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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 214 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 214

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 265

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GILEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506982

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506982.20251230• 4ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506550

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. La décision a été jugée suffisamment motivée et conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'ayant pas démontré une vie privée et familiale stable en France. L'interdiction de retour a été validée car le préfet a tenu compte des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'absence de liens anciens et la menace pour l'ordre public.

Avocat : GILBERT

30 décembre 2025• 9ème Chambre
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506558

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni les articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur l'absence d'obstacle à la reconstitution de la cellule familiale aux Comores et sur le refus de séjour antérieur opposé au père des enfants.

Avocat : GILBERT

30 décembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506551

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., incluant l'injonction et les frais de justice.

Avocat : GILBERT

30 décembre 2025• 9ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507714

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

30 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510162

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

29 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510162.20251229• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400523

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 29 décembre 2025, a donné acte du désistement de l’association France nature environnement Occitanie Méditerranée de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir l’annulation partielle d’un arrêté préfectoral du 6 décembre 2023 portant avenant à la concession des plages naturelles de la commune de Vendres. Le désistement, déclaré pur et simple par l’association dans un mémoire du 27 novembre 2025, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre conclusion n’a été retenue, les frais de justice n’étant pas évoqués dans la décision finale.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

29 décembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508214

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

29 décembre 2025• 9ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516031

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône du 6 octobre 2025 clôturant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé ne justifiant pas de circonstances particulières, étant arrivé en France en 2020 sous visa court séjour et n’ayant pas cherché à régulariser sa situation avant septembre 2023. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GILLIOEN

26 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515423

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B..., ressortissant chinois, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer ou renouveler un titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 mars 2026, ce qui lui permettait de séjourner et de travailler régulièrement en France. Par suite, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

24 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506205

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506205.20251223• 10ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415599

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant coréen, d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 5 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour « passeport talent » (création d’entreprise). En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : GILLIOEN

22 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515902

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de la société Ramsay générale de santé. Celle-ci demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la communication de documents pour vérifier la valeur locative cadastrale de sa clinique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la seule échéance prochaine du délai de contestation des taxes foncières ne suffisant pas à la caractériser. Il a également relevé que le juge du fond pourrait, le cas échéant, ordonner la production des documents dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MATON GILLES

22 décembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508007

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

22 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514927

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 30 septembre 2025 clôturant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante russe. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car il s'agissait d'un refus d'admission au séjour et non d'un refus de renouvellement ou d'un retrait, et que la requérante n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence, malgré ses problèmes de santé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : GILBERT

19 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506201

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente en France de l'intéressé, de sa situation familiale (célibataire sans enfant) et de son insertion professionnelle limitée. Le tribunal a également jugé que la décision d'interdiction de retour était légale, le préfet ayant suffisamment pris en compte les critères prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour en fixer la durée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GILBERT

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507507

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., ressortissant guinéen, pour contester un arrêté préfectoral du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a retiré cet arrêté le 24 novembre 2025, et le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 1 200 euros au conseil de M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GILBERT

18 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509624

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée recevable, mais les moyens soulevés ont été écartés : la motivation de l'arrêté a été jugée suffisante, et le moyen tiré de l'article L. 425-9 du CESEDA a été rejeté car la requérante n'avait pas présenté de demande pour raisons de santé. Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence très récente de l'intéressée en France et de l'absence de preuve de l'indispensabilité de sa présence auprès de son fils majeur malade. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : GILBERT

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505780

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., de nationalité algérienne, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 25 février et du 6 mars 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de ces textes.

Avocat : GILBERT

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505784

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour de l'intéressé et du rejet de ses demandes d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GILBERT

18 décembre 2025• 6ème Chambre