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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

648 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

648

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GILBERTEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502364

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502364.20250930• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502398

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502398.20250930• 1ère chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501950

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'insertion sociale ou professionnelle significative de l'intéressé et de la possibilité pour lui de retourner en Turquie avec ses parents. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GILBERT

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501874

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante colombienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration exceptionnelle de la requérante, présente en France depuis près de six ans, scolarisée sans interruption et vivant avec sa mère et ses deux frères cadets. L'arrêté a été jugé contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : GILBERT

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501860

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. Le tribunal a également estimé que l'interdiction de retour n'était ni insuffisamment motivée ni disproportionnée.

Avocat : GILBERT

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502944

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale », assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas méconnu les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que la situation personnelle et familiale de l’intéressé ne justifiait pas la saisine de la commission du titre de séjour. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GILBERT

23 septembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502197

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante d'établir la continuité de son séjour en France depuis 2018. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'injonction et les frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1, L. 612-6) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GILBERT

23 septembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502195

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de M. A n'étaient pas suffisamment sérieuses et cohérentes au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GILBERT

23 septembre 2025• 9ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503912

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503912.20250918• 5ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505707

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. En cours d’instance, le préfet a délivré une carte de résident à l’intéressé le 1er juillet 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, à verser 800 euros à l’avocate de M. B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GILBERT

16 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510475

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C, de nationalité nigériane, contestant la prolongation de son assignation à résidence par le préfet des Hautes-Alpes. La requérante invoquait le caractère disproportionné de la mesure et l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente. Le tribunal a admis Mme C à l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé l'arrêté préfectoral, jugeant que l'obligation de se présenter quotidiennement au commissariat avec ses effets personnels était disproportionnée, notamment au regard de sa situation de mère seule de trois enfants scolarisés. Cette décision est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510481

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône ordonnait le transfert de Mme C, une apatride, aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. La requérante souffrait d'une pathologie gynécologique sévère et d'un état de stress post-traumatique lié à des violences subies en Croatie. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de cette vulnérabilité, en application de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme C.

Avocat : GILBERT

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510099

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 12 août 2025 ordonnant le transfert de Mme B, ressortissante ivoirienne, aux autorités italiennes. La requérante, mère isolée d’un nouveau-né, bénéficiait d’un hébergement et d’un suivi psychologique en France, et ne parlait pas italien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision d’assignation à résidence est également annulée par voie de conséquence.

Avocat : GILBERT

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509841

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A et Mme C, ressortissants sénégalais, qui contestaient le refus de l'OFII de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et prise après un examen sérieux de leur situation. Les requérants n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant leur entrée en France, sans motif légitime, le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation.

Avocat : GILBERT

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509703

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, ressortissante turque, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, énonçait suffisamment le motif du refus (défaut de demande d'asile dans le délai légal). Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation de la vulnérabilité, en application de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GILBERT

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509486

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 9 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un ressortissant afghan. Le tribunal a jugé que le motif invoqué, à savoir l'absence d'embarquement de l'intéressé dans un vol de transfert vers la Norvège, ne caractérisait pas un manquement intentionnel et systématique aux exigences des autorités, au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que M. A s'était présenté à l'aéroport mais n'avait pu embarquer en raison d'un retard non fautif, lié à sa vulnérabilité psychologique, et qu'il avait ensuite tenté de régulariser sa situation auprès de la préfecture. La décision a donc été annulée pour erreur d'appréciation, et l'OFII a été enjoint de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive.

Avocat : GILBERT

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509657

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a accordé rétroactivement ces conditions à la requérante, qui a accepté l'offre de prise en charge. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la décision attaquée ayant été implicitement retirée. Il a également condamné l'OFII à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GILBERT

25 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494115

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;SARL LE PRADO – GILBERT

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494115.20250819• 5ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412783

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le préfet des Bouches-du-Rhône a retiré cet arrêté le 18 avril 2025, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Par ordonnance du 19 août 2025, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILBERT

19 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510949

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de Mme A, ingénieure d'études, sur un poste de responsable de la cellule des examens au sein de l'UFR "santé" de l'Université Paris Est Créteil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure n'emportant pas de perte de rémunération et ne constituant pas une sanction déguisée, mais une simple réorganisation du service. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : LE PRADO & GILBERT AVOCATS

14 août 2025