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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

648 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

648

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GILBERTEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500973

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500973.20250620• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497330

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497330.20250620• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499749

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499749.20250619• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498190

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498190.20250619• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499844

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499844.20250612• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500371

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500371.20250612• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499187

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

12 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499187.20250612• 2ème et 7ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412999

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 10ème chambre, a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 octobre 2024 qui refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration socioprofessionnelle et familiale remarquable de M. B, qui réside en France depuis 2018, y travaille de manière continue et y vit avec sa femme et ses trois enfants. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. Cette décision s'appuie notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

10 juin 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505708

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de carte de résident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation précaire du requérant, père de quatre enfants, et de l'obligation légale de délivrer le titre dans un délai imparti. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de résident aux parents d'un enfant mineur reconnu réfugié. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer provisoirement ce titre de séjour dans un délai de quinze jours, dans l'attente du jugement au fond.

Avocat : GILBERT

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505711

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de carte de résident de M. A, parent d'une enfant mineure réfugiée. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité prolongée de M. A et de sa charge de quatre enfants. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer provisoirement la carte de résident à M. A dans un délai de quinze jours.

Avocat : GILBERT

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412431

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que l’atteinte à la vie privée et familiale de l’intéressé, au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien de 1968, n’était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : GILBERT

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412442

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B D C, ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 2 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-6 et L. 612-10).

Avocat : GILBERT

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304128

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que M. A ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régissant déjà la délivrance des titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants marocains. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GILBERT

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504843

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision d'éloignement n'était pas illégale par voie d'exception et les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : GILBERT

28 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 468262

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:468262.20250523• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496599

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496599.20250523• 5ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412256

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. E et Mme A C, ressortissants vénézuéliens, contestant les arrêtés du 5 novembre 2024 du préfet des Bouches-du-Rhône leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient la violation de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des risques encourus au Venezuela. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : GILBERT

21 mai 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411949

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme F, ressortissants nigérians, qui contestaient les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GILBERT

20 mai 2025• 10eme Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491398

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

20 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491398.20250520• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498270

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498270.20250515• 2ème chambre jugeant seule