1 702 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 702
Décisions totales
383 581
Ordonnances
265 183
Avec résumé IA
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
La décision concerne le refus d'un permis de construire par le maire de Combloux, attaqué par la SARL Arconance devant le Tribunal Administratif de Grenoble. Le tribunal rejette la requête, estimant que l'arrêté municipal est suffisamment motivé et que le maire pouvait légalement refuser le permis au motif que le demandeur ne justifiait pas d'un titre l'habilitant à déposer la demande, en l'occurrence une promesse de vente expirée. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 424-3, A. 424-3, A. 424-4 et R. 423-1 du code de l'urbanisme.
Avocat : CLOIX & MENDES-GIL
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus d'asile et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet n'avait pas méconnu son obligation d'examen sérieux, n'ayant pas été informé de la demande d'asile de la fille du requérant. Les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention relative aux droits de l'enfant n'ont pas été retenus.
Avocat : GILBERT
Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux ordonnant le transfert vers la Croatie et l'assignation à résidence de deux demandeurs d'asile turcs. Le tribunal a prononcé leur admission provisoire à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Il a ensuite constaté un non-lieu à statuer sur le fond, les décisions attaquées ayant été retirées par le préfet avant le jugement.
Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT
Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT;SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO;CECCALDI
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour opposé à un ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur l'absence d'un acte de naissance récent alors que la réglementation ne l'exigeait pas. Il a en outre enjoint à la préfète de convoquer le requérant dans un délai de quinze jours et de lui délivrer un document provisoire de séjour, sous astreinte.
Avocat : GIL, CROS SELARL
**Sujet principal** : Demande d'expulsion d'une bénéficiaire de la protection internationale d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du préfet et refuse d'ordonner l'expulsion. Il estime que l'article L. 552-15 du CESEDA, invoqué par le préfet, n'est pas applicable aux personnes, comme Mme B..., qui se sont vu reconnaître la qualité de réfugié, sauf en cas de comportement violent ou de manquement grave au règlement, ce qui n'est pas allégué en l'espèce. **Textes appliqués** : Articles L. 551-12, L. 551-13 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), combinés avec l'article L. 521-3 du code de justice administrative (CJA). Le tribunal interprète ces dispositions comme interdisant le recours à la procédure d'expulsion accélérée contre un réfugié dont le seul fait est le maintien dans les lieux après la fin de la prise en charge.
Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus d'un permis de construire pour une villa. Le juge a estimé que le classement d'une partie du terrain en zone naturelle (N) n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et que le projet, en prévoyant une voie d'accès, contrevenait aux interdictions de construction dans cette zone. La décision s'appuie sur le règlement de la carte d'urbanisme de Saint-Barthélemy (articles N1 et N2).
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête d'une agente municipale contestant son placement en congé maladie ordinaire. Cette décision fait suite au retrait par la commune des arrêtés litigieux et à leur remplacement par un nouvel arrêté la plaçant en congé pour maladie imputable au service avec maintien intégral de son traitement, ce qui a rendu l'affaire sans objet. Le juge a également rejeté la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET GIL CROS