cette exception de non-lieu à statuer, considérant que la décision de préemption n’avait produit aucun effet juridique. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés par la SARL Arconance.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

18 septembre 2025• 2 ème Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504944

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504944.20250918• 5ème chambre
« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503283

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503283.20250918• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504118

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504118.20250918• 5ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503912

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503912.20250918• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503852

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503852.20250918• 5ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505707

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. En cours d’instance, le préfet a délivré une carte de résident à l’intéressé le 1er juillet 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, à verser 800 euros à l’avocate de M. B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GILBERT

16 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508671

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d'une ressortissante brésilienne visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge des référés rappelle que l'administration a l'obligation de remettre un récépissé à un étranger admis à souscrire une demande de titre de séjour, en application des articles R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que la condition d'urgence est remplie, car la requérante a déposé un dossier complet et se trouve dans une situation administrative précaire. En conséquence, le tribunal fait droit à la demande et enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer le récépissé sollicité.

Avocat : GILLIOEN

15 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508750

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante malgache, d'une demande d'injonction sous astreinte visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour en qualité de salariée. La juridiction a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfecture de la Haute-Savoie avait accordé à Mme B un rendez-vous le 27 août 2025, rendant ainsi sans objet la demande d'injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

15 septembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403120

Le Tribunal Administratif de Toulouse a ordonné une expertise médicale contradictoire concernant la prise en charge de M. D B, décédé après une opération de neurochirurgie à l'hôpital Riquet de Toulouse en septembre 2022. La demande a été présentée par son frère, M. C B, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'un futur litige en responsabilité. Le tribunal a jugé la mesure utile car une expertise amiable antérieure n'était pas contradictoire et présentait des conclusions ambiguës. La mission de l'expert, désigné pour déterminer les causes du décès, portera sur l'état de santé antérieur du patient, les conditions de l'intervention et l'évolution post-opératoire.

Avocat : SCP CARCY-GILLET

15 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510481

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône ordonnait le transfert de Mme C, une apatride, aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. La requérante souffrait d'une pathologie gynécologique sévère et d'un état de stress post-traumatique lié à des violences subies en Croatie. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de cette vulnérabilité, en application de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme C.

Avocat : GILBERT

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510475

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C, de nationalité nigériane, contestant la prolongation de son assignation à résidence par le préfet des Hautes-Alpes. La requérante invoquait le caractère disproportionné de la mesure et l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente. Le tribunal a admis Mme C à l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé l'arrêté préfectoral, jugeant que l'obligation de se présenter quotidiennement au commissariat avec ses effets personnels était disproportionnée, notamment au regard de sa situation de mère seule de trois enfants scolarisés. Cette décision est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502862

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne le versement de l'aide "MaPrime Rénov'" à M. B par l'Agence nationale de l'habitat (Anah). Le tribunal constate que la somme principale de 5 000 euros a été versée le 7 juillet 2025, rendant les conclusions provisionnelles sans objet. En revanche, il fait droit à la demande d'intérêts moratoires, condamnant l'Anah à verser 60,69 euros au titre des intérêts légaux calculés du 6 mai au 7 juillet 2025, en application de l'article 1231-6 du code civil et de l'article L. 313-2 du code monétaire et financier.

Avocat : GILLOTIN

11 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400934

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Monsieur B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, la préfète a finalement accordé le titre sollicité, conduisant Monsieur B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros à Monsieur B au titre des frais de justice.

Avocat : GILLIOEN

9 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510099

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 12 août 2025 ordonnant le transfert de Mme B, ressortissante ivoirienne, aux autorités italiennes. La requérante, mère isolée d’un nouveau-né, bénéficiait d’un hébergement et d’un suivi psychologique en France, et ne parlait pas italien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision d’assignation à résidence est également annulée par voie de conséquence.

Avocat : GILBERT

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506109

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Castelnau-le-Lez du 10 février 2025. Cet arrêté avait opposé un sursis à statuer de deux ans à une déclaration préalable pour l'implantation d'antennes-relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les sociétés requérantes n'établissant pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la continuité du service public. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

9 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510656

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler la carte de résident de M. A. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie, le requérant étant en situation précaire et menacé de perdre son emploi. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GILLIOEN

8 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510803

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant un arrêté de transfert vers la Belgique (responsable de sa demande d'asile) et une assignation à résidence. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de la méconnaissance des règlements Dublin III (articles 4, 5, 17) et de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que la procédure de reprise en charge par la Belgique était régulière et que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILLIOEN

8 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510807

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant les décisions du 26 août 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, a prononcé une interdiction de retour de trois ans et l'a assigné à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs manifestes d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILLIOEN

8 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509948

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous à l'intéressé, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GILLIOEN

5 septembre 2025