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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 702 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 702

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 641

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GILEffacer tout
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01810

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

25 février 2026• 2e chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490928

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

25 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:490928.20260225• 5ème et 6ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509086

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une vie privée et familiale stable en France. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code des relations entre le public et l’administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GILBERT

24 février 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602378

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. B..., ressortissant arménien, contre plusieurs arrêtés du préfet des Hautes-Alpes. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, estimant que le requérant ne pouvait pas bénéficier de la protection temporaire prévue par la directive 2001/55/CE pour les ressortissants ukrainiens, et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence, fondées sur cette obligation, ont également été jugées légales. Les requêtes ont été rejetées, sans application des dispositions relatives aux frais de justice.

Avocat : GILBERT

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514767

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. B..., ressortissant arménien, contre plusieurs arrêtés du préfet des Hautes-Alpes. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation de l’obligation de quitter le territoire français, estimant que le requérant ne pouvait pas bénéficier de la protection temporaire prévue par la directive 2001/55/CE, car il n’était pas un ressortissant ukrainien. Il a également rejeté les contestations de l’interdiction de retour et de l’assignation à résidence, jugeant ces décisions légales et proportionnées. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 581-3 et L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GILBERT

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505359

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour "étranger malade", une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une décision de réadmission. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et ne prononce pas l'annulation des décisions attaquées. Il écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à l'insuffisance de motivation, à une prétendue erreur de droit et à la méconnaissance des dispositions légales et conventionnelles invoquées (articles L. 425-9 et L. 611-3 du CESEDA, article 8 de la CEDH). **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), Code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-AUDOUIN-GILLET-BELGRAND

24 février 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411518

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante américaine, qui contestait le refus de lui délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi/création d'entreprise" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui l'accompagnait. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation, et qu'elle ne méconnaissait pas les conditions légales, notamment celles prévues aux articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour et l'OQTF étaient légaux et a rejeté la demande d'annulation ainsi que les conclusions indemnitaires.

Avocat : GILLIOEN

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509090

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 6 juin 2025 de la préfète du Rhône. Cette décision refusait le renouvellement de son attestation de demande d'asile et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant contre le refus de séjour et non fondé sur les risques en cas de retour, faute d'éléments probants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et de l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GILBERT

24 février 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516148

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant arménien, contestant un arrêté du 22 octobre 2025 lui refusant l’asile et l’obligeant à quitter le territoire, ainsi que les décisions subséquentes d’interdiction de retour et d’assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, de l’erreur de droit concernant la protection temporaire des ressortissants ukrainiens, et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a considéré que la demande de protection temporaire était infondée et que les décisions attaquées étaient légales au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : GILBERT

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601171

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction à l'encontre de la préfète du Rhône pour fixer un rendez-vous et délivrer un récépissé de travail. Le juge a constaté l'absence d'objet de la requête, la demande de titre de séjour ayant été mise à l'instruction après son introduction, et a refusé d'ordonner la délivrance d'un récépissé en raison d'un dossier incomplet. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

23 février 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01247

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT;SELARL PROXIMA

20 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600253

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un permis de construire. Le juge constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de la requête, car l'arrêté attaqué a été retiré par l'autorité administrative, privant la demande de son objet. Il applique les articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins la commune défenderesse à verser 500 euros aux requérantes au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : GILLET

20 février 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500014

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Schoelcher du 30 octobre 2024, qui reconnaissait l’imputabilité au service de son accident mais limitait la prise en charge des frais médicaux à la date de consolidation fixée au 22 mars 2024. La requérante contestait également l’avis du conseil médical et sollicitait une expertise. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la requête était irrecevable faute de moyens suffisamment exposés, et que les conclusions dirigées contre l’avis du conseil médical étaient irrecevables car cet avis ne constitue pas un acte faisant grief. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : GIL - CROS - CRESPY SELARL

20 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601070

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante thaïlandaise. Le juge a rappelé que, conformément à l’avis du Conseil d’État du 6 mai 2025, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction après l’expiration du délai de quatre mois ne fait pas obstacle à la naissance d’une décision implicite de rejet. En l’espèce, la condition d’urgence a été reconnue, car le refus de renouvellement d’un titre de séjour est présumé porter une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse juridique porte sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention

Avocat : GILLIOEN

20 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509740

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 18 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie commune avec une ressortissante française et leurs trois enfants français. Le tribunal s'est fondé sur les pièces du dossier attestant de l'investissement du requérant dans la vie du foyer, malgré une mesure d'assistance éducative. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : GILBERT

19 février 2026• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503498

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B., ressortissant algérien, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai et l’interdiction de retour d’un an prise par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, entré récemment en France en août 2023, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables pour bénéficier d’une protection au titre de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’accord franco-algérien. Les moyens tirés de l’illégalité des décisions accessoires ont également été écartés, faute d’illégalité de la mesure d’éloignement principale.

Avocat : GILBERT

19 février 2026• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499735

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:499735.20260218• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504671

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

17 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504671.20260217• 3ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601961

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant la décision de l'OFII du 21 janvier 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour dissimulation d'une protection internationale obtenue en Grèce. Le tribunal a admis l'intéressé au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé que le fait de ne pas déclarer une protection internationale antérieure constitue un manquement aux exigences des autorités d'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cependant, la décision attaquée a été annulée car l'OFII n'a pas démontré que M. A... avait connaissance de cette protection grecque, ni qu'il avait dissimulé intentionnellement cette information.

Avocat : GILBERT

17 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00440

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

17 février 2026• 2ème chambre