1 317 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 317
Décisions totales
383 581
Ordonnances
286 514
Avec résumé IA
Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Avocat : SARL LE PRADO GILBERT;SCP BOIVIN & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 28 mars 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. E C et Mme D, demandeurs d'asile accompagnés d'un enfant mineur. La solution retenue est fondée sur une erreur d'appréciation de la vulnérabilité de la famille, au regard des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil à compter du 12 octobre 2022, dans un délai de quinze jours.
Avocat : GILBERT
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision initiale du 18 juillet 2023, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour dépôt tardif de sa demande d'asile, a été remplacée par la décision de rejet de son recours préalable du 30 août 2023, rendant irrecevables les conclusions contre la première décision. Le tribunal a annulé la décision du 30 août 2023, estimant que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de Mme A, notamment son infection par le VIH, son hypertension, sa leucopathie et son syndrome dépressif post-traumatique, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-3 du même code. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer sa situation dans un délai d'un mois et a condamné l'OFII à verser 1
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par une ressortissante libanaise demandant l’annulation de la décision de l’OFII du 25 février 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil pour refus d’hébergement. En cours d’instance, l’OFII a rétabli rétroactivement ces conditions, retirant implicitement la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, devenues sans objet. Il a par ailleurs admis la requérante à l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’OFII à verser 1 000 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et n'a pas retenu la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant sa demande d'annulation et ses conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante burkinabée, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : FARHAT-VAYSSIERE;GILBERT
Avocat : SARL LE PRADO GILBERT